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vendredi, 23 mars 2018

Cancer colorectal : dépistage des personnes à risque (23 03 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 12 juillet 2017 sur le site de la Haute Autorité de Santé (cliquer ici pour accéder au site de la HAS)

 

https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2780279/fr/cancer...

Cancer colorectal – Le dépistage des personnes à risque en 5 points (12.07.2017)

Deuxième cancer le plus meurtrier, le cancer colorectal se développe de façon sporadique dans 80 % des cas. Il survient aussi dans un contexte familial (15 %) ou peut être lié à des prédispositions génétiques (5 %). Un dépistage efficace permet de le diagnostiquer à un stade précoce et d'avoir un très bon taux de survie. La HAS publie une fiche mémo, qui s’adresse notamment aux médecins traitants, pour rappeler les modalités de dépistage et de prévention, en particulier chez les sujets à risques élevé et très élevé.

 

1. Les facteurs de risque du cancer colorectal

Les principaux facteurs de risque du cancer colorectal (CCR) sont l'âge (90 % sont diagnostiqués à partir de 50 ans), les antécédents familiaux ou personnels d'adénome ou de cancer colorectal, l'existence d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin (Mici) telle que la maladie de Crohn ou la  rectocolite hémorragique, les pathologies liées à une mutation génétique (syndrome de Lynch, polyposes adénomateuses familiales (PAF), autres formes de polyposes, etc.) et le mode de vie (IMC élevé, alimentation riche en viande rouge et charcuterie et pauvre en fibres, consommation d'alcool et de tabac...).

« Au niveau individuel, le risque s'accroît lorsqu'on cumule les facteurs de risque. S’ils ne font pas l’objet d’un consensus scientifique et sont encore discutés, l'utilisation de scores de risques, intégrant plusieurs variables, pourrait permettre à terme d'identifier les sujets à risque plus élevé en raison de facteurs personnels », indique Sophie Blanchard-Musset, chef de projet au service des bonnes pratiques professionnelles à la HAS.

 

2. Moyen, élevé et très élevé : les niveaux de risque

  • Le niveau de risque moyen regroupe les personnes de plus de 50 ans, asymptomatiques.
  • Le risque élevé se définit par l'existence d'antécédents personnels d'adénomes ou de cancer colorectal, des antécédents familiaux de CCR chez des parents de 1er degré (père, mère, frère, sœur, enfant). Autres sujets à risque élevé, les patients atteints de Mici (environ une personne sur mille). La maladie de Crohn colique et la rectocolite hémorragique sont toutes les deux des maladies qui se manifestent par des périodes de crise et de rémission pendant lesquelles il n’y a pas de symptôme. Le risque de cancer lié aux Mici dépend de plusieurs facteurs, en particulier la durée d’évolution (de manière générale le risque commence à augmenter après 10 ans), l’étendue et l’effet de la maladie (plus la surface de côlon et de rectum affectée est grande, plus le risque augmente). 
  • Le niveau très élevé est avéré en présence d’une polypose adénomateuse familiale, du syndrome de Lynch. Si les maladies liées à des modifications génétiques sont rares – le syndrome de Lynch ne représente que 3 % des cancers colorectaux et la PAF qu’environ 1 % – le risque de cancer, en l'absence d'intervention, serait de 80 % à quasi systématique.

 

3. L’organisation du dépistage en fonction du niveau de risque

Le dépistage du cancer colorectal consiste à détecter une lésion à un stade précoce, précancéreuse ou cancéreuse, et potentiellement curable. Dépisté à un stade précoce, le taux de survie à cinq ans dépasse 90 %, contre 11 % en cas de métastases à distance.

En France, la stratégie de dépistage du CCR se décline selon le niveau de risque de cancer. Pour les personnes à risque moyen (risque de CCR vie entière de 3 à 4 %), un dépistage organisé national est mis en œuvre, reposant sur un test immunologique de recherche de sang occulte dans les selles, suivi d'une coloscopie en cas de résultat positif.

Pour celles à risques élevé (4 à 10 %) et très élevé (40 à 100 %), le dépistage est individualisé.

Les patients à risque élevé sont orientés vers une consultation gastroentérologique et/ou un suivi spécialisé. Les patients à risque très élevé sont orientés vers une consultation oncogénétique (recherche de mutation) et une consultation gastroentérologique.

Pour ces niveaux de risques élevé et très élevé, l’examen de référence est une coloscopie, voire une chromoendoscopie (marquage de certaines zones du tube digestif) selon les indications.

 

4. Le suivi spécialisé des patients à risques élevé et très élevé

Les patients à risques élevé et très élevé nécessitent un suivi spécialisé et adapté, selon les antécédents familiaux, les symptômes, etc.

Le traitement précoce repose sur l'exérèse endoscopique des polypes rectoliques. Rappelons que le cancer colorectal fait suite à un polype dans 60 à 80 % des cas. La durée de transformation d’un polype en cancer est estimée entre 5 et 10 ans.

« La fiche mémo récapitule les principales recommandations en termes de suivi des patients. Elle précise le type d'examens, par exemple, en cas de Mici : la chromoendoscopie avec biopsies ciblées est recommandée. Ou bien, les coloscopies de contrôle après résection chez les sujets à antécédents personnels ou familiaux. Elle renseigne sur le début de surveillance ainsi que sur le rythme des examens (tous les 1 à 2 ans, 3 à 4 ans, etc.) selon les situations et les résultats précédents », précise Sophie Blanchard-Musset.

 

5. Le rôle du médecin traitant dans le dépistage

Le médecin traitant a un rôle clef à chacune des étapes du parcours. Dans le dispositif de dépistage, il évalue le niveau de risque de cancer colorectal de ses patients (antécédents personnels et familiaux, symptômes ou signes fonctionnels digestifs), oriente vers la bonne filière de dépistage et propose une modalité de dépistage et de suivi adaptée.

jeudi, 22 février 2018

Cancer colorectal : dépistage des personnes à risque (22 02 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 12 juillet 2017 sur le site de la Haute Autorité de Santé (cliquer ici pour accéder au site de la HAS)

https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2780279/fr/cancer...

Cancer colorectal – Le dépistage des personnes à risque en 5 points (12.07.2017)

Deuxième cancer le plus meurtrier, le cancer colorectal se développe de façon sporadique dans 80 % des cas. Il survient aussi dans un contexte familial (15 %) ou peut être lié à des prédispositions génétiques (5 %). Un dépistage efficace permet de le diagnostiquer à un stade précoce et d'avoir un très bon taux de survie. La HAS publie une fiche mémo, qui s’adresse notamment aux médecins traitants, pour rappeler les modalités de dépistage et de prévention, en particulier chez les sujets à risques élevé et très élevé.

 

1. Les facteurs de risque du cancer colorectal

 

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mardi, 13 décembre 2016

Cancer colo-rectal : dépistage (13 12 2016)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 16 novembre 2016 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10470?xtor=EPR-100.html

Cancer colorectal : un test de dépistage pour qui ?

L'Institut national du cancer (INCa) rappelle aux personnes âgées de 50 à 74 ans qu'elles sont invitées à réaliser une fois tous les deux ans le test de dépistage du cancer colorectal. Le test et son interprétation sont pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie.

Le kit de dépistage remis par le médecin traitant comprend notamment la fiche d’identification à remplir, le tube de prélèvement, le sachet de protection du tube et l'enveloppe T de retour du test.

Il est conseillé de poster le test en semaine et de le réaliser dans les 24 heures qui précèdent l'envoi. Les résultats vous sont adressés sous 15 jours par courrier postal (ou par courriel si vous êtes inscrit sur le site www.resultat-depistage.fr ).

  Attention :

Il convient de consulter votre médecin traitant qui vous dispensera éventuellement de ce test si :

  • vous avez des antécédents personnels ou familiaux de polype, de cancer ou de maladie du côlon ;
  • vous avez des douleurs abdominales ou des troubles digestifs inhabituels et persistants ou en cas de présence de sang dans les selles.

Pour en savoir plus

mardi, 31 mai 2016

Dépistage du cancer : recommandations en ligne (31 05 2016)

Note d’information publiée le 26 mai 2016 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10638?xtor=EPR-100.html

 

Dépistage du cancer : des recommandations personnalisées en ligne

Cancer de la peau, du col de l'utérus, des seins, de la prostate... Dans le cadre de la lutte contre le cancer, l'Institut national du cancer (INCa) propose en ligne un nouvel outil pour connaître l'ensemble des dépistages recommandés en fonction de votre sexe et de votre âge. Attention néanmoins, ce service ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé, ces recommandations vous concernant uniquement si vous ne présentez ni risque particulier ni symptôme.

En plus de toutes ces recommandations de dépistage, cet outil fait le point sur :

  • les symptômes à surveiller (changements physiques, saignements, douleurs inexpliquées...) ;
  • les bénéfices et les limites du dépistage (un début de cancer pouvant survenir entre deux dépistages) ;
  • les risques particuliers (antécédents personnels ou familiaux) ;
  • les conseils de prévention afin de réduire, dans la mesure du possible, le risque de cancer (tabac, alcool, activité physique, alimentation...).

L'INCa vous propose également de recevoir par courrier électronique des informations portant sur les questions de prévention et de dépistages des cancers.

Rappel :

le dépistage permet d'identifier un cancer au plus tôt afin de le traiter à un stade précoce et favoriser ainsi les chances de guérison.

Campagne « conseils de dépistage :

http://vosconseilsdepistage.e-cancer.fr/

Site de l’INCa :

http://www.e-cancer.fr/

 

jeudi, 15 octobre 2015

SIDA : autotest de dépistage (15 10 2015)

Note d’information publiée le 14 septembre 2015 sur le site Service-Public (cliquer ici pour accéder au site Service-Public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/008458

Sida : vente en pharmacie des autotests de dépistage à partir du 15 septembre 2015

Publié le 14 septembre 2015 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

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Les autotests de dépistage du Sida sont en vente en pharmacie à partir 15 septembre 2015.

Les autotests de dépistage du Sida vont commencer à être progressivement mis en vente en pharmacie à compter du 15 septembre 2015. La vente de ces autotests en pharmacie avait été initialement prévue au 1er juillet 2015.

À partir d’une goutte de sang, ces autotests doivent permettre de savoir en quelques minutes si une personne est positive ou non au VIH. Pour accompagner dans leurs démarches les utilisateurs de ces autotests, la plateforme téléphonique Sida info service est accessible au 0800 840 800 (appel anonyme et gratuit) 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

En France, 150 000 personnes vivent avec le VIH, dont 30 000 sans le savoir.

Et aussi sur service-public.fr

Pour en savoir plus

 

vendredi, 12 juin 2015

Maladie d’Alzheimer : dépistage (12 06 2015)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 4 juin 2014 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2015/qSEQ150516324.html

Question écrite n° 16324 de M. Jean-Noël Guérini (sénateur des Bouches-du-Rhône)

 

M. Jean-Noël Guérini appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les carences du dépistage de la maladie d'Alzheimer. 
L'organisme Cap Retraite, qui conseille ceux qui recherchent une place disponible dans un établissement d'hébergement adapté à leur proche en perte d'autonomie, a publié, en mai 2015, une étude intitulée « La France face à la prise en charge de la maladie d'Alzheimer ».

 

Selon cette étude, les chercheurs de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) estiment que la maladie d'Alzheimer concernerait 18 % des 75 ans et plus, ce qui représente près d'un million de personnes, quand seules 500 000 sont diagnostiquées. Cela signifie que 500 000 personnes, faute de diagnostic, seraient privées d'un suivi médical et d'une prise en charge adaptés. Or le nombre de malades risque de doubler à l'horizon 2040. Si les départements urbains du Nord, les Bouches-du-Rhône et Paris possèdent les infrastructures de dépistage les plus efficaces, dans les zones rurales de la Creuse, des Deux-Sèvres ou du Gers, moins de 16 % des malades estimés seraient reconnus comme tels.

 
La détection précoce d'une maladie évolutive étant essentielle pour un accompagnement efficace, il lui demande comment elle compte permettre un meilleur diagnostic de la maladie d'Alzheimer sur tout le territoire français. 

 

Réponse du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes publiée dans le JO Sénat du 04/06/2015 p. 1313

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