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mardi, 27 novembre 2018

Déserts médicaux : numerus clausus (27 11 2018)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 24 octobre 2018 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ18090441S.html

Question orale n° 0441S de M. Michel Canevet (sénateur du Finistère)

Michel Canevet attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la problématique des ″déserts médicaux″ et le numerus clausus.

 
Instauré en 1971 par la ministre de la santé, Simone Veil, le numerus clausus désigne chaque année le nombre d'étudiants qui poursuivent leurs études après la première année commune aux études de santé (PACES). Ce sont ainsi 8 205 places qui ont été ouvertes pour l'année 2019, pour environ 60 000 étudiants inscrits. Nombreux sont ceux qui souhaitent, pour certains, une suppression pure et simple de ce mécanisme, considéré comme injuste et inefficace, pour d'autres, sa modification, comme le Président de la République qui, en juillet 2017, voulait mettre en place ″des réformes structurelles pour rouvrir les numerus clausus qui ont construit cette rareté du personnel médical sur les territoires″.

 
Cette question est d'autant plus sensible qu'aujourd'hui de nombreux territoires sont considérés comme des ″déserts médicaux″. Ainsi, le 12 juin 2018, l'agence régionale de santé a dévoilé la carte des ″déserts médicaux″ bretons qui compte désormais trente-deux ″zones d'intervention prioritaire″ - essentiellement dans le centre de la Bretagne et les Côtes-d'Armor - recouvrant 10 % de la population bretonne contre 5,5 % dans le précédent zonage. Soixante-dix territoires sont classés en ″zone d'action complémentaire″. Finalement, 42 % des Bretons vivent dans des zones de tension d'accès aux soins.

 
Certes, la fin « rapide » des déserts médicaux ne dépend pas uniquement du numerus clausus, d'autant plus qu'il faut une dizaine d'années pour former un médecin. Il existe en effet d'autres raisons qui peuvent expliquer ce phénomène, comme le manque d'attractivité des territoires, l'adaptation à l'évolution des conditions de travail et la conciliation entre vies professionnelle et personnelle. 

Pour autant, une augmentation de ce numerus clausus, accompagnée d'un meilleur accueil des étudiants, pourrait permettre de répondre à l'évolution de leur temps de travail et donc permettre leur installation dans les ″déserts médicaux″.

 
Il lui demande donc, au regard de cette situation, d'examiner les évolutions possibles du numerus clausus. 

Réponse du Secrétariat d'État auprès de la ministre des solidarités et de la santé publiée dans le JO Sénat du 24/10/2018 p. 14043

 

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mercredi, 24 avril 2013

Fonctions Publiques : effectifs 2010 (1/2) (24 04 2013)

Extraits (hors graphiques et tableaux) d’une note d’analyse de Mme Emilie Ernst, division Exploitation de fichiers administratifs sur l’emploi et les revenus de l’INSEE publiée le 16 avril 2013 (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1442....

En 2010, 5,5 millions de salariés travaillent dans les trois fonctions publiques

Sommaire

·         Résumé

·         La fonction publique de l'État concentre près de la moitié des emplois publics

·         Des agents plus âgés dans la FPT

·         Non-titulaires et contrats aidés sont surreprésentés chez les moins de 30 ans

·         35 % des non-titulaires ne travaillent pas à temps complet

·         Moins de temps partiel pour les enseignants

·         Plus d’un tiers des agents à temps partiel travaillent à 80 %

 

Résumé

 

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dimanche, 20 février 2011

emploi public : comparaison internationale (20 02 2011)

Emploi public : tableau de bord (comparaisons internationales) (3/3)

Suite de la Synthèse d’une étude de Mmes Amélie Barbier-Gauchard, Annick Guilloux et Marie-Françoise Le Guilly, chargées de mission, Département Économie-Finances, Travaux coordonnés par Olivier Passet, Chef du Département Économie-Finances, Centre d’analyse stratégique publiée le 8 février 2011 sur le site du Centre d’Analyse Stratégique (cliquer ici pour accéder au site du CAS ou au texte de l'étude)

http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1357.html

http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/NEW-Synthese-EmploiPublic-2011.pdf

Tableau de bord de l’emploi public : situation de la France et comparaisons internationales

(suite de la note publiée le 19 février 2011 sur ce blog)

La démarche adoptée

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samedi, 19 février 2011

Emploi public : comparaison (19 02 2011)

Emploi public : tableau de bord (comparaisons internationales) (2/3)

Synthèse d’une étude de Mmes Amélie Barbier-Gauchard, Annick Guilloux et Marie-Françoise Le Guilly, chargées de mission, Département Économie-Finances, Travaux coordonnés par Olivier Passet, Chef du Département Économie-Finances, Centre d’analyse stratégique publiée le 8 février 2011 sur le site du Centre d’Analyse Stratégique (cliquer ici pour accéder au site du CAS)

http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1357.html

http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/NEW-Synthese-EmploiPublic-2011.pdf

Tableau de bord de l’emploi public : situation de la France et comparaisons internationales

Approche comparative de la situation de l’emploi public

*        L’emploi public comme variable d’ajustement des finances publiques

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vendredi, 18 février 2011

Emploi public : point (1/3) (18 02 2011)

Synthèse d’une étude de Mme Annick Guilloux et M. Olivier Passet, Département Développement durable, Centre d’analyse stratégique publiée dans la note de synthèse n° 214 (février 2011) du Centre d’Analyse Stratégique (cliquer ici pour accéder au site du CASou au texte complet de l’étude)

http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1355.html

http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/NS-EcoFinances-214.pdf.pdf

Note de synthèse 214 - Tendance de l’emploi public : où en est-on ? (février 2011)

Au sommaire :

*        Les tendances

*        Une profonde recomposition de l’emploi est associée à la politique de modération des recrutements

*        L’enjeu de la mobilité externe

Le suivi de la réforme de l’État nécessite de disposer des points de repère que fournit la comparaison entre pays du “Tableau de bord de l’emploi public” publié par le Centre d’analyse stratégique. L’identification des tendances à travers le temps constitue une démarche complémentaire de la précédente.

La présente note croise ces deux dimensions. La croissance des effectifs de l’État connaît une véritable inflexion à la baisse depuis le milieu des années 2000. En 2009, la Cour des comptes avait émis des réserves sur la portée véritable de cet ajustement en insistant sur l’ampleur des transferts entre niveaux et opérateurs de l’administration.

L’analyse qui suit intègre l’information contenue dans les documents budgétaires jusqu’en 2011 et extrapole certaines tendances. Depuis 2006, les ministères ont effectivement diminué de plus de 5,3 % leur emploi, hors effet des transferts d’effectifs. Sur l’ensemble des administrations (centrales, locales et sociales), l’emploi s’est quasiment stabilisé depuis 2004, ce qui marque une rupture par rapport à la tendance haussière observée précédemment.

Le suivi détaillé par ministère, par catégorie, par mode de gestion met aussi en évidence un important processus de recomposition de l’emploi et souligne l’intérêt des outils, parfois méconnus, de gestion des ressources humaines dont dispose l’administration. Chacun s’accorde sur le fait que changer de taille ne peut se faire sans modifier l’organisation et sans mobilité interne.

Et pour y parvenir, il faut que plusieurs conditions soient réunies : la mise à disposition d’indicateurs détaillés d’emploi en cohérence avec le périmètre large des administrations publiques, sur lequel les organisations internationales et les marchés financiers évaluent la gestion des finances publiques ; la (re)mise en mouvement d’une démarche intégrée et coordonnée de gestion prévisionnelle des effectifs ; et l’activation véritable des outils de mobilité entre différents secteurs des administrations.

mercredi, 01 septembre 2010

ophtalmologistes : démographie (01 09 2010)

Ophtalmologistes : effectifs, répartition

Question de député et réponse ministérielle publiées le 23 juin 2010 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-1122QOSD.htm

 Question orale n° 1122 dM. François Rochebloine (député Nouveau Centre de la Loire)

Ma question concerne les délais anormalement longs imposés à de nombreux patients du département de la Loire qui souhaitent consulter un médecin ophtalmologiste.
Cette situation n'est apparemment pas propre à ce département. Elle n'est pas non plus nouvelle : le constat du manque de praticiens dans certaines spécialités tend à devenir récurrent dans certaines parties du territoire national.

En effet, on a observé ces dernières années une tendance lourde : les jeunes spécialistes diplômés délaissent souvent des installations réputées coûteuses et risquées au profit d'autres spécialités jugées plus sécurisantes, alors même que les besoins de soins vont croissant.
Je crois utile d'alerter Mme la ministre de la santé sur cette situation particulièrement préoccupante, car, au-delà du problème de santé publique et de la gêne évidente des assurés sociaux, une véritable fracture se crée entre les territoires. En effet, la répartition des ophtalmologistes entre les régions est particulièrement déséquilibrée.

Ainsi, dans la ville de Saint-Chamond, qui compte environ 36 000 habitants pour un bassin de vie de près de 80 000 habitants, il ne reste qu'un seul praticien, les délais d'attente dépassent six mois, et il est difficile, voire impossible, d'obtenir plus rapidement un rendez-vous avec un spécialiste d'une commune voisine.

Or les ophtalmologistes soulignent avec raison qu'en matière de pathologies oculaires, la phase de dépistage est essentielle et qu'il est inconcevable de se passer de leurs services parce que l'on habite dans un secteur sous-médicalisé.

Au cours des années à venir aura-t-on encore accès à une médecine de proximité de qualité dans les zones rurales ou dans les bassins de vie en voie de dévitalisation ou, tout simplement, peu attractifs - ne parle-t-on pas en la matière de déserts médicaux ?

Cette question mérite d'être posée car il n'échappe à personne que les projections démographiques montrent que nombre de médecins spécialistes et généralistes sont appelés à partir en retraite dans les dix ans qui viennent et ne seront pas remplacés, faute de successeurs. Je déborde du cadre de l'ophtalmologie pour faire écho aux inquiétudes légitimes exprimées par les habitants des communes concernées et par leurs élus, en espérant que des mesures incitatives fortes permettront de corriger l'évolution négative que l'on constate, hélas, depuis déjà trop d'années.

Je souhaite donc obtenir quelques données statistiques sur le nombre d'ophtalmologistes en exercice et leur répartition sur le territoire métropolitain.

Au vu de ces données objectives, quelle est la position du Gouvernement sur ce dossier particulièrement sensible ? Quelles mesures le ministère de la santé envisage-t-il de mettre en oeuvre pour répondre aux besoins des populations là où on enregistre un réel déficit de spécialistes en ophtalmologie ? C'est un appel au secours que je lance. Nous avons la chance d'avoir à Saint-Chamond un médecin ophtalmologiste, une femme remarquable qui consacre beaucoup de temps à ses patients mais qui, malheureusement, ne peut pas tout faire.

Réponse de la Ministre de la Santé publiée au JO le 23/06/2010 p. 4567

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