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samedi, 30 septembre 2017

Champignons : précautions (30 09 2017)

 

 

Nous proposons cette fiche pratique publiée le 13 septembre 2017 sur le site Service public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12036?xtor=EPR-100.html

Champignons : cueillette et consommation, soyez prudents !

Publié le 21 septembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (1er ministre)

Comme chaque année en France, on dénombre un millier de cas d'intoxications dues aux champignons (troubles digestifs, complications rénales ou encore atteintes graves du foie). Certaines intoxications peuvent nécessiter une hospitalisation et conduire à un décès.

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) fait le point sur la question en publiant une liste de recommandations :

  • ne pas ramasser un champignon en cas de doute sur son état ou son identification ;
  • éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges), les champignons concentrant les polluants ;
  • déposer les champignons dans une caisse ou un carton, les sacs plastiques accélérant le pourrissement ;
  • séparer les champignons récoltés par espèce, un champignon vénéneux pouvant contaminer les autres ;
  • ne pas consommer les récoltes avant de les avoir fait contrôler par un spécialiste, les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie pouvant être consultés ;
  • les conserver au réfrigérateur et les manger 2 jours au maximum après la cueillette ;
  • les consommer en quantité raisonnable et après une cuisson suffisante.

  À savoir :

En cas d'apparition d'un ou de plusieurs symptômes (tremblements, vertiges, nausées, vomissements, diarrhées ou douleurs abdominales...), il convient de contacter le 15 ou le centre antipoison le plus proche. En règle générale, les symptômes apparaissent dans les 12 heures après leur consommation.

Pour en savoir plus

Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses)

Association des Centres Antipoison et de Toxicovigilance

vendredi, 15 septembre 2017

Episodes cévenols : pluies et inondations (15 09 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 29 août 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11961?xtor=EPR-100.html

Épisodes cévenols : quels sont les bons comportements à adopter ?

Publié le 29 août 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Le ministère de la Transition écologique et solidaire et le ministère de l'Intérieur ont mis en place une campagne de sensibilisation aux phénomènes et aux bons comportements à adopter en cas de pluies méditerranéennes intenses.

En effet, chaque année, à l'automne, les départements du pourtour méditerranéen connaissent des épisodes de fortes pluies (appelés épisodes cévenols), liés à des remontées d'air chaud, humide et instable en provenance de Méditerranée, qui entraînent régulièrement des crues soudaines. Avec le changement climatique, nous devons nous attendre à une augmentation de la fréquence de ces événements.

Une campagne de sensibilisation à ces phénomènes est mise en œuvre jusqu'au 26 octobre 2017 visant à expliquer leurs conséquences en termes de précipitations, de ruissellement et d'inondation et à mieux faire connaître les dispositifs de vigilance et les comportements individuels à adopter.

Il est ainsi préconisé :

  • de faire le nécessaire afin de pouvoir rester chez soi 3 jours sans aide particulière en disposant de réserves adaptées à ses besoins ;
  • pour les personnes habitant en zone inondable importante, de se constituer un kit de sécurité en cas d'évacuation (lampe électrique, nourriture, médicaments, vêtements chauds, papiers d'identité, argent liquide, téléphone portable, etc.).

Les comportements recommandés sont les suivants :

  • rester à l'écoute des consignes des autorités dans les médias et sur les réseaux sociaux ;
  • reporter ses déplacements et ne pas utiliser sa voiture ;
  • contacter ses proches pour s'informer de leur situation ;
  • s'éloigner des cours d'eau, ne pas stationner sur les berges ou sur les ponts ;
  • ne pas sortir ou s'abriter dans un bâtiment (surtout pas sous un arbre) ;
  • se réfugier dans les étages ;
  • ne pas s'engager sur une voie inondée (en voiture ou à pied) ;
  • ne pas aller chercher ses enfants à l'école, ils y seront mis en sécurité.

Les départements méditerranéens concernés sont les suivants : Alpes-de-Haute-Provence, Alpes maritimes, Ardèche, Aveyron, Aude, Bouches-du-Rhône, Corse-du-Sud, Haute-Corse, Drôme, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées-Orientales, Var et Vaucluse.

Pour en savoir plus

Ministère chargé de l'environnement

mercredi, 09 août 2017

Risques de l’été : prévention (09 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 18 juillet 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11883?xtor=EPR-100.html

Les risques de l'été : mieux les connaître pour mieux les gérer

Publié le 18 juillet 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Exposition aux UV, piqûre de méduse ou de guêpe, morsure de vipère, signes d'un coup de chaleur chez un enfant, bonne conservation des aliments en vue d'un pique-nique, consommation excessive d'alcool... En bord de mer ou en balade en forêt, quels sont les bons gestes à adopter cet été ? Le ministère des Solidarités et de la Santé vous donne toute une série de réponses pratiques pour profiter au mieux d'un été sans souci.

Le ministère revient sur ce qu'il faut savoir quand vous êtes :

  • au bord de l'eau (se protéger du soleil en évitant de s'exposer entre 12h et 16h, se baigner dans les zones surveillées, pêcher à pied là où c'est autorisé et conserver dans de bonnes conditions les coquillages sans risquer une intoxication alimentaire, connaître la qualité des eaux de baignade, savoir réagir à une piqûre de méduse...) ;
  • en forêt ou tout simplement dans votre jardin (se protéger en portant des chaussures et des vêtements couvrants les jambes et les bras, connaître les bons gestes en cas de piqûre de guêpes, d'abeilles, de bourdons, de frelons ou encore de tiques et de moustique voire en cas de morsure de vipère) ;
  • en soirée (limiter la consommation d'alcool, ne pas consommer de substances psychoactives - cannabis, ecstasy...-, se protéger des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées) ;
  • à la préparation d'un repas (hygiène des mains, et des ustensiles de cuisine, fraîcheur des aliments, respect de la chaîne du froid avec par exemple l'utilisation d'une glacière lors de toute sortie en pique-nique, cuisson à cœur des viandes et des poissons).

Le ministère revient aussi sur un certain nombre de conseils à l'adresse des parents pour protéger les enfants contre le soleil et pour savoir reconnaître tous les signes d'un coup de chaleur chez l'enfant (forte fièvre, somnolence, forte agitation, nausées...).

Pour en savoir plus

Ministère chargé de la santé

jeudi, 05 novembre 2015

Champignons : précautions (05 11 2015)

Nous proposons cette fiche d’information publiée le 2 octobre 2015 sur le site de l’ANSES (cliquer ici pour accéder au site de l’ANSES)

https://www.anses.fr/fr/content/l%E2%80%99automne-est-arr...

L’automne est propice aux promenades en forêt, panier sous le bras, à la recherche de champignons. Mais, chaque année, on déplore en France un millier d’intoxications dues à la consommation de champignons sauvages. Voici quelques recommandations pour profiter de sa cueillette, mais sans les risques. 

L’automne est souvent synonyme de balades en forêt, à la recherche de cèpes, de bolets et autres girolles. Mais, pour profiter de sa cueillette sans s’intoxiquer, il est indispensable d’apprendre à reconnaître les espèces et de suivre quelques recommandations.

Entre le 29 juin et le 30 août 2015, l’Institut national de veille sanitaire (InVS) a déjà répertorié 212 cas d’intoxications alimentaires dues à la consommation de champignons sauvages. C’est pourquoi l’Agence souhaite rappeler aux amateurs de cueillette de champignons de :

·         ne pas ramasser un champignon en cas de doute sur son état ou son identification, certains champignons vénéneux ressemblent beaucoup aux espèces comestibles,

·         cueillir uniquement les spécimens en bon état et prélever la totalité du champignon (pied et chapeau) pour en permettre l’identification,

·         éviter la cueillette au bord de routes, d’aires industrielles, de décharges, etc. car les champignons concentrent les polluants,

·         déposer les champignons séparément, dans un panier, une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement,

·         séparer les champignons récoltés par espèce, car un champignon vénéneux peut contaminer les autres,

·         bien se laver les mains après la récolte,

·         ne pas consommer sa récolte avant de l’avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière : les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie peuvent être consultés,

·         les conserver dans de bonnes conditions au réfrigérateur et les consommer dans les 2 jours au maximum suivant la cueillette,

·         ne jamais les consommer crus, et les consommer en quantité raisonnable, de préférence de façon espacée dans le temps, après une cuisson suffisante.

De façon générale, au moindre doute : jetez le champignon !

 

Que faire en cas d’intoxication ?

Les conséquences sur la santé d’une intoxication due à la consommation de champignons non comestibles peuvent être graves : troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe, voire décès.

En cas d’apparition d’un ou plusieurs des symptômes associés à une consommation de champignons de cueillette (tremblements, vertiges, troubles de la vue, nausées, vomissements…), appelez immédiatement un centre antipoison ou le Centre 15.

Les symptômes apparaissent le plus fréquemment dans les 12 heures après la consommation, mais dans certains cas, l’intoxication peut apparaître plus tard.

Il peut être utile de noter les heures du ou des derniers repas, ainsi que l’heure d’apparition des premiers symptômes, et de conserver les restes de la cueillette pour une identification.

 

 

jeudi, 17 juillet 2014

Moustiques : dengue et chikungunya (17 07 2014)

Nous proposons aujourd’hui cet article paru dans le n° 105 de juin 2014 de la publication Equilibres de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

http://www.inpes.fr/CFESBases/equilibre/numeros/105/virus...

 

Comme chaque année depuis 2006, le ministère chargé de la santé renouvelle le dispositif de lutte contre la dissémination du moustique vecteur de la dengue et du chikungunya en France métropolitaine. Dans ce cadre, l'Institut diffuse plusieurs documents de sensibilisation à l'attention du grand public et des professionnels.

 

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mardi, 07 février 2012

Grand froid (07 02 2012)

Note publiée initialement le 14 décembre 2009 et réactivée en février 2012 sur le site de l’INPES (cliquer ci-dessous pour accéder au site de l’INPES)

http://www.inpes.sante.fr/10000/themes/evenement_climatiq...

Grand froid : quelques précautions à prendre ! 14-12-2009


L’hiver est installé, les températures ont baissé… Ponctuellement, par vagues, dans certaines régions ou sur l’ensemble du territoire, le froid s’installe et atteint parfois des températures contre lesquelles les personnes vulnérables, telles que les personnes âgées ou les enfants, doivent se prémunir.

Les bons réflexes en période de grand froid

Pendant l’hiver, les températures avoisinent zéro et peuvent être à l’origine de risques pour la santé : hypothermie (diminution de la température du corps en dessous de 35°C), gelures pouvant conduire à l’amputation, aggravation d’éventuels risques cardio-vasculaires… Des gestes simples permettent cependant d’éviter les risques tout en prêtant une attention accrue aux enfants et aux personnes âgées qui, eux, ne se plaignent pas du froid !

Le froid demande des efforts supplémentaires à notre corps, et notamment à notre cœur qui bat plus vite pour lutter contre le refroidissement. Ainsi, en période de grand froid, mieux vaut limiter les efforts physiques même lorsqu’on est en bonne santé. Sachez également que cela pourrait aggraver d’éventuels problèmes cardio-vasculaires.

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