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samedi, 26 août 2017

Baccalauréat : résultats juin 2017 (26 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 31 juillet 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/baccalaureat-87-9-admis-session-juin-2017.html?xtor=EPR-56.html

Baccalauréat : 87,9% d’admis à la session de juin 2017

Le ministère de l’Éducation nationale a publié les chiffres du baccalauréat 2017 (session de juin). Avec 87,9% d’admis, le taux de réussite global de la session de juin 2017 est en légère baisse par rapport à celui de la session de juin 2016 (88,5%).

729 600 candidats se sont présentés aux épreuves du baccalauréat en juin 2017, 641 700 ont été reçus.

Dans les séries générales, le taux de réussite global est en baisse par rapport à 2016 et s’établit à 90,7%. La baisse la plus marquée est celle de la série ES qui passe sous la barre des 90% (89% de réussite).

Dans les séries technologiques, le taux de réussite atteint 90,5% soit un niveau quasi identique à 2016 (-0,2 point). Le taux de réussite est de 91,2% dans le secteur de la production (STI2D, STL, STAV), de 89,9% dans le secteur des services (ST2S, STMG, Hôtellerie) et de 96,7% dans le secteur "disciplinaire" (STD2A et TMD).

Dans les séries professionnelles, le taux de réussite global baisse légèrement (-0,7 point) rapport à 2016 pour s’établir à 81,5%. Le taux de réussite est de 79,4% dans le secteur de la production et de 83,4% dans le secteur des services.

A l’issue de la session de juin 2017, 47,5% des candidats ont obtenu une mention. Au baccalauréat général, 53,4% des candidats sont admis avec mention (13% mention très bien, 16,9% mention bien, 23,5% mention assez bien).

En 2017, la part des bacheliers dans une génération atteint 78,9% (+0,1 point par rapport à 2016).

Mots clés : Enseignement

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Sur la toile publique

mercredi, 16 août 2017

Consommation des ménages : juin (16 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui (hors tableaux et graphiques) cette note d’analyse publiée le 28 juillet 2017 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2908290.html

La consommation des ménages en biens se replie en juin 2017 (−0,8 %) mais rebondit sur l'ensemble du 2e trimestre (+0,4 %).

En juin 2017, les dépenses de consommation des ménages en biens diminuent de 0,8 % en volume*, après deux mois consécutifs de hausse. Cependant, elles rebondissent sur l'ensemble du 2e trimestre (+0,4 % après −0,4 %).

(*Les volumes sont mesurés aux prix de l'année précédente chaînés (en milliards d'euros 2010) et corrigés des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS-CJO).

 

Sommaire

1.Biens fabriqués : net repli en juin, légère hausse sur le trimestre

2.Biens durables : repli en juin, accélération sur le trimestre

3.Habillement-textile : baisse en juin et sur le trimestre

4.Autres biens fabriqués : légère hausse en juin, repli sur le trimestre

5.Alimentaire : nouvelle baisse en juin, légère accélération sur le trimestre

6.Énergie : légère baisse en juin, léger rebond sur le trimestre

7.L'évolution de mai 2017 est légèrement abaissée

 

1.Biens fabriqués : net repli en juin, légère hausse sur le trimestre.

En juin 2017, les achats de biens fabriqués se contractent (−1,0 % après +1,2 %). Sur l'ensemble du trimestre, ils augmentent très légèrement (+0,2 %) : le recul des dépenses en textile-habillement atténue le rebond des achats de véhicules et le dynamisme des achats de biens d'équipement du logement.

2.Biens durables : repli en juin, accélération sur le trimestre

En juin, la consommation en biens d'équipement du logement, notamment en produits électroniques grand public, baisse pour le troisième mois consécutif. Elle ralentit sur l'ensemble du trimestre (+0,9 % après +1,8 %).

Les achats d'automobiles sont quasi stables en juin : le repli en véhicules neufs est compensé par une accélération des achats de véhicules d'occasion et de deux-roues. Sur l'ensemble du trimestre, les achats d'automobiles rebondissent (+1,0 % après −0,9 %).

3.Habillement-textile : baisse en juin et sur le trimestre

En juin, les dépenses en habillement-textile se replient fortement (−4,7 %). La baisse est moins marquée sur l'ensemble du trimestre (−0,4 %).

4.Autres biens fabriqués : légère hausse en juin, repli sur le trimestre

En juin, les achats en « autres biens fabriqués » se redressent légèrement (+0,3 % après −0,1 %), principalement grâce au rebond des dépenses en quincaillerie-bricolage. Sur l'ensemble du trimestre, ces achats se replient (−0,4 % après une stabilité au premier trimestre).

5.Alimentaire : nouvelle baisse en juin, légère accélération sur le trimestre

En juin 2017, la consommation totale de produits alimentaires diminue nettement (−0,8 % après −0,1 % en mai). Toutefois, la consommation de tabac est en hausse. Sur l'ensemble du deuxième trimestre, les dépenses alimentaires accélèrent légèrement (+0,6 % après +0,4 %).

6.Énergie : légère baisse en juin, léger rebond sur le trimestre

En juin 2017, la consommation d'énergie se replie légèrement (−0,2 %), après deux mois de hausse soutenue. Les dépenses en gaz et électricité diminuent ; celles en produits raffinés augmentent (+0,7 %) du fait de la très forte hausse des achats de fioul tandis que la consommation de tous les autres carburants recule. Sur l'ensemble du trimestre, les dépenses d'énergie rebondissent légèrement (+0,5 %), après une forte baisse au premier trimestre (−3,2 %).

7.L'évolution de mai 2017 est légèrement abaissée

Par rapport à l'estimation précédente, l'évolution des dépenses de consommation des ménages en biens en mai 2017 est abaissée de 0,1 point, à +0,9 %. Depuis la précédente publication, de nouvelles informations ont été intégrées et les coefficients de correction des variations saisonnières ont été actualisés.

lundi, 14 août 2017

Tourisme France : bilan hiver 2016 (14 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 6 juillet 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/hiver-2016-2017-bilan-touristique-positif.html?xtor=EPR-56.html

Hiver 2016-2017 : un bilan touristique positif

La saison touristique de décembre 2016 à mars 2017 est marquée par un rebond du nombre des nuitées dans les hébergements collectifs touristiques métropolitains (+1,6% par rapport à l’hiver précédent). Dans une étude publiée fin juin 2017, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dresse un bilan positif de l’hiver 2016-2017 surtout dans les espaces urbains.

Retour des touristes en Ile-de-France

La région Ile-de-France héberge plus du quart (28,5%) des nuitées hivernales, dont la moitié dans Paris. Par rapport à l’hiver 2015-2016, la fréquentation y progresse nettement (+12,4%) et enraye la chute constatée à la suite des attentats de novembre 2015 (–8,3%). Le retour de la clientèle étrangère dans la région parisienne est massif (+14,9%) mais il ne permet pas de rattraper le niveau d’il y a deux ans (baisse de 2% sur deux ans).

Fréquentation en baisse dans les stations de ski

Affectée par un manque d’enneigement, la fréquentation des stations de ski est en baisse. Les hébergements touristiques ont vu leur nombre de nuitées diminuer de 8,9% par rapport à l’hiver 2015-2016. La baisse est inégalement répartie selon les massifs : relativement modérée (–3,9% à –5,8%) dans les vallées de la Tarentaise, de la Maurienne et du Mont-Blanc, elle est plus élevée ailleurs.

Situation contrastée en province

La province, qui pâtit de la moindre fréquentation des stations de ski, connaît une diminution de 2,1%. Dans les espaces urbains de province, l’activité progresse de 3,1% (après +4,5% à l’hiver 2015–2016). A l’inverse, elle se contracte dans l’espace rural (–0,8%) et sur le littoral (–2,2%).

L’activité se contracte dans les régions Hauts-de-France (-4,0%), Centre-Val de Loire (-2,3%), Bourgogne-Franche-Comté (-1,6%), Pays de la Loire (-0,1%). En revanche, le nombre de nuitées croît dans cinq régions, en particulier, en Nouvelle-Aquitaine (+6%) et en Corse (+5,9%). Tirée par le tourisme urbain, trois autres régions, la Bretagne, le Grand Est et la Normandie connaissent une modeste augmentation de 2,5%, 1,5% et 0,5%.

mercredi, 26 juillet 2017

Commerce de détail et automobile : climat des affaires (juillet) (26 07 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 25 juillet 2017 sur le site Servicede l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2907086.html

En juillet 2017, le climat des affaires demeure très favorable dans le commerce de détail et dans le commerce et la réparation automobiles

Enquête mensuelle de conjoncture dans le commerce de détail et le commerce et la réparation automobiles - juillet 2017

Selon les chefs d'entreprise du commerce de détail et du commerce et de la réparation automobiles, le climat des affaires demeure très favorable en juillet 2017. L'indicateur qui le synthétise gagne un point par rapport à juin et se situe à 112, plus haut niveau depuis fin 2007. Il reste supérieur ou égal à sa moyenne de longue période (100) depuis février 2015.

Sommaire

Des activités passée et prévue jugées en hausse

Des soldes sur l'emploi proches de leur moyenne

Dans le commerce de détail, le climat des affaires reste favorable

Dans le commerce et la réparation automobiles, le climat des affaires est au plus haut depuis 2007

 

Avertissement : les coefficients saisonniers ont été actualisés en juillet 2017, ainsi que les paramètres des trois indicateurs synthétiques, d'où de légères révisions. Ils sont ainsi mis à jour une fois par an.

Selon les chefs d'entreprise du commerce de détail et du commerce et de la réparation automobiles, le climat des affaires demeure très favorable en juillet 2017. L'indicateur qui le synthétise gagne un point par rapport à juin et se situe à 112, plus haut niveau depuis fin 2007. Il reste supérieur ou égal à sa moyenne de longue période (100) depuis février 2015.

Des activités passée et prévue jugées en hausse

 

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lundi, 24 juillet 2017

Surpoids et obésité : évolution en France depuis 2006 (24 07 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 26 juin 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/surpoids-obesite-quelle-evolution-france-depuis-2006.html?xtor=EPR-56

Surpoids et obésité : quelle évolution en France depuis 2006

La réduction de la prévalence du surpoids et de l’obésité est un objectif de santé publique. Des études sont régulièrement menées pour évaluer la situation nationale. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publie une étude qui retrace l’évolution de la corpulence des enfants et des adultes sur la période 2006-2015.

L’obésité ne progresse plus depuis 2006

Sur la période, le nombre d’adultes en surpoids se stabilise. 49% des 18-74 ans (54% des hommes et 44% des femmes) ont un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25. Le surpoids touche aussi bien les hommes que les femmes. Près de 17% des adultes sont en situation d’obésité (IMC supérieur à 30). 73% des personnes obèses présentent une obésité modérée (IMC compris entre 30 et 35). L’étude montre une stabilisation de la prévalence du surpoids (obésité incluse) chez les hommes au cours de ces 10 années. Chez les femmes, la prévalence de surpoids (obésité incluse) augmente de près de 21% chez les 40-54 ans mais diminue de 14% chez les femmes plus âgées.

Les 6-17 ans sont moins touchés par le surpoids. Dans cette catégorie, la prévalence du surpoids s’élève à 17%. La prévalence de l’obésité est de 3,9%.

Augmentation sensible de la maigreur chez les jeunes

Le phénomène de maigreur augmente sensiblement chez les 6-17 ans. De 8% en 2006, il atteint 13% des jeunes en 2015. Près de 19% des filles de 11 à 14 ans sont touchées (4,3% en 2006).

Les résultats de l’étude montrent une stabilité du surpoids et de l’obésité en France depuis la mise en place du Programme national nutrition santé (PNNS). La France est ainsi l’un des tous premiers pays au monde à montrer une tendance à la stabilisation de l’évolution du surpoids chez les enfants.

Sur la toile publique

samedi, 22 juillet 2017

Personnes âgées : chutes, épidémiologie (22 07 2017)

 

Nous proposons aujourd’hui ce résumé d’une étude publiée le 11 juillet 2017 dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n° 16-17 du 13 juillet 2017 sur le site de l’Institut National de Veille Sanitaire (cliquer ici pour accéder au site de l’INVS)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11869?xtor=EPR-100.html

La surveillance épidémiologique des chutes chez les personnes âgées

(Bertrand Thélot (bertrand.thelot@santepubliquefrance.fr), Linda Lasbeur, Gaëlle Pédrono
Santé publique France, Saint-Maurice, France)

Résumé

Introduction –

Les chutes des personnes âgées (65 ans et plus) sont à l’origine d’une morbidité et d’une mortalité considérables dans tous les pays et constituent un problème majeur de santé publique.

Méthodes –

La surveillance épidémiologique des chutes s’appuie sur plusieurs sources de données, chacune ayant ses propres objectifs : les enquêtes du Baromètre santé, l’Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (EPAC), le Programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) et une base constituée à partir des certificats de décès.

Résultats –

Selon le Baromètre santé, en 2010, près d’une personne sur 12 âgée de 55 à 85 ans (7,8%) déclarait avoir subi au cours des 12 derniers mois au moins un accident suivi d’une consultation médicale ou hospitalière. Les personnes ayant subi un accident déclaraient principalement des chutes (56,5%). Selon les données EPAC, en 2010, 85% des recours aux urgences pour accident de la vie courante chez les 65 ans et plus étaient dus à une chute. Cette proportion augmentait avec l’âge : 71% de 65 à 69 ans, 78% de 70 à 74 ans, 85% de 80 à 84 ans, 93% de 85 à 89 ans, 95% à 90 ans et plus. Selon le PMSI, en 2014, 76 100 hospitalisations ont été motivées par une fracture de l’extrémité supérieure du fémur chez les personnes âgées de 65 ans ou plus, trois fois plus chez les femmes que chez les hommes. Ces fractures sont survenues 9 fois sur 10 à la suite d’une chute. Enfin, selon les données issues des certificats de décès, en 2013, en France métropolitaine, 9 334 personnes de plus de 65 ans sont décédées suite à une chute accidentelle (11,2/100 000), parmi lesquelles 3 737 hommes (13,1/100 000) et 5 597 femmes (10,1/100 000). Les taux de mortalité par chute augmentent avec l’âge.

Discussion –

Les enquêtes actuellement disponibles fournissent des résultats permettant d’assurer globalement la surveillance épidémiologique des chutes, mais ne permettent pas de construire des actions ciblées de prévention. À l’avenir, les données OSCOUR-SurSaUD® seront susceptibles de répondre en partie à la demande de mesure de l’évolution des taux de recours aux urgences pour chute. L’enquête ChuPADom sur les chutes des personnes âgées à domicile établira des profils de chuteurs de 65 ans et plus selon leurs caractéristiques sociodémographiques et économiques, la présence de maladies chroniques et/ou de polypathologies, leur santé mentale, une (poly)médication, l’autonomie avant la chute, l’aide à domicile, les facteurs de risque extrinsèques (habitat, produits impliqués dans la chute, activité au moment de la chute, etc.), les séquelles physiques et psychologiques, ainsi que leur qualité de vie un an après la chute.

 
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