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jeudi, 08 décembre 2016

Sida : chiffres France 2015 (08 12 2016)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 1er décembre 2016 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/sida-chiffres-2015-france.html?xtor=EPR-56.html

Dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) thématique publié le 29 novembre 2016, à l’approche de la journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre, Santé publique France rappelle que chaque année plus de 6 000 personnes découvrent leur séropositivité et que l’épidémie de VIH ne ralentit pas en France.

L’année 2015 se caractérise par un recours élevé aux sérologies en laboratoire de biologie médicale, en progression de 3% depuis 2013, avec 5,25 millions de sérologies VIH réalisées. 10 600 tests de dépistage ont donné lieu à un verdict de séropositivité. 6% ont été réalisés dans un cadre anonyme et gratuit. 76% des tests sont réalisés en ville. Comme les années précédentes, la proportion de sérologies positives était plus élevée dans le cadre d’un dépistage anonyme (3,3 pour 1 000) que dans celui d’un dépistage nominatif confidentiel (1,9 pour 1 000). Aux tests en laboratoire s’ajoutent les tests rapides à orientation diagnostique (TROD) réalisés par des structures associatives ou de prévention habilitées par les agences régionales de santé. Les TROD présentent l’intérêt de toucher des populations particulièrement exposées ou qui ne recourent pas au dépistage classique. Stables par rapport à 2014, les TROD représentent environ 62 200 tests en 2015, mais avec un taux de positivité plus élevé (7,7 positifs pour 1 000 tests). Les autotests sont quant à eux en progression, avec de 1 500 à 2 000 vendus autotests par semaine.

Parmi les personnes ayant appris leur séropositivité en 2015, 74% ont été contaminées par rapports sexuels avec des hommes (83% des hommes), 25% par rapports hétérosexuels (94% de femmes et 17% des hommes) et 0,7% par usage de drogues injectables. 12% des découvertes de séropositivité concernent des jeunes de moins de 25 ans et, parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes dans cette tranche d’âge, le nombre de diagnostics positifs a triplé depuis 2003.

La répartition géographique des infections VIH très récentes montre qu’entre 2012 et 2014, les patients étaient domiciliés plus fréquemment en Île-de-France (40%), en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (14%) et en Rhône-Alpes (10%). Au niveau départemental, Paris concentrait le plus grand nombre d’infections très récentes, suivi des Alpes-Maritimes puis du Rhône.

Sur la toile publique

lundi, 25 juillet 2016

Grippe aviaire (25 01 2016)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 8 juillet 2016 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2016/qSEQ16070932G.html

 

Question écrite n° 0932G de Mme Françoise Laborde (sénateur de Haute-Garonne)

 

Mme Françoise Laborde. Ma question s'adresse à M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement.

 
Monsieur le ministre, la filière de l'élevage de palmipèdes et de volailles a été frappée par la grippe aviaire, ce qui a conduit à la mise en œuvre d'un vide sanitaire. 

Depuis le 16 mai, les éleveurs peuvent réintroduire des animaux sur leurs exploitations. Cependant, en prévention d'une nouvelle épizootie, ils doivent suivre de nouvelles recommandations sanitaires qui, sans doute adaptées aux élevages industriels, sont, en revanche, pour la plupart inapplicables aux petites structures.

 
En outre, la multiplication de ces mesures stigmatise les fermes d'élevage de canards comme des sites à fort risque sanitaire. Pourtant, on sait que les souches d'influenza ont émergé dans des couvoirs et en raison d'un confinement d'animaux, comme on en observe dans les élevages à forte concentration, très favorable aux mutations et recombinaisons du virus.

 
La production fermière, par sa qualité et sa valeur ajoutée, pèse dans l'économie agroalimentaire, particulièrement dans le Sud-Ouest, qui me tient à cœur.

 
J'ajouterai que l'activité de ces petites exploitations contribue au développement du tourisme rural et suscite des projets pédagogiques mis en œuvre par des enseignants. Or, eu égard à la lourdeur actuelle du dispositif de prévention, l'accueil à la ferme est devenu pratiquement impossible. 

Il s'agit non pas de remettre en question la gravité de l'épizootie d'influenza aviaire, mais de demander la mise en place de mesures proportionnées au risque.

 
Lors de votre déplacement dans le Gers, le 13 mai, vous avez promis qu'aucun éleveur ne serait laissé pour compte. Cette filière attend toujours la transcription officielle de mesures d'assouplissement pour les petits producteurs.

 
Êtes-vous en mesure, monsieur le ministre, de déclarer un moratoire sur l'arrêté de biosécurité applicable depuis le 1er juillet et de lancer dès à présent une réflexion sur l'élaboration de nouvelles fiches techniques adaptées aux exploitations fermières de petite taille ?

 

Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt publiée dans le JO Sénat du 08/07/2016 p. 12445

 

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mardi, 03 mai 2016

SIDA : 6000 nouveaux séro-positifs en 2014

SIDA : 6600 nouveaux séro-positifs en 2014

Nous proposons aujourd’hui une note d’information publiée le 1er avril 2016 sur le site Vie Publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/sida-6-600-personnes-ont-appris-leur-seropositivite-2014.html?xtor=EPR-56.html

Le 1er avril 2016, à la veille du lancement du "Sidaction", l’Institut national de veille sanitaire (InVS) publie un point épidémiologique sur les découvertes de séropositivité au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et de sida en 2014.

En 2014, près de 6 600 personnes ont découvert leur séropositivité VIH. Ce nombre est stable depuis 2007. Parmi les personnes qui ont découvert leur séropositivité, plus de 60% sont des hommes. L’âge médian au diagnostic est de 38 ans. Les rapports hétérosexuels restent le mode de contamination prépondérant des personnes diagnostiquées en 2014 (56%). Viennent ensuite les contaminations par rapports sexuels entre hommes (42%). L’usage de drogues injectables ne représente qu’un pour cent des contaminations. Les hommes homosexuels et les hétérosexuels nés à l’étranger restent les deux groupes les plus touchés. Les découvertes de séropositivité VIH semblent stables dans tous les groupes sauf chez les hommes homosexuels. Chez ces derniers, le nombre de personnes diagnostiquées augmente de façon significative entre 2011 et 2014. En 2014, près de 2 800 hommes homosexuels ont ainsi découvert leur séropositivité.

Les estimations d’incidence laissent penser que le nombre annuel de contaminations est toujours très élevé et supérieur à celui des découvertes de séropositivité. Le recours au dépistage reste donc insuffisant. Pour l’InVS, ces données tendent aussi à montrer que les comportements à risque augmentent dans cette population. Il convient donc de mobiliser tous les outils de prévention.

En 2014, 1 200 personnes ont développé une pathologie indicatrice de sida. Depuis 2010, plus de la moitié des nouveaux cas de sida (55%) sont diagnostiqués chez des personnes qui ignoraient leur infection VIH. Près de 80% des cas n’avaient pas reçu de traitement antirétroviral avant le diagnostic de sida.

mardi, 11 novembre 2014

Ebola : informations (11 11 2014)

 

Extrait de la revue « Equilibre » n° 109 de novembre 2014 paru et disponible sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/equilibre/numeros/109...

Ebola : si vous cherchez de l’information

Le ministère en charge de la santé a ouvert un site d’informations ebola.sante.gouv.fr, à destination du grand public et des professionnels de santé. Il présente notamment ce qu’est le virus Ebola, les symptômes et les modes de transmission de la maladie. Il rappelle que toute personne revenant d’un pays où circule le virus doit surveiller sa fièvre pendant 21 jours et appeler le 15 si sa température dépasse les 38°. Il comporte, par ailleurs, un « question-réponse », des fiches d’information à télécharger, les communiqués de presse, etc. 

Le ministère a également mis en place un numéro vert, disponible 7j/7, de 09h00 à 21h00 : 0 800 13 00 00.

 

Site : ebola.sante.gouv.fr

mardi, 23 septembre 2014

Epidémie d’Ebola : dispositif en France (23 09 2014)

Nous proposons cette note d’information mise à jour le 17 septembre 2014 sur le site du ministère de la Santé (cliquer ici pour accéder au site du Ministère de la Santé)

http://www.sante.gouv.fr/epidemie-d-ebola-en-afrique-les-...

Épidémie d’Ebola en Afrique : les mesures des autorités sanitaires

 

http://www.sante.gouv.fr/squelettes/images/trait_entete.png

Depuis le début de l’année 2014, des cas de maladie à virus Ebola ont été rapportés dans quatre pays d’Afrique : Guinée, Libéria, Sierra Leone et Nigéria. Les autorités sanitaires de ces pays, en lien avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de nombreux Etats, dont la France, sont mobilisées pour prévenir l’expansion du virus à d’autres pays. Selon l’évaluation de risque de l’European Centre for Disease Control (ECDC), le risque d’importation du virus Ebola par le biais des voyageurs au sein de l’Union Européenne est très faible mais ne peut être totalement exclu.

·         En savoir plus sur la maladie à virus Ebola

·         En savoir plus sur l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest

·         En savoir plus sur les recommandations aux voyageurs français dans les pays touchés

·         En savoir plus sur les informations transmises aux professionnels de santé

Dès l’identification d’un premier cas d’Ebola en Guinée le 23 mars 2014 par un laboratoire français, un message d’alerte a été adressé par les autorités sanitaires françaises au Comité de sécurité sanitaire (HCS) et à la Commission européenne.

Depuis cette date, le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes surveille la situation épidémiologique des pays d’Afrique où sévit la maladie à virus Ebola, en lien avec les acteurs sanitaires nationaux (Haut Conseil de la santé publique, Institut de veille sanitaire, etc.), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’European Centre for Disease Control (ECDC).

La France se prépare depuis plusieurs années à la gestion de ce type d’événements émergents et dispose d’établissements de santé de référence et de laboratoires de très haute sécurité permettant de faire face, si nécessaire, à ce type de virus. Une coordination gouvernementale est en outre assurée en permanence sur ce sujet, ainsi qu’entre États membres de l’Union européenne, en lien avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Dispositif sanitaire national

Le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes organise très régulièrement des réunions de coordination interministérielle pour ASSURERhttp://cdncache1-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png la bonne information des autres ministères sur les connaissances de l’épidémie et les caractéristiques du virus Ebola, ainsi que sur les différentes mesures mises en œuvre et sur les recommandations à destination des professionnels de santé, des agences régionales de santé (ARS), des compagnies aériennes et maritimes et des voyageurs.

Dispositif de surveillance épidémiologique

 

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jeudi, 22 septembre 2011

Rougeole : mobilisation (22 09 2011)

Note extraite de la lettre Equilibres n° 74 de septembre 2011 publiée sur le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (cliquer ici pour accéder au site de l’INPES)

http://www.inpes.fr/

 

Vaccination : Mobilisation contre la rougeole  (voir aussi dans ce blog la note du 4 avril 2011)

Une épidémie de rougeole sévit en France. Plus de 20 000 cas ont ainsi été déclarés entre 2008 et juin 2011, contre 44 en 2007. Dans ce contexte, la Direction générale de la santé (DGS), en lien avec la Direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO) et la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER), lance avec le concours de l’Inpes et pour la deuxième année consécutive, une opération de sensibilisation à la rougeole avec la vérification du statut vaccinal des élèves de sixième et de terminale. Parallèlement, un site d’information dédié – www.info-rougeole.fr – a été créé.

 

L’épidémie de rougeole est en constante progression depuis 2008 : plus de 14 000 cas ont déjà été notifiés au cours du premier semestre 2011 suivant les données de l’Institut de veille sanitaire (InVS). Des chiffres d’autant plus inquiétants que cette maladie infectieuse, contagieuse et parfois mortelle, n’est plus seulement une maladie infantile. Aujourd’hui, elle touche principalement les nourrissons de moins d’un an, les adolescents et les jeunes adultes, tranches d’âge chez qui les complications (pneumopathies et encéphalites notamment) sont plus fréquentes et qui nécessitent le plus souvent une hospitalisation.

L’enjeu est donc de taille : il s’agit de mobiliser les professionnels de santé et de sensibiliser les parents, les élèves et les jeunes adultes. En effet, si plus de 95 % de la population née depuis 1980 était correctement vaccinée (deux doses de vaccin recommandées), la rougeole pourrait être éliminée. C’est pourquoi, elle était, pour la troisième année consécutive, la priorité nationale de la Semaine de la vaccination.

Le milieu scolaire se mobilise

En août 2011, pour accompagner l'opération de sensibilisation à la rougeole par la vérification des antécédents de vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) des élèves de sixième et de terminale, l’Inpes a mis en place un plan de diffusion de supports d’information dans les collèges et lycées. Ainsi, dès la mi-septembre, près de 12 000 établissements recevront des exemplaires des affiches Épidémie de rougeole en France - Êtes-vous protégé ? et Calendrier vaccinal 2011 simplifié, ainsi que le dépliant Vaccination... Le point sur la rougeole – trois documents édités par l’Institut et destinés au personnel éducatif et aux infirmières scolaires. Par ailleurs, 2,5 millions d’exemplaires du dépliant Vaccination. Rougeole-Oreillons-Rubéole. 5 bonnes raisons pour se faire vacciner seront adressés aux établissements pour remise aux élèves et à leurs parents.

 Objectif de cette opération : informer sur la forte recrudescence de la rougeole en France, rappeler l’importance de la vaccination ROR et, en vérifiant le carnet de vaccination, inciter les parents à protéger leurs enfants s’ils ne le sont pas encore correctement.

Internet et les réseaux sociaux au service de la vaccination

Pour sensibiliser le plus grand nombre, l’Inpes a conçu le site dédié www.info-rougeole.fr, en partenariat avec la DGS, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et l'InVS. Opérationnel depuis août, ce site a pour vocation d’informer sur les modes de transmission de la rougeole, les symptômes, les complications ou encore la vaccination. Fonctionnel et accessible, il propose un contenu fiable, scientifiquement validé. Il comprend également une rubrique « Questions/Réponses » et renvoie vers des documents utiles. Enfin, il permet un partage de l’information via les réseaux sociaux ou par messagerie électronique.

 
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