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vendredi, 04 mars 2016

Médecins : numerus clausus (04 03 2016)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 14 janvier 2016 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2015/qSEQ150616535.html

 

Question écrite n° 16535 de M. Hubert Falco (sénateur du Var)

Hubert Falco attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences du numerus clausus qui détermine le nombre de places accessibles à l'issue du concours de la première année commune aux études de santé (PACES) dans la pénurie de médecins en France. En effet, ce concours ultra sélectif (environ 85 % des premières années échouent à passer en deuxième année) est depuis longtemps controversé et décourage les talents de brillants étudiants qui auraient pu devenir de bons praticiens. De ce fait, chez les jeunes la vocation à devenir médecin est très souvent découragée par la barrière du numerus clausus.

 

Le manque de médecins en France a conduit au recours systématique des médecins étrangers qui sont très nombreux à exercer dans notre pays. On constate aussi le départ de nombreux étudiants français vers des États membres de l'Union européenne tels que la Belgique, la Roumanie ou la Bulgarie pour contourner le numerus clausus. Cette situation est totalement absurde.

 

Aussi, il souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour lutter contre la désertification médicale et le départ de nos étudiants à l'étranger. Il demande également s'il envisage de supprimer ou de revoir le numerus clausus qui ne semble plus adapté à la situation actuelle et enfin s'il va modifier voire supprimer le concours de médecine dans sa forme actuelle.

 

Réponse du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes publiée dans le JO Sénat du 14/01/2016 p. 141

 

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mardi, 31 décembre 2013

Economie France (conjoncture déc 2013) : reprise poussive (2/2)

 

Nous vous proposons sur 2 jours la note d’analyse détaillée publiée le 19 décembre 2013 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=3&page=vueensemble.htm

Résumé

Vue d’Ensemble (1 et 2)

Vue d’ensemble (2)

L’activité passée jugée mieux orientée que les perspectives

Plus précisément, dans l’industrie manufacturière, les réponses sur les perspectives d’activité s’améliorent nettement en octobre et novembre, annonçant un rebond de la production au 4e trimestre 2013. Ce diagnostic est confirmé par la progression en octobre de l’indice de la production manufacturière qui affiche un acquis de +0,4 % pour le 4e trimestre 2013. À l’inverse, les chefs d’entreprise indiquent un fléchissement de leurs perspectives personnelles de production et leur opinion sur le niveau des carnets de commandes demeure défavorable.

L’économie française rebondirait au 4e trimestre 2013 et ralentirait au 1er semestre 2014

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lundi, 30 décembre 2013

Economie France (conjoncture déc 2013) : reprise poussive (1/2)

 

Nous vous proposons sur 2 jours une note d’analyse détaillée publiée le 19 décembre 2013 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=3&page=vueensemble.htm

Résumé

Vue d’Ensemble (1 et 2)

 

Résumé

Comme prévu dans le Point de conjoncture d’octobre, l’activité au 3e trimestre 2013 est restée globalement décevante dans les économies émergentes, dynamique dans les économies avancées. La demande extérieure adressée à la France a décéléré, notamment du fait du net ralentissement des importations de nos partenaires européens.

Au 4e trimestre 2013, le climat des affaires retracé dans les enquêtes de conjoncture continue de s’améliorer dans l’ensemble des économies avancées, ce qui laisse attendre une poursuite de l’embellie. En particulier, l’activité dans la zone euro devrait continuer de croître à l’horizon de la prévision (+0,3 % chaque trimestre), grâce à une modération de la consolidation budgétaire, un redressement de l’investissement après un ajustement très prononcé et à une baisse de l’épargne de précaution des ménages. Dans les économies émergentes, la situation est hétérogène, mais de manière générale la croissance ne devrait pas s’améliorer franchement.

La demande extérieure adressée à la France retrouverait à l’horizon de la prévision un rythme de progression soutenu et régulier d’ici mi-2014. Cependant, le profil de l’activité en France serait relativement marqué, avec une progression du PIB de 0,4 % au 4e trimestre 2013, puis de 0,2 % aux 1er et 2e trimestres 2014.

Le dynamisme attendu au 4e trimestre serait dû à la conjonction de plusieurs effets. Tout d’abord, des contrecoups favorables sont attendus concernant l’investissement des entreprises en services et les exportations en produits manufacturiers, qui ont chuté au troisième trimestre bien au-delà de ce que laissent supposer leurs déterminants. En outre, les ménages anticiperaient certaines dépenses en raison du déblocage de l’épargne salariale, du durcissement du bonus/malus automobile au 1er janvier et de la hausse des taux de TVA au 1er janvier 2014.

Ce rebond anticipé au 4e trimestre est confirmé par les données d’activité disponibles fin octobre et les enquêtes de conjoncture : le climat des affaires s’est fortement amélioré au 3e trimestre, et ce dans tous les secteurs. En revanche, la pause que les soldes d’opinion marquent depuis deux mois, notamment du fait du fléchissement des perspectives personnelles d’activité déclarées par les chefs d’entreprise, laisse attendre un ralentissement début 2014, résultant du manque de dynamisme des différents postes de demande :

- la progression de l’investissement serait freinée par l’absence de reprise dans la construction, alors qu’a contrario le redressement des perspectives d’activité la soutiendrait.

- malgré l’amélioration sur le front de l’emploi en 2014, le pouvoir d’achat des ménages manquerait d’impulsion. D’une part, la progression de l’emploi total resterait faible : le CICE enrichirait la croissance en emplois, mais le redressement de l’activité serait insuffisant pour permettre une reprise de l’emploi marchand. D’autre part, les gains de salaires réels observés en 2013 du fait de la baisse non anticipée de l’inflation s’estomperaient en 2014. Ainsi, la consommation des ménages progresserait à peine au 1er semestre 2014.

- les exportations seraient, au 1er semestre 2014, moins dynamiques que la demande extérieure, car elles seraient pénalisées par l’appréciation passée de l’euro, ainsi que par les pertes tendancielles de part de marché, certes moindres depuis la crise.

Ce scénario est soumis à de nombreux aléas. Les exportations françaises pourraient être plus dynamiques, en particulier si le retour de la confiance se confirme chez nos partenaires d’Europe du Sud. A contrario, l’ampleur du redémarrage de l’investissement des entreprises est toujours très incertaine en phase de reprise. Plutôt lent en France dans notre scénario, il pourrait même être différé, du fait de la modestie des anticipations de croissance.

Vue d'ensemble (1)

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mercredi, 02 janvier 2013

Conjoncture économique (décembre 2012) (1/4) (02 01 2013)

Nous publions sur 4 jours une note de MM Cédric Audenis, Jean-François Ouvrard, Jean-François Eudeline et Adrien Zakhartchouk publiée le 20 décembre 2012 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=3&page=vueensemble.htm

Résumé

Toujours pas d’élan

·         Au troisième trimestre 2012, l’activité a faiblement progressé dans les économies avancées

·         Atonie des économies avancées au quatrième trimestre 2012

·         Début 2013, les États-Unis éviteraient le pire et l’activité mondiale gagnerait en dynamisme

·         La zone euro : vers des jours meilleurs

·         Contrecoup en France au quatrième trimestre 2012

·         Poursuite de la dégradation du marché du travail

·         Le pouvoir d’achat se replierait en 2012

·         Atonie de la consommation des ménages

·         Recul de l’investissement

·         Le commerce extérieur résiste

·         Aléas : investissement des entreprises, finances publiques américaines, rebond du commerce mondial

Résumé

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samedi, 13 octobre 2012

Point de conjoncture, octobre 2012 (3/3) (13 10 2012)

Nous proposons sur trois jours successifs, cette longue Note d’analyse économique (Rédacteurs en chef : Cédric Audenis, Jean-François Ouvrard) publiée le 4 octobre 2012 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=3&page=vueensemble.htm

 

À l’arrêt

·            L’activité a reculé en Europe au deuxième trimestre 2012

·            Les échanges mondiaux se contracteraient au second semestre

·            Les économies avancées croîtraient faiblement d’ici la fin de l’année

·            À l’horizon de la prévision, l’activité reculerait dans la zone euro 

·            En France, l’activité resterait stable d’ici la fin de l’année

·            L’emploi continuerait de reculer au second semestre

·            L’inflation resterait proche de 2,0 %

·            Le pouvoir d’achat se replierait en 2012

·            La consommation des ménages ne progresserait pas

·            L’investissement se replierait d’ici la fin de l’année

·            Les exportations caleraient, dans un contexte mondial peu porteur

Aléas : Commerce mondial, épargne des ménages

L’inflation resterait proche de 2,0 %

L’inflation énergétique resterait à un niveau élevé

Malgré le niveau élevé du chômage et le degré limité d’utilisation des capacités productives qui contiennent les pressions inflationnistes, la baisse de l’inflation d’ensemble serait limitée. Elle s’établirait à 1,9 % en décembre, après 2,1 % en août. En effet, du fait de la remontée du prix du pétrole en juillet et en août, le glissement annuel des prix énergétiques resterait élevé (+5,3 % en décembre). De son côté, l’inflation sous-jacente serait modérée : +1,2 % en décembre contre +1,3 % en août.

Le pouvoir d’achat se replierait en 2012

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mercredi, 29 août 2012

Prix alimentaires mondiaux : flambée (29 08 2012)

Prix alimentaires mondiaux : flambée

Extraits d’un article de Monsieur Eric de La Chesnais publié le 9 août 2012 sur le site du Figaro (cliquer ci-dessous pour accéder au site du Figaro)

http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/les-prix-alimentaires-flambent-dans-le-monde-259993.html

Après trois mois de fléchissement, l’indice FAO des prix des produits alimentaires a bondi de 6% en juillet 2012. En cause : la sécheresse qui sévit aux Etats-Unis et en Russie…/…

 

Les méfaits de la sécheresse affectant les récoltes de maïs aux États-Unis et celles de blé en Russie ont fait grimper les prix de ces deux céréales respectivement de 23% et de 19% le mois dernier…/… Les pluies intempestives au Brésil, premier exportateur mondial de sucre, ont entravé la récolte de canne à sucre,…/…

Enfin, la viande, pour le troisième mois d’affilée enregistre une diminution des cours à 168 points en juillet, soit une baisse de 1,7%.

 
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