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vendredi, 08 février 2019

Sucre caché : céréales enfants (08 02 2019)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 7 février 2019 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180404668.html

Question écrite n° 04668 de M. François Bonhomme (sénateur du Tarn-et-Garonne)

François Bonhomme attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la présence de sucres cachés dans les aliments de l'industrie agroalimentaire et plus spécifiquement dans les poudres chocolatées et les céréales pour enfants.

 
Selon le magazine 60 millions de consommateurs, 70 % des sucres présents dans les aliments de l'industrie agroalimentaire seraient ajoutés et cachés. Une étude récemment publiée par 60 millions de consommateurs pointait ainsi du doigt la présence de « bombes de graisses » dans les céréales pour enfants. De nombreuses poudres chocolatées affichent ainsi des logos mettant en évidence la présence de fer, de vitamine D et de zinc alors que ces dernières, qui contiennent pourtant entre 76 et 86 % de sucres, ne mentionnent pas la présence de sucres.

 
À l'heure où l'obésité et le surpoids ne cessent de gagner du terrain chez les enfants, il lui demande de bien vouloir lui spécifier les mesures envisagées par le Gouvernement afin de limiter la présence de sucres cachés dans les poudres chocolatées et les céréales pour enfants et ainsi protéger la santé des enfants.

 

Réponse du Ministère des solidarités et de la santé publiée dans le JO Sénat du 07/02/2019 p. 700

 

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lundi, 04 décembre 2017

Confiseries : composition, contrôle (04 12 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 20 novembre 2017 sur le site de la Direction de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (cliquer ici pour accéder au site de la DGCCRF)

https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/au-rayon-des-douceurs.html

Au rayon des douceurs - 20/11/2017 

La composition de certaines confiseries ne présente pas toujours toutes les garanties requises en termes sanitaires. Plusieurs alertes récemment signalées au niveau européen en ont apporté la preuve. La DGCCRF, par ses contrôles, exerce une vigilance soutenue sur ces produits afin d’écarter les risques pour la santé des consommateurs.

 

 

Destinées en majorité à un jeune public, les confiseries artisanales ou industrielles, emballées ou en vrac, contiennent évidemment du sucre mais aussi, généralement, des arômes, des colorants ou encore des matières grasses. Pour satisfaire les attentes toujours plus grandes des consommateurs, le marché de la confiserie évolue en permanence. Dans ce contexte, le contrôle de la conformité et de la sécurité sanitaire des produits exercé par la DGCCRF a pour objectif de diminuer les risques potentiels d’intoxication ou d’allergie liés à certains de leurs composants.

Des alertes récurrentes

Ces dernières années, de nombreux cas de toxicité de bonbons ont fait l’objet de signalements compte tenu des troubles importants constatés chez les jeunes consommateurs.

Par exemple, un bonbon dont l’acidité (pH) était très élevée a occasionné des douleurs abdominales, des céphalées et des troubles de la vision chez des consommateurs. Le niveau d’acidité d’un autre produit, présenté sous forme de spray, a conduit à l’hospitalisation de deux fillettes en Espagne, après ingestion du produit.

 

D’autres signalements ont concerné des bonbons contenant des substances allergisantes non indiquées sur l’étiquetage (arachides), des additifs non autorisés (sulfites) ou encore des corps étrangers dangereux ou des denrées non autorisées (morceaux de métal, insectes).

…qui ont conduit la DGCCRF à lancer une action d’envergure

 

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vendredi, 02 juin 2017

Alimentation : sucres cachés (02 06 2017

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 4 mai 2017 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2016/qSEQ160722809.html

Question écrite n° 22809 de M. Jean-Noël Guérini (sénateur des Bouches-du-Rhône)

 

  1. Jean-Noël Guérini appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence insoupçonnée de sucres dans certains aliments industriels, y compris salés.

En effet, une étude menée par l'institut national de la consommation en partenariat avec la fédération française des diabétiques sur 192 produits de consommation courante révèle que des quantités importantes de sucre sont contenues dans des aliments déjà gras et salés, comme les pizzas, les chips ou les biscuits pour l'apéritif, mais également dans des mayonnaises ou sauces dites allégées, des carottes râpées et céleris rémoulades. Le constat est identique avec les boissons et les desserts, même ceux qui sont vendus comme moins caloriques, nectars de fruits et sorbets, qui comportent en réalité beaucoup de sucre. Cela conduit à ingérer des doses de sucre bien supérieures à la recommandation journalière de 50 grammes préconisée par l'organisation mondiale de la santé (OMS), d'où des risques d'obésité, de diabète ou de maladies cardiovasculaires. 

En conséquence, il aimerait savoir ce qui peut être envisagé pour lutter contre les taux élevés de sucres cachés dans les aliments et leurs graves conséquences sanitaires. 

 

Réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé publiée dans le JO Sénat du 04/05/2017 - page 1571

 

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lundi, 12 octobre 2015

Réduction des sucres ajoutés (12 10 2015)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 3 septembre 2015 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2015/qSEQ150315357.html

Question écrite n° 15357 de M. François Marc (sénateur du Finistère)

 

M. François Marc attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la présence de sucres cachés dans l'alimentation. 

Face aux premières anomalies métaboliques, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise de diminuer les sucres ajoutés, l'objectif étant une baisse de la ration de sucres rapides à 10 % de l'apport énergétique quotidien, voire à 5 %.

 
Le gras et le sucré sont en effet présents dans nombre de produits industriels et participent des phénomènes de surpoids et d'obésité. Dans ses préconisations, l'OMS vise les sucres simples, utilisés industriellement. Ces sucres dits "rapides" présentent en effet une certaine nocivité pour l'organisme, notamment chez les plus jeunes. Face aux premiers dérèglements métaboliques observés, les nutritionnistes conseillent d'ailleurs d'habituer les enfants à boire de l'eau à table et d'éviter de leur donner des boissons sucrées.

 
À travers la présente question, il souhaiterait connaître les dispositions que le Gouvernement entend prendre à l'égard des producteurs industriels proposant à la vente des produits concernés par ce type de sucre. 

 

Réponse du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes publiée dans le JO Sénat du 03/09/2015 p. 2065

 

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