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lundi, 06 août 2018

Fortes chaleurs : logement frais ? (06 08 2018)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 16 juillet 2018 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12786?xtor=EPR-100.html

Fortes chaleurs : comment garder son logement frais en été ?

Publié le 16 juillet 2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Il est parfois difficile de préserver la fraîcheur de son logement en période de forte chaleur. Volets, aération, plantations végétales, climatisation ... L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) vous propose des solutions et vous aide à adopter les bons comportements pour passer l'été au frais.

La façon la plus simple de garder votre logement frais en été est d'empêcher la chaleur d'y entrer. Pour cela, l'Ademe propose le guide pratique Chaud dehors, frais dedans qui présente un certain nombre de recommandations utiles.

Créer de l'ombre : volets, stores, brise-soleil orientables, pare-soleil, écrans, auvents

Protégez les baies vitrées au sud et à l'ouest. Privilégiez les protections solaires extérieures qui préservent mieux de la chaleur qu'un store placé à l'intérieur et optez pour des couleurs claires qui réfléchissent la lumière et la chaleur.

Baissez les stores dès que le soleil éclaire les fenêtres. Fermez les volets en journée dès que le soleil tape sur la fenêtre ou avant de partir travailler le matin. Fermez aussi les fenêtres dès que la température extérieure dépasse celle de votre logement.

Utiliser les végétaux : haie, pergola, treille, écran de plantes grimpantes

Les végétaux à feuilles caduques (qui tombent en automne) procurent un ombrage utile en été et ne masquent pas le soleil en hiver. De plus, les plantes entretiennent, par évapo-transpiration, une ambiance de fraîcheur.

Profiter de la nuit pour aérer

 

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vendredi, 03 août 2018

Internet et départ en vacances (03 08 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 6 juillet 2018 sur le site de la Commission Nationale Informatique et Libertés (cliquer ici pour accéder au site de la CNIL)

https://www.cnil.fr/fr/depart-en-vacances-les-erreurs-ne-pas-commettre-sur-le-web.html

Départ en vacances : les erreurs à ne pas commettre sur le web

06 juillet 2018

Les cambrioleurs usent parfois de stratagèmes simples pour identifier leurs victimes sur le web. Quelques clés pour partir l'esprit léger !

Avant votre départ

N'indiquez pas vos lieux de vacances !

Mieux vaut éviter de confier vos lieux et vos dates de vacances à l'ensemble de votre liste d'amis sur Facebook ! Il est également déconseillé de citer la ou les personnes avec lesquelles vous faites vos bagages ... Enfin, évitez de partager une confirmation de billet de train ou d'hôtel sur votre mur Facebook ou Twitter.

Verrouillez vos comptes sociaux !

Les cambrioleurs guettent les proies faciles, c'est-à-dire celles qui ne verrouillent pas leurs comptes sociaux ou qui en disent trop. Âge, situation familiale, goûts, une simple recherche lui permettra de retrouver une victime potentielle selon les critères souhaités.

Retrouvez nos conseils pour bien régler vos paramètres de confidentialité !

Soyez discrets sur vos biens !

N'oubliez pas de dépublier la photo de l'écran plasma dernier cri acheté la semaine passée ! Un cambrioleur peut directement identifier sa future victime selon les biens qu'elle possède. Sur Facebook vous pouvez supprimer les anciennes publications de votre mur en quelques clics.

Évitez d'indiquer votre domicile !

Ne facilitez pas la tâche des " enquêteurs " ! Faites une recherche associée en tapant sur un moteur de recherche "Votre adresse + votre nom ", ne géotaguez pas votre domicile, n'indiquez pas votre adresse précise sur les réseaux sociaux ou demandez directement à un site de dépublier votre adresse postale.

Pendant votre séjour

Faites une pause photo !

Ne postez pas de photos qui pourraient révéler la durée de votre trajet domicile-lieu de villégiature. Les images de cocotiers, d'un panneau de ville, d'un quai d'embarquement pour un vol long suffiront à rassurer les malfaiteurs sur la distance qui vous sépare de votre domicile ... et sur leur temps d'action.

Un oubli ? Une remarque ?

Contactez-nous sur la page Facebook de la CNIL

Pour aller plus loin :

Les guides (pdf) du ministère de l'Intérieur proposent une série de conseils très pratiques pour limiter au maximum les risques de cambriolages.

vendredi, 27 juillet 2018

Automobiles : Contrôle technique et contre-visite (27 07 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 21 juin 2018 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12698?xtor=EPR-100.html

Dois-je faire la contre-visite de ma voiture dans le garage qui a effectué le contrôle technique ?

Publié le 21 juin 2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La question : « Je viens d'effectuer le contrôle technique de ma voiture et le résultat est : Défavorable pour défaillances majeures. Je vais donc devoir faire procéder à des réparations puis à une contre-visite. Je n'ai pas eu un bon contact avec les techniciens lors du 1er contrôle, suis-je obligé de retourner dans le même centre ? »

La réponse de service-public.fr : « Vous pouvez choisir un centre de contrôle différent de celui qui a effectué le contrôle technique périodique. »

Vous pouvez présenter votre véhicule pour la contre-visite dans le centre de contrôle de votre choix, parmi les 6 000 centres agréés par l'État répartis sur l'ensemble du territoire, et dont vous trouverez la liste dans les préfectures, les sous-préfectures et sur le site de l'Organisme technique central du contrôle technique des véhicules.

Dans votre cas (avis défavorable pour défaillances majeures), vous devez veiller à ne pas dépasser le délai maximum de 2 mois à compter de la date du contrôle technique périodique défavorable. Si ce délai est dépassé, le véhicule sera soumis à un nouveau contrôle technique périodique.

Les documents à présenter en contre-visite sont l'original du procès-verbal de contrôle technique périodique défavorable et le certificat d'immatriculation du véhicule.

À l'issue de la contre-visite, le contrôleur vous remettra le procès-verbal de contre-visite, apposera un timbre mentionnant la date de validité du contrôle sur le certificat d'immatriculation et une vignette sur le pare-brise, mais sachez que cette dernière n'est pas une preuve de contrôle.

  À savoir :

Le défaut de contrôle technique ou le défaut de contre-visite constitue une infraction au code de la route passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 750 € (en règle générale, il s'agit d'une amende forfaitaire de 135 €).

Cette infraction n'entraîne pas de suppression de point sur le permis de conduire.

Le véhicule peut être immobilisé par les forces de l'ordre jusqu'à ce que la visite technique ait été effectuée. Une fiche de circulation provisoire permettant de faire procéder au contrôle technique est alors délivrée.

Le véhicule peut être conduit à la fourrière s'il n'a pas subi les contrôles techniques obligatoires ou si les réparations n'ont pas été exécutées.

 

Et aussi

Pour en savoir plus

Ministère chargé de l'économie

Ministère chargé de l'environnement

Ministère chargé de l'intérieur

Organisme technique central du contrôle technique des véhicules

jeudi, 19 juillet 2018

Don du Sang (19 07 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 13 juin 2018 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12257?xtor=EPR-100.html

Don du sang : qui, comment, où, quand ?

Publié le 13 juin 2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Mais, au fait, qui peut donner et comment ? Où cela peut-il se faire et quand ? Pour tout savoir, retrouvez les informations utiles sur le site du don de sang proposé par l'Établissement français du sang (EFS).

Qui peut donner son sang ?

Pour donner son sang, il faut :

  • avoir entre 18 et 70 ans (les plus de 60 ans étant soumis à l'approbation d'un médecin de collecte de l'EFS) ;
  • peser au minimum 50 kg et être en bonne santé.

Toutefois, afin d'assurer la sécurité des donneurs et des receveurs, il existe des cas pour lesquels il n'est pas possible de donner son sang.

 

Comment se passe le don du sang ?

  • Principe : entre 420 à 480 ml de sang sont prélevés, en fonction du poids du donneur ;
  • Durée : l'acte lui-même dure 8 à 10 minutes. Si l'on ajoute le temps de l'entretien pré-don, puis le temps de repos et de collation qui suit le prélèvement, le don de sang prend environ 45 minutes à 1 heure ;
  • Délais : il faut respecter un délai d'au moins 8 semaines entre 2 dons de sang ;
  • Fréquence : une femme peut donner son sang maximum 4 fois par an, un homme 6 fois par an.

À savoir :

En France, 4 valeurs fondent le don de sang :

  • l'anonymat : seul l'EFS connaît l'identité du donneur et du receveur, ainsi que les données le concernant ;
  • le volontariat : le don du sang est un acte libre, accompli sans aucune contrainte ;
  • le non-profit : le sang et les produits sanguins ne peuvent être source de profit ;
  • le bénévolat : le don de sang est bénévole et ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit.

Où et quand donner son sang ?

Le don du sang peut être réalisé à tout moment dans un lieu fixe de collecte. Pour cela, l'EFS propose un module de recherche en ligne des centres les plus proches (centres fixes ou centres mobiles de don du sang, de plasma ou de plaquette).

D'autres questions ?

Traitements médicamenteux, soins dentaires, grossesse, tatouage, vie privée... : que faut-il savoir exactement avant de donner son sang ? Le site de l'EFS vous détaille toutes les contre-indications .

Et aussi

Pour en savoir plus

Établissement français du sang

Établissement français du sang

Établissement français du sang

Organisation mondiale de la Santé (OMS)

jeudi, 14 juin 2018

Gare aux tiques (14 06 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 15 mai 2018 sur le site de l’ANSES (cliquer ici pour accéder au site de l'ANSES)

https://www.anses.fr/fr/content/avec-le-retour-des-beaux-jours-gare-aux-tiques.html

Avec le retour des beaux jours, gare aux tiques !

Le retour des beaux jours est particulièrement propice aux balades en milieux naturels, notamment en forêt et aux activités dans les jardins. Il est important de rappeler les précautions pour limiter le risque de piqûre de tiques qui sont aussi de saison. Particulièrement actives au printemps et à l’automne, les tiques restent le plus important vecteur d’agents pathogènes responsables de maladies infectieuses en Europe. Une simple piqûre peut entraîner la transmission de la bactérie responsable de la maladie de Lyme, principale maladie liée aux tiques en France. Rappel des bons réflexes pour se protéger.

 

Les tiques sont des acariens que l’on retrouve principalement en forêt et aussi dans les jardins au printemps et en automne. En Europe, elles sont le principal vecteur d’agents pathogènes responsables de maladies infectieuses, affectant les animaux et les hommes. En se nourrissant du sang des animaux ou des humains sur lesquels elles se fixent, elles peuvent s’infecter en prélevant des agents pathogènes (bactéries, virus, parasites). Elles transmettent ensuite ces agents pathogènes en se fixant sur d’autres hôtes.

Vigilance face au risque de la maladie de Lyme

En France, la principale maladie humaine liée aux tiques est la maladie de Lyme, provoquée par une bactérie appartenant au groupe Borrelia burgdorferi. En cas d’infection, quelques jours après la piqûre de tique, un érythème migrant (halo rouge caractéristique sur la peau) apparaît le plus souvent autour du point de piqûre et s’étend de façon circulaire. A ce stade, un traitement antibiotique permet d’enrayer la maladie. En l’absence de traitement, la maladie peut provoquer des atteintes cutanées, musculaires, neurologiques et articulaires pouvant être très invalidantes.

Face à ce risque, quelques réflexes permettent de se protéger :

  • Utilisez des répulsifs, en privilégiant ceux disposant d’une autorisation de mise sur le marché et en respectant leurs conditions d’emploi (l’ensemble de ces informations figurent sur l’étiquette, l’emballage et/ou la notice des produits).
  • Portez des chaussures fermées et des vêtements couvrants et de couleur claire (afin de mieux repérer les tiques sur la surface du tissu).
  • Évitez de marcher au milieu des herbes hautes, des buissons et des branches basses et privilégiez les chemins balisés.
  • Inspectez-vous au retour de vos promenades et détachez immédiatement les tiques fixées à l’aide d’un tire-tique (n’utilisez en aucun cas de l’éther ou tout autre produit).
  • En cas de piqûre, désinfectez bien la plaie.
  • En cas d’apparition de symptômes inexpliqués ou d’un érythème migrant suite à une piqûre de tique, consultez immédiatement votre médecin.

 

Une application pour comprendre et prévenir la maladie de Lyme et les autres maladies transmissibles par les tiques

Dans le cadre d’un projet de recherche CiTIQUE, les chercheurs de l’Anses, de l’Inra et de l’Ecole nationale vétérinaire de Maisons-Alfort ont développé le site web et l’application smartphone Signalement-Tique en collaboration avec le ministère de la Santé et le CNR Borrelia de Strasbourg.

Cette application permet aux promeneurs de signaler une piqûre de tique et de recevoir des conseils en cas de piqûres. Grâce à cette application et aux signalements reçus, des cartes de présence de tiques sont élaborées permettant ainsi la mise en place d’actions de prévention ciblées.

Cette collecte de données permet également, grâce à la mobilisation des citoyens et des chercheurs, l’acquisition de connaissances pour mieux comprendre et prévenir la maladie de Lyme et les autres maladies provoquées par les agents pathogènes transmis par les tiques, notamment dans le cadre du projet de recherche CiTIQUE porté par l’Anses, l’Inra et l’Université de Lorraine.

L’application peut être téléchargée sur les plateformes AppStore et PlayStore.

Produits répulsifs contre les tiques : privilégier les produits disposant d’une autorisation de mise sur le marché

Dans le cadre du plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies liées aux tiques, l’Anses a évalué l’efficacité des produits biocides répulsifs contre les tiques disponibles sur le marché. En raison de la mise en œuvre progressive du règlement biocides qui régit les produits répulsifs, des produits disponibles sur le marché ne sont pas encore soumis à autorisation de mise sur le marché et n’ont par conséquent pas encore fait l’objet d’une évaluation.

L’Anses recommande dans ce contexte de privilégier les produits répulsifs disposant d’une autorisation de mise sur le marché, ce qui est indiqué  sur l’étiquette, l’emballage et/ou la notice du produit et garantit, dans les conditions d’emploi préconisées une protection efficace contre les tiques et l’absence d’effets nocifs pour la santé humaine et l’environnement

 

mercredi, 06 juin 2018

Soins palliatifs (06 06 2018)

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée sur le site de la Haute Autorité de Santé (cliquer ici pour accéder au site de la HAS)

https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2838803/fr/soins-...

Les soins palliatifs, débutés tôt dans la prise en charge de la maladie, améliorent la qualité de vie, le contrôle des symptômes et, dans certains cas, peuvent augmenter l’espérance de vie. 
Par ailleurs, 80 % des patients en fin de vie voudraient mourir là où ils résident. Or, les hospitalisations sont fréquentes. L’anticipation et la préparation de la sortie des patients de l’hôpital sont donc essentielles pour tenir compte de leur désir de finir leur vie là où ils le souhaitent.

La HAS a réalisé un document sur la démarche palliative et deux fiches parcours sur la sortie d'hospitalisation et le maintien à domicile des patients qui nécessitent des soins palliatifs. Explications du Dr Caroline Latapy* (HAS) recueillies par Arielle Fontaine (HAS) 

 

La HAS a publié 3 documents sur les soins palliatifs, à qui s’adressent-ils ?

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