logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

mercredi, 05 décembre 2018

Bâtiment : enquête de conjoncture (05 12 2018)

 

Nous vous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 22 novembre 2018 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/3649723.html

 

En novembre 2018, le climat des affaires dans l'industrie du bâtiment confirme sa bonne tenue

Selon les chefs d'entreprise du bâtiment interrogés en novembre 2018, le climat des affaires, déjà à un niveau élevé, s'améliore encore un peu. L'indicateur qui le synthétise gagne un point et se situe à 109, au plus haut depuis le début de l'année et bien au-dessus de sa moyenne de longue période (100).

DOCUMENTATION

Sommaire

L'optimisme des entrepreneurs sur leur perspectives d'activité s'affirme

Davantage d'entrepreneurs signalent une hausse de leurs effectifs passés et à venir

Plus d'entrepreneurs jugent leurs carnets de commandes bien garnis

Les capacités de production restent plus utilisées qu'en moyenne

Des prix moins souvent annoncés en hausse

Selon les chefs d'entreprise du bâtiment interrogés en novembre 2018, le climat des affaires, déjà à un niveau élevé, s'améliore encore un peu. L'indicateur qui le synthétise gagne un point et se situe à 109, au plus haut depuis le début de l'année et bien au-dessus de sa moyenne de longue période (100).

 

L'optimisme des entrepreneurs sur leurs perspectives d'activité s'affirme

En novembre 2018, les entrepreneurs sont un peu moins nombreux qu'en octobre à signaler une augmentation de leur activité au cours des trois derniers mois. Le solde correspondant recule légèrement, mais reste au-dessus de sa moyenne de longue période. En revanche, l'optimisme des chefs d'entreprise pour l'activité des prochains mois se renforce : le solde d'opinion sur l'activité prévue augmente et atteint un plus haut niveau depuis mai 2018, bien au-dessus de son niveau moyen.

Davantage d'entrepreneurs signalent une hausse de leurs effectifs passés et à venir

En novembre 2018, les entrepreneurs sont bien plus nombreux qu'en octobre à indiquer avoir accru leurs effectifs au cours des trois derniers mois. Le solde correspondant augmente pour le troisième mois consécutif et atteint son plus haut depuis septembre 2008. Le solde d'opinion sur les effectifs prévus rebondit franchement après avoir nettement baissé en octobre ; il reste donc au-dessus de sa moyenne de longue période.

Plus d'entrepreneurs jugent leurs carnets de commandes bien garnis

En novembre 2018, les entrepreneurs sont un peu plus nombreux qu'en octobre à juger que leurs carnets de commandes sont bien garnis pour la période. Le solde correspondant se redresse modérément après trois mois consécutifs de baisse et reste au-dessus de sa moyenne de longue période. Compte tenu de leurs effectifs, les entrepreneurs estiment que les commandes assurent 7,5 mois de travail, soit une durée au plus haut depuis le début de l'année et largement supérieure à sa moyenne sur longue période (5,6 mois).

Les capacités de production restent plus utilisées qu'en moyenne

Le taux d'utilisation des capacités de production diminue en novembre 2018, pour le deuxième mois d'affilée (89,8 %). Dans le même temps, 36 % des entrepreneurs signalent des goulots de production, soit moins que le mois précédent mais plus qu'en moyenne de longue période. La part des goulots due au manque de personnel continue de croître, s'élevant à 18,9 %, son plus haut niveau depuis octobre 2008.

Des prix moins souvent annoncés en hausse

En novembre 2018, les chefs d'entreprises sont de nouveau un peu moins nombreux qu'en octobre à annoncer qu'ils augmenteront leur prix au cours des trois prochains mois. Le solde d'opinion correspondant baisse depuis août mais se maintient bien au-dessus de sa moyenne de longue période.

mercredi, 30 août 2017

Etat actionnaire et libéralisation de l’Economie (2/2) (30 08 2017)

Nous proposons sur 2 jours cette note d’analyse publiée le 9 août 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11869?xtor=EPR-100.html

L’État actionnaire : son adaptation à la libéralisation de l’économie

(Bercy, Ministère de l’économie et des finances © hassan bensliman - Fotolia.com)

Le débat sur l’État actionnaire est relancé à l’été 2017 par la nationalisation des chantiers navals de Saint-Nazaire. Quel périmètre couvre réellement l’action l’État actionnaire ? Quelle est la stratégie affichée des pouvoirs publics ? Quelles sont les points faibles et les atouts de l’État actionnaire en France ?

Sommaire

1. Contexte et état des lieux

2. L’ordonnance de 2014

3. Les critiques contre l’État actionnaire

4. L’État actionnaire, protecteur des entreprises en difficulté

 

…/…

Les critiques contre l’État actionnaire

En tant que régulateur, il est reproché à l’État actionnaire d’agir en défaveur d’entreprises concurrentes aux entreprises dans lesquelles il détient des participations. De lois ou des règlements peuvent défavoriser certaines entreprises. Dans le secteur de l’électricité par exemple, certaines entreprises à capitaux privés ont récemment dénoncé la fixation des tarifs réglementés, favorables à l’opérateur historique (EDF).

 

Lire la suite

mardi, 29 août 2017

Etat actionnaire et libéralisation de l’économie (1/2) (29 08 2017)

Nous proposons sur 2 jours cette note d’analyse publiée le 9 août 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/dossier/economie/etat-actionnaire-son-adaptation-liberalisation-economie.html

L’État actionnaire : son adaptation à la libéralisation de l’économie

(Bercy, Ministère de l’économie et des finances © hassan bensliman - Fotolia.com)

Le débat sur l’État actionnaire est relancé à l’été 2017 par la nationalisation des chantiers navals de Saint-Nazaire. Quel périmètre couvre réellement l’action l’État actionnaire ? Quelle est la stratégie affichée des pouvoirs publics ? Quelles sont les points faibles et les atouts de l’État actionnaire en France ?

Sommaire

1. Contexte et état des lieux

2. L’ordonnance de 2014

3. Les critiques contre l’État actionnaire

4. L’État actionnaire, protecteur des entreprises en difficulté

Contexte et état des lieux

En France, l’État joue un rôle important dans un certain nombre de grandes entreprises. Cette situation résulte de l’histoire économique française au cours du XXe siècle qui a vu se succéder trois vagues de nationalisations.

Une nationalisation est une opération juridique consistant à transférer à la collectivité la propriété d’une entreprise. La première série de nationalisations a eu lieu en 1936, après la victoire du Front populaire (SNCF, entreprises d’armement, aéronautique), la deuxième à la Libération, en 1945 (EDF, Renault, Banque de France, les grandes banques de dépôts) et la dernière, en 1982, au début du premier septennat de François Mitterrand (Saint-Gobain, Suez et Paribas, Rhône-Poulenc, Thomson, etc.).

A partir des années 1986-1988, un mouvement inverse s’est déroulé et les entreprises publiques, qui ne remplissaient pas de missions de service public, ont toutes été privatisées. L’État a parfois gardé une partie du capital.

 

Lire la suite

lundi, 28 août 2017

Produit intérieur Brut : 2e trimestre (28 07 2017)

Nous proposons aujourd’hui (hors tableaux et graphiques) cette note d’analyse publiée le 28 juillet 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/29086900.html

Le PIB progresse de 0,5 % au 2e trimestre 2017

Comptes nationaux trimestriels - première estimation (PIB) - deuxième trimestre 2017

Au 2e trimestre 2017, le produit intérieur brut (PIB) en volume* continue de progresser : +0,5 %, pour le 3e trimestre consécutif. Les dépenses de consommation des ménages accélèrent légèrement (+0,3 % après +0,1 %) tandis que la formation brute de capital fixe (FBCF) ralentit nettement (+0,5 % après +1,4 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks contribue à la croissance du PIB pour +0,4 point, comme au trimestre précédent.

Les exportations rebondissent (+3,1 % après −0,7 %) tandis que les importations ralentissent nettement (+0,2 % après +1,2 %). Au total, le solde extérieur contribue positivement à la croissance du PIB : +0,8 point après −0,6 point au trimestre précédent. À l'inverse, les variations de stocks y contribuent négativement (−0,6 point après +0,7 point).

Sommaire

La production totale croît un peu plus vite

La consommation des ménages accélère légèrement

L'investissement des entreprises ralentit nettement

Le commerce extérieur contribue positivement à la croissance du PIB

Les variations de stocks ralentissent

Révisions

Au 2e trimestre 2017, le produit intérieur brut (PIB) en volume* continue de progresser : +0,5 %, pour le 3e trimestre consécutif. Les dépenses de consommation des ménages accélèrent légèrement (+0,3 % après +0,1 %) tandis que la formation brute de capital fixe (FBCF) ralentit nettement (+0,5 % après +1,4 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks contribue à la croissance du PIB pour +0,4 point, comme au trimestre précédent.

Les exportations rebondissent (+3,1 % après −0,7 %) tandis que les importations ralentissent nettement (+0,2 % après +1,2 %). Au total, le solde extérieur contribue positivement à la croissance du PIB : +0,8 point après −0,6 point au trimestre précédent. À l'inverse, les variations de stocks y contribuent négativement (−0,6 point après +0,7 point).

* Les volumes sont mesurés aux prix de l'année précédente chaînés et corrigés des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS−CJO).

La production totale croît un peu plus vite

La production totale de biens et services accélère un peu au 2e trimestre 2017 (+0,8 % après +0,6 %). Elle augmente à nouveau dans les biens (+1,0 % après 0,0 %) tandis qu'elle est à peine moins dynamique qu'au trimestre précédent dans les services (+0,7 % après +0,8 %).

La production manufacturière se redresse (+0,9 % après 0,0 %), principalement du fait du rebond dans la cokéfaction-raffinage. La production de gaz et d'électricité progresse à nouveau. Dans la construction, la production accélère (+1,0 % après +0,6 %). À l'inverse, elle ralentit très légèrement dans les services marchands (+0,8 % après +0,9 %).

La consommation des ménages accélère légèrement

La consommation des ménages accélère légèrement au 2e trimestre 2017 (+0,3 % après +0,1 %). Les dépenses en biens rebondissent (+0,4 % après −0,4 %), tandis qu'elles ralentissent en services (+0,2 % après +0,6 %).

La consommation d'énergie se redresse (+0,5 % après −3,2 %). Les achats de biens fabriqués accélèrent légèrement (+0,2 % après +0,1 %), de même que la consommation alimentaire (+0,6 % après +0,4 %). Dans les services, le ralentissement de la consommation provient notamment de l'hébergement-restauration.

L'investissement des entreprises ralentit nettement

Au 2e trimestre 2017, la FBCF totale ralentit nettement (+0,5 % après +1,4 %) avec l'investissement des entreprises (+0,5 % après +2,1 %). L'investissement des ménages demeure soutenu (+1,0 % après +1,2 %). La FBCF en construction accélère légèrement (+0,8 % après +0,6 %), grâce à un regain de vigueur dans le génie civil. En revanche, l'investissement en biens manufacturés se replie nettement (−0,8 % après +2,0 %), surtout du fait d'un recul en biens d'équipement et, dans une moindre mesure, d'une baisse accentuée en matériels de transport. La FBCF en services marchands ralentit de façon notable (+1,0 % après +2,0 %) en raison notamment d'un repli en services aux entreprises.

Le commerce extérieur contribue positivement à la croissance du PIB

Les exportations rebondissent au 2e trimestre 2017 (+3,1 % après −0,7 %), notamment en matériels de transport et en autres produits industriels. Dans le même temps, les importations ralentissent nettement (+0,2 % après +1,2 %). En particulier, les achats de produits pétroliers raffinés et de matériels de transport sont en repli. Au total, les échanges extérieurs contribuent à la croissance à hauteur de +0,8 point (après −0,6 point).

Les variations de stocks ralentissent

Au 2e trimestre 2017, les variations de stocks contribuent négativement à la croissance du PIB, pour −0,6 point (après +0,7 point début 2017). En particulier, elles diminuent fortement dans les matériels de transport (automobile et aéronautique).

Révisions

L'estimation de la croissance du PIB au 1er trimestre 2017 est confirmée à +0,5 %. De légères révisions des différents agrégats se compensent ; elles tiennent principalement à la révision des indicateurs et à l'actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières.

jeudi, 13 juillet 2017

Prix à la consommation (juin 2017) (13 07 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 13 juillet 2017 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2900793.html

En juin 2017, les prix à la consommation sont stables sur le mois et augmentent de 0,7 % sur un an

Sommaire

Évolution mensuelle : 0,0 % ; Variation sur un an : +0,7 %

Hausse saisonnière des prix des services

Nouvelle baisse des prix de l'énergie

Repli saisonnier des prix des produits frais

Faible hausse des prix des produits manufacturés

Faible hausse de l'inflation sous-jacente sur un an

Révisions

 

Évolution mensuelle : 0,0 % ; Variation sur un an : +0,7 %

 

Lire la suite

mercredi, 21 juin 2017

Coopératives agricoles (21 06 2017)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 15 juin 2017 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2017/qSEQ170325270.html

 

Question écrite n° 25270 de Mme Marie-Françoise Perol-Dumont (sénatrice de Haute-Vienne)

Mme Marie-Françoise Perol-Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le rôle que pourraient tenir les coopératives agricoles dans la redynamisation de l'agriculture française. 
On compte aujourd'hui 2 600 coopératives agricoles dans notre pays. Si une vingtaine d'entre elles réalisent plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires, elles sont constituées à 90 % de petites ou très petites entreprises (PME-TPE).

 

Face à la crise que subit le monde agricole depuis quelques années, due à la volatilité mondiale des cours, à la fin des quotas et à des mécanismes européens de régulation qui peinent à se stabiliser, les organisations représentatives des coopératives estiment que c'est au monde agricole de développer les outils et les conditions qui lui permettront de sortir de la crise, tout en gardant l'État à ses côtés dans un rôle d'accompagnement. Elles suggèrent ainsi une recherche de stabilité réglementaire, un développement de dispositifs fiscaux qui permettront de développer une épargne de précaution, à la fois dans les exploitations mais aussi dans les filières et les coopératives. Elles préconisent également au niveau européen la constitution de stockages privés en cas de crise, comme cela avait été fait pour le porc, l'idée globale étant de développer un dispositif à plusieurs niveaux, réunissant les initiatives des agriculteurs, des filières, de l'État et de l'Europe pour faire face à l'ampleur des crises.

 
Par ailleurs, les coopératives estiment qu'elles peuvent jouer un rôle dans le rayonnement international de l'agriculture française, en s'engageant fortement sur le marché de l'export, et ainsi rentabiliser plus facilement les exploitations.

 
Aussi lui demande-t-elle son opinion sur ce sujet et de quelle manière il conviendrait de valoriser les coopératives en faveur d'une agriculture plus autonome et compétitive.

 

Réponse du Ministère de l'agriculture et de l'alimentation publiée dans le JO Sénat du 15/06/2017 p. 1988

 

Lire la suite

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique