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mardi, 30 janvier 2018

Société numérique : statistiques (30 01 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 16 janvier 2018 sur le site Vie- publique(cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/societe-numerique-76-francais-connectent-quotidiennement-internet.html?xtor=EPR-56.html

Société numérique : 76% des Français se connectent quotidiennement à Internet

le 29 11 2017

Le 27 novembre 2017, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), le Conseil général de l’économie (CGE) et l’Agence du numérique ont rendu publique l’édition 2017 du baromètre du numérique.

L’étude, réalisée par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) analyse l’évolution du comportement des Français face au numérique en termes d’équipements et d’usage.

76% des Français vont quotidiennement sur Internet

76% de la population de 12 ans et plus se connectent quotidiennement à Internet (+2 points en un an). L’utilisation d’Internet progresse dans tous les domaines :

  • 67% (+5 points) des personnes interrogées ont effectué une démarche en ligne ;
  • 61% (+1 point) ont effectué un achat en ligne ;
  • 59% (+3 points) sont membres de réseaux sociaux ;
  • 26% (+1 point) ont recherché une offre d’emploi ;
  • 22% (+7 points en 2 ans) ont eu recours à un bien ou un service auprès d’un particulier et 13% en ont proposé.

L’essor des smartphones et des usages mobiles

73% des Français possèdent un smartphone (+8 points en un an), contre seulement 28% en 2012.

Le téléphone mobile confirme son ascendant sur le fixe qui continue de perdre du terrain (avec un taux d’équipement de 86%, en baisse de 2 points).

Le smartphone est devenu le terminal le plus souvent utilisé pour se connecter à Internet (42%), devançant l’ordinateur (38%) et la tablette (7%)..

La diffusion des smartphones participe à l’essor des pratiques numériques en mobilité comme par exemple les messageries instantanées (utilisées par 43% des Français), le visionnage de vidéos ou le téléchargement d’applications.

Une fracture numérique persistante

En 2017, près de 7 millions de personnes ne se connectent jamais à Internet. 33% des personnes interrogées s’estiment peu ou pas compétentes pour utiliser un ordinateur ou un smartphone. Ce sentiment d’incompétence est plus fréquent chez les personnes ayant des bas revenus et parmi celles qui n’ont aucun diplôme.

52% des personnes interrogées déclarent ne pas profiter assez des opportunités offertes par les nouvelles technologies dans leur vie de tous les jours.

L’égalité d’accès aux démarches administratives en ligne reste un enjeu : 90% des diplômés du supérieur ou des 25-39 ans ont recours à l’administration en ligne contre 59% des personnes à bas revenus et 30% des non-diplômés.

Sur la toile publique

mercredi, 03 janvier 2018

Neutralité du Net : enjeux (03 01 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note de synthèse adoptée le 15 décembre 2017 et publiée sur le site Vie publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/dossier/internet-web/neutralite-du-net-quels-sont-enjeux.html?xtor=EPR-56.html

Neutralité du Net : quels sont les enjeux ?

le 15 12 2017

Le 14 décembre 2017, les États-Unis à travers leur agence fédérale des communications, la Federal Communications Commission (FCC), ont abandonné le principe de neutralité du Net. Ce principe fondateur d’internet garantit la libre circulation des contenus sur le Web. Au lendemain de la décision américaine, il est utile de rappeler les enjeux liés à la neutralité du Net et la situation en France et en Europe.

La neutralité, principe fondateur d’internet

 

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mardi, 26 décembre 2017

Internet : Faux sites administratifs (26 12 2017)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note de synthèse publiée le 12 décembre 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11406?xtor=EPR-100.html

Attention aux faux sites administratifs !

Publié le 12 décembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (1er ministre)

 

Demander un extrait d'acte de naissance, une carte grise ou un extrait de casier judiciaire, consulter le nombre de points restant sur votre permis de conduire... La plupart des démarches administratives peuvent se faire gratuitement en ligne en passant par les sites officiels de l'administration française. Il existe également des sites privés, souvent payants qui proposent de vous aider. Attention il peut s'agir d'arnaques !

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) rappelle aux consommateurs d'être attentifs vis-à-vis de certains sites commerciaux qui essayent de les tromper en prenant l'apparence d'un site officiel (usage du drapeau bleu-blanc-rouge, de la Marianne, référence à des ministères...).

Les sites officiels de l'administration se terminent par « .gouv.fr » ou « .fr » et non pas par « .gouv.org » ou « .gouv.com ». Par ailleurs, un site web en « .fr » n'est pas obligatoirement un site officiel, la société gérant ce site n'étant pas non plus forcément basée sur le territoire national.

C'est pourquoi, avant toute démarche, la DGCCRF recommande :

  • de se renseigner d'abord auprès des sites officiels de l'administration française avant de passer une commande et de donner ses coordonnées de carte bancaire à un professionnel ;
  • de vérifier quelle société propose ce service et son sérieux par le biais du Centre européen des consommateurs France .

En cas de problème, vous pouvez aussi prendre contact avec :

  • le Centre Européen des Consommateurs France, en particulier si vous avez payé une société étrangère, basée dans un autre pays de l'UE, en Islande, ou en Norvège, dès lors que vous n'avez reçu aucun document ;
  • ou les services de la DGCCRF et les associations de consommateurs .

Vous pouvez aussi signaler les sites frauduleux aux moteurs de recherche en vue d'un déréférencement de ces sites sur les pages de résultats.

  Rappel :

En matière de carte grise, faites attention aux sites web qui ne sont pas habilités par le ministère de l'Intérieur.

  À savoir :

Rien n'interdit à un professionnel (même étranger) ne dépendant d'aucune administration de proposer un service payant du moment qu'il respecte un certain nombre de règles (le consommateur devant par exemple recevoir une information détaillée sur les tarifs pratiqués et une facture/confirmation de commande TTC). Ils ne sont par ailleurs pas autorisés à prendre l'apparence d'un site officiel de l'administration.

Et aussi

Pour en savoir plus

Ministère chargé de l'économie

jeudi, 21 décembre 2017

Déclaration de revenus par internet (21 12 2017)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 14 déceembre 2017 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ170801103.html

Question écrite n° 01103 de M. Jean Louis Masson (sénateur de la Moselle)

Jean Louis Masson attire l'attention de M. le ministre de l'action et des comptes publics sur le fait que l'article 1649 quater B quinquies du code général des impôts précise les modalités de la télé-déclaration obligatoire, utilisée pour le calcul de l'impôt sur le revenu. Toutefois, cet article indique : « ceux de ces contribuables qui indiquent à l'administration ne pas être en mesure de souscrire cette déclaration par voie électronique utilisent les autres moyens prévus au premier alinéa du 1 de l'article 173 ».

 

Il lui demande si les contribuables qui se bornent à indiquer qu'ils ne peuvent pas effectuer la déclaration par voie électronique et qui effectuent leur déclaration sur papier, peuvent être malgré tout assujettis à l'amende forfaitaire prévue par la loi n° 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016.

 

Réponse du Ministère de l'action et des comptes publics publiée dans le JO Sénat du 14/12/2017 p. 4492

 

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lundi, 11 décembre 2017

Epidémie de grippe : surveillance (11 12 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 5 décembre 2017 sur le site Service public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12231?xtor=EPR-100.html

Grippenet.fr : pour participer à la surveillance de la propagation de la grippe

Publié le 05 décembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Que vous ayez déjà eu la grippe ou jamais, en cette période où les cas de grippe se multiplient, vous voulez peut-être participer à grippenet.fr, le dispositif de surveillance de la grippe saisonnière organisé par les équipes du réseau Sentinelles et Santé Publique France ?

Le projet grippenet.fr a pour ambition de mieux connaître la propagation de la grippe en temps réel, en sollicitant l'action volontaire de chacun pour la durée qu'il souhaite, les deux conditions préalables pour participer à cette étude étant de résider en France et de disposer d'un accès internet.

Cette participation à la surveillance de l'épidémie se fait de façon anonyme et bénévole sur le site internet de grippenet.fr, par le biais d'une simple adresse électronique. Une fois le volontaire inscrit, il doit répondre à un questionnaire préliminaire (âge, lieu d'habitation, composition du foyer, mode de déplacement, activité principale, statut vaccinal, allergies...). Ensuite, le volontaire aura à prendre environ 5 minutes chaque semaine sur son temps pour répondre à un questionnaire sur d'éventuels symptômes (nez qui coule, toux, fièvre...) depuis sa précédente connexion.

  À savoir :

Les virus de la grippe qui appartiennent au genre des Influenzavirus sont classifiés en trois groupes : A, B et C. Au cours des 30 dernières années, les épidémies de grippe chez l'homme ont été causées par des virus de type A (H1N1 et H3N2) et de type B.

Et aussi

Pour en savoir plus

Grippenet.fr

Sentiweb

lundi, 20 novembre 2017

E-commerce : faux avis (20 11 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 16 octobre 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/e-commerce-avis-consommateur-trois-est-faux.html?xtor=EPR-56.html

E-commerce : les faux avis de consommateurs, une pratique récurrente

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) met en évidence les pratiques déloyales de certaines entreprises qui se font passer pour des consommateurs pour promouvoir leurs produits.

De faux avis issus de pratiques déloyales qui nuisent à la fois aux consommateurs et aux professionnels

Depuis 2010, la DGCCRF observe un taux très élevé de faux avis sur les sites de vente de biens ou de services en ligne qui s’explique en grande partie par des pratiques commerciales trompeuses. Certains professionnels se font passer pour des consommateurs afin de valoriser, de manière déloyale, leur entreprise. Trois secteurs ou types de services sont en particulier concernés : l’hôtellerie, certains organismes de formation et les services entre particuliers.

D’autres professionnels font abusivement référence à une certification. C’est le cas de la certification NF Z 74-501. Cette norme Afnor garantit aux internautes que les avis qu’ils consultent sont ceux de consommateurs identifiés et qu’ils ne peuvent être modifiés. Elle permet de certifier le processus de collecte, de modération et de restitution des avis et non les avis eux-mêmes. Or certains professionnels communiquent sur la notion "d’avis certifiés".

Ces pratiques frauduleuses sont préjudiciables pour les professionnels honnêtes. Elles le sont aussi pour les consommateurs dont le choix est souvent influencé par les commentaires en ligne. D’après une étude de 2014 citée par la DGCCRF, 74% des internautes ont déjà renoncé à un achat à cause de commentaires négatifs et 41% ont déjà réalisé un achat spontané à la suite d’un avis positif.

Un meilleur encadrement des avis en ligne à compter de 2018

Un décret du 29 septembre 2017 pris en application de la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016 encadre davantage les avis en ligne à partir du 1er janvier 2018. Toute personne dont l’activité consiste à collecter, modérer ou diffuser des avis en ligne de consommateurs devra assurer une information loyale, claire et transparente sur les modalités de publication et de traitement de ces avis.

Les sites de vente en ligne devront notamment préciser la date de publication et les critères de classement des avis ainsi que l’existence ou non d’une procédure de contrôle de ces avis. Ils devront également indiquer si les auteurs des avis ont été rémunérés. Le consommateur dont l’avis n’aura pas été publié devra connaître les motifs du refus de cette publication.

Sur la toile publique

 
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