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lundi, 19 février 2018

Télémédecine (19 02 2018)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 1er février 2018 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2017/qSEQ170901412.html

 

Question écrite n° 01412 de M. Hervé Maurey (sénateur de l’Eure)

Hervé Maurey attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur les conclusions du rapport de la Cour des comptes « sécurité sociale » 2017 concernant la télémédecine.

 
Dans ce rapport, la Cour des comptes estime que la télémédecine reste en France une pratique marginale, qui n'a pas eu les effets escomptés en matière de réorganisation du système de santé. Ainsi, le volume des actes de télémédecine réalisés par les centres hospitaliers est resté minime : moins de 258 000 actes en 2015 soit l'équivalent de 0,3 % des actes et consultations externes.

 
Un manque de coordination au niveau national et une « action publique dispersée », indissociable de l'échec de la stratégie nationale de déploiement de la télémédecine en 2011, est en particulier dénoncé par la Cour des comptes. Les expérimentations menées au niveau local dépendent en grande partie de l'initiative et de l'investissement des médecins. Les dispositifs d'aides financières caractérisés par leur hétérogénéité et l'absence de pérennité ne permettent pas à la télémédecine de prendre l'ampleur attendue.

 
Aussi, la Cour des comptes recommande de fixer des objectifs précis et mesurables de déploiement de la télémédecine aux acteurs de la santé, de généraliser dès 2018, ainsi que le prévoit la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, le dossier médical personnel, de définir un cadre tarifaire incitatif qui prévoit un système de répartition de la rémunération entre les intervenants de santé prévenant des risques d'inflation de la dépense.

 
Enfin, elle invite les pouvoirs publics à concentrer les expérimentations sur les projets généralisables. 


Aussi, alors que la télémédecine apparaît comme l'une des solutions pour répondre aux enjeux de désertification médicale, il lui demande les mesures qu'elle compte mettre en œuvre pour favoriser son développement et prendre en compte les recommandations de la Cour des comptes.

 

Réponse du Ministère des solidarités et de la santé publiée dans le JO Sénat du 01/02/2018 p. 449

 

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vendredi, 16 février 2018

Enfants et écrans : surexposition (16 02 2018)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 1er février 2018 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2017/qSEQ170800884.html

 

Question écrite n° 00884 de M. Rachel Mazuir (sénateur de l’Ain)

Rachel Mazuir attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la surexposition des très jeunes enfants aux écrans, provoquant des troubles qui ressemblent « aux troubles du spectre autistique ».

 
Regard vide, vocabulaire très restreint, difficultés de communication avec les autres, manque de concentration et d'attention… la liste est longue des effets néfastes des écrans sur le développement des enfants de 0 à 4 ans. En témoigne la prise de parole très récente de deux médecins de la protection maternelle et infantile (PMI) de l'Essonne à qui des enseignants, personnels de garderie… signalent, de façon croissante depuis cinq ans, des enfants présentant des retards de développement, des troubles du comportement et de la relation.

 
Dans leur pratique quotidienne, ces professionnels de santé rencontrent des enfants de 3-4 ans exposés entre six à douze heures par jour aux écrans, pas seulement de télévision. Quatre Français sur dix sont en effet aujourd'hui équipés de tablettes et 65 % possèdent un smartphone. 

Par ailleurs, ils alertent contre le fort pouvoir addictif de ces écrans que les fabricants de jouets ont très bien mesuré puisque mini-ordinateurs et tablettes sont aujourd'hui proposés aux enfants dès l'âge de six mois.

 
Dès 2009, des campagnes de prévention successives ont été lancées par le conseil supérieur de l'audiovisuel. Malheureusement, elles ne suffisent pas. De plus en plus d'enfants en grande difficulté sont signalés. Bon nombre d'entre eux requièrent une prise en charge ayant à la fois un coût humain et financier : bilan hospitalier, accompagnement psychologique, rééducation orthophonique… 

Il souhaite donc connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre face à ce défi de santé publique et à l'urgence de provoquer une véritable prise de conscience chez les familles.

 

Réponse du Ministère des solidarités et de la santé publiée dans le JO Sénat du 01/02/2018 p. 448

 

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jeudi, 08 février 2018

Stratégie nationale de santé (08 02 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 12 janvier 2018 sur le site Vie publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/quatre-priorites-pour-strategie-nationale-sante-2018-2022.html?xtor=EPR-56.html

Quatre priorités pour la stratégie nationale de santé 2018-2022

Le décret portant définition de la stratégie nationale de santé pour la période 2018-2022 a été publié au Journal officiel du 31 décembre 2017. Fixant le cadre de la politique de la santé, la nouvelle stratégie poursuit quatre axes principaux.

Donner la priorité à la prévention

Il s’agit en premier lieu de réduire les facteurs de risque majeurs (alimentation, alcool, tabagisme) qui induisent des coûts sociaux et financiers considérables.

Le document liste aussi des orientations concrètes telles que le renforcement de la couverture vaccinale, la préservation de l’efficacité des antibiotiques, le développement du dépistage et de la prise en charge des maladies chroniques. En matière d’environnement, il est prévu de lutter contre l’habitat indigne et les pollutions intérieures et de réduire l’exposition des populations aux nuisances environnementales.

Lutter contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé

Il s’agit de lever les obstacles sociaux et économiques aux soins par le renforcement de l’accès aux droits sociaux et à la couverture maladie et par la limitation du reste à charge des assurés, notamment pour les prothèses (dentaires et auditives) et pour l’optique médicale. Dans cette perspective, la recherche d’une meilleure garantie d’accès aux soins sur l’ensemble du territoire induit la lutte contre les déserts médicaux et le développement de la médecine numérique.

Garantir la pertinence et la qualité des soins

Le gouvernement entend transformer l’offre de santé dans les territoires afin de répondre aux nouveaux besoins de la population : structurer les soins de premier recours pour assurer la qualité et la continuité des prises en charge et des parcours de santé, améliorer la pertinence des prescriptions, des examens et des hospitalisations, promouvoir le bon usage des médicaments et l’utilisation des médicaments génériques, etc.

Soutenir la recherche et réaffirmer la place des usagers

La stratégie nationale vise une accélération de l’innovation numérique, au profit des patients comme des professionnels. La place des usagers, comme acteurs de leur propre parcours de santé, est réaffirmée. Le statut des aidants doit aussi être amélioré.

Un chapitre spécifique est consacré à la politique de santé à l’égard des enfants et des jeunes. Il prévoit notamment un renforcement du dépistage néonatal et de la prévention des violences et maltraitances sur les enfants. Enfin, des dispositions spécifiques à la Corse et à l’outre-mer sont prévues pour tenir compte de l’insularité et de conditions sociales souvent plus défavorables.

Sur la toile publique

 

mardi, 07 novembre 2017

Hospitalisation à Domicile (HAD) (07 11 2017)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 10 août 2017 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2017/qSEQ170700727.html

Question écrite n° 00727 de M. Michel Vaspart (sénateur des Côtes-d'Armor)

Michel Vaspart attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur l'intérêt que représente l'hospitalisation à domicile (HAD) dans notre pays, à tous égards. L'HAD permet à un malade atteint de pathologies lourdes et évolutives de bénéficier chez lui (c'est-à-dire à son domicile personnel ou dans l'établissement social ou médico-social qui en tient lieu) de soins médicaux et paramédicaux complexes et coordonnés que seuls des établissements de santé peuvent lui prodiguer.

 

Considérée auparavant comme une « alternative » à l'hospitalisation conventionnelle, l'HAD est, depuis la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, une modalité d'hospitalisation à part entière et les structures d'HAD sont considérées comme des établissements de santé. La Cour des comptes avait consacré un chapitre de son rapport sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale, de 2013, à l'hospitalisation à domicile.

 

À la demande de Mme la présidente de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, et des coprésidents de la mission d'évaluation et de contrôle de la sécurité sociale (MECSS), la Cour a publié une communication prolongeant ses travaux sur les évolutions récentes de l'HAD, le 20 janvier 2016. Ce rapport constate que, malgré la stratégie de développement décidée par le Gouvernement et concrétisée par la publication d'une circulaire du 4 décembre 2013 à destination des agences régionales de santé (ARS) fixant pour objectif un doublement d'ici 2018 de la part d'activité de l'HAD, en la portant de 0,6 % à 1,2 % de l'ensemble des hospitalisations complètes, la place de l'hospitalisation à domicile progresse peu et demeure très secondaire dans les parcours de soins.

 

Il souhaiterait comprendre les blocages qui empêchent semble-t-il son développement.

 

Réponse du Ministère des solidarités et de la santé publiée dans le JO Sénat du 10/08/2017 p. 2587

 

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mardi, 31 octobre 2017

Troubles thyroïdiens : médicaments (31 10 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 3 octobre 2017 sur le site Service public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12070?xtor=EPR-100.html

Troubles thyroïdiens : quels médicaments pour les patients ?

Publié le 03 octobre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

A partir de mi-octobre 2017, les patients souffrant de la thyroïde disposeront, au choix, des 4 médicaments suivants : Levothyrox (nouvelle formule), L-Thyroxin Henning (disponible de manière pérenne à partir de la mi-octobre 2017), L-Thryoxine Serb, Euthyrox (médicament équivalent à l'ancienne formule de Levothyrox). C'est ce qu'a précisé l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Pour rappel, l'ANSM a mis en place un numéro vert à la suite de signalements d'effets indésirables (fatigue inhabituelle, palpitations, tachycardie, par exemple) par les patients prenant du Levothyrox (nouvelle formule).

Pour faire face à cette situation, les patients souffrant de la thyroïde disposeront des 4 médicaments suivants (diversification de l'offre de spécialités à base de lévothyroxine) :

  • Levothyrox (comprimé nouvelle formule) ;
  • L-Thyroxin Henning (comprimé disponible de manière pérenne à partir de la mi-octobre 2017) ;
  • L-Thryoxine Serb (solution buvable en gouttes et prescrit en priorité pour les enfants de moins de 8 ans, par exemple) ;
  • Euthyrox (comprimé équivalent à l'ancienne formule de Levothyrox et disponible en pharmacie depuis le 2 octobre 2017).

En effet, cette diversification de l'offre doit permettre aux professionnels de santé, après avoir analysé les symptômes, de choisir un traitement approprié pour les patients rencontrant des effets indésirables avec Levotyrox nouvelle formule.

En revanche, les patients, traités par Levothyrox nouvelle formule, ne présentant pas d'effets indésirables ou des effets indésirables transitoires peuvent poursuivre leur traitement.

  À savoir :

Selon l'ANSM, la lévothyroxine est une hormone thyroïdiennes de synthèse, permettant de pallier au manque d'hormones naturellement présentes dans l'organisme.

  À noter :

La délivrance en pharmacie de l'Euthyrox est soumise à deux conditions cumulatives : les ordonnances doivent être postérieures au 14 septembre 2017 et doivent mentionner spécifiquement le nom Euthyrox.

Et aussi sur service-public.fr

Pour en savoir plus

Ministère chargé de la santé

Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)

lundi, 30 octobre 2017

Télévision et tout-petits (30 10 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 18 octobre 2017 sur le site Service public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12105?xtor=EPR-100.html

La télévision est-elle adaptée aux tout-petits ?

Publié le 18 octobre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

À l'heure où les nouvelles technologies ne cessent d'évoluer, votre enfant regarde souvent la télévision ou réclame régulièrement la tablette pour visionner ses programmes favoris ? Quelle attitude adopter en tant que parents ? Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) vous répond.

Selon le CSA, la télévision n'est pas adaptée aux enfants de moins de 3 ans qui doivent se construire en agissant sur le monde. En effet, le développement d'un jeune enfant passe par la motricité et la capacité à interagir avec les objets (jouets, par exemple) qu'il rencontre et les adultes qui l'entourent (parents, frères et sœurs par exemple). Il doit donc utiliser activement ses 5 sens. Or, la télévision risque d'enfermer l'enfant de moins de 3 ans dans un statut de spectateur à un moment où il doit apprendre à devenir acteur du monde qui l'entoure.

Le CSA précise également que lorsque l'enfant de moins de 3 ans regarde la télévision, il reçoit plusieurs informations (image et son) qu'il ne comprend pas et qui peuvent nuire à son développement et contribuer à son agitation.

Pour en savoir plus

Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA)

Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA)

 
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