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lundi, 21 août 2017

Prix agricoles : point mensuel et annuel (21 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui (hors tableaux et graphiques) cette note d’analyse publiée le 27 juillet 2017 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2908281.html

 

En juin 2017, hausse des prix des produits agricoles de 3,2 % sur un an

En juin 2017, les prix des produits agricoles (Indices des prix agricoles IPPAP, IPAMPA) continuent de ralentir sur un an (+3,2 % après +5,3 % en mai et +6,6 % en avril). Hors fruits et légumes, ils diminuent de 0,2 % sur un mois et croissent de 4,0 % sur un an.

Sommaire

  1. Les prix des céréales se redressent tandis que ceux des oléagineux continuent de diminuer
  2. Les prix des fruits frais chutent ; ceux des légumes frais augmentent légèrement
  3. Prix des animaux en baisse, prix du lait en hausse
  4. Baisse des prix d'achat des moyens de production
  5. Révision

 

En juin 2017, les prix des produits agricoles continuent de ralentir sur un an (+3,2 % après +5,3 % en mai et +6,6 % en avril). Hors fruits et légumes, ils diminuent de 0,2 % sur un mois et croissent de 4,0 % sur un an.

1.Les prix des céréales se redressent tandis que ceux des oléagineux continuent de diminuer

En juin 2017, les prix des céréales rebondissent (+2,8 %). Les canicules en Europe de l'Ouest et aux États-Unis ont suscité des craintes de baisse de rendement pour le blé et le maïs. Les prix des oléagineux décroissent de nouveau (−11,5 % sur trois mois) : la baisse du prix du pétrole limite l'attrait des agro-carburants tandis que le marché des huiles est saturé en raison d'une demande atone de l'industrie agro-alimentaire.

2.Les prix des fruits frais chutent ; ceux des légumes frais augmentent légèrement

En juin 2017, les prix des fruits frais se replient nettement sur un an (−12,4 %). Le prix de l'abricot plonge d'un tiers sous l'effet d'une offre abondante. Les températures élevées en juin ont accéléré les récoltes en France ; celles-ci sont de plus concurrencées par les arrivages espagnols saisonniers. Le prix de la cerise chute aussi, de près de 20 %. Sa production est revenue à la normale par rapport aux faibles volumes de l'an dernier. À l'inverse, les prix des légumes frais se redressent un peu (+1,1 %). Celui de la tomate est en hausse, le temps précocement estival ayant précipité la demande. Les prix des vins diminuent globalement de 0,5 % sur un an : ceux des vins d'appellation augmentent de 1,9 % tandis que les prix des vins sans appellation, concurrencés par les vins espagnols, baissent de 10,8 %.

3.Prix des animaux en baisse, prix du lait en hausse

En juin, les prix des animaux continuent de baisser dans l'ensemble (−1,3 % après −0,6 %). Le prix du porc recule depuis deux mois (−5,9 % en juin après −2,7 %) avec le repli de la demande chinoise. Le prix des ovins augmente franchement (+6,2 %) avec, côté demande, la fin du ramadan et, côté offre, un recul des exportations néo-zélandaises.

4.Baisse des prix d'achat des moyens de production

En juin 2017, les prix des consommations intermédiaires diminuent de nouveau (−0,7 %, comme en mai) du fait de la baisse des prix des engrais (−4,3 %) et de l'énergie (−2,3 %). Sur un an, ils se replient de 0,3 %, freinés notamment par la baisse du prix des engrais (−4,9 %). Les prix des biens d'investissement sont stables sur le mois et en hausse de 1,7 % sur un an.

5.Révision

L'évolution sur un an de l'IPPAP a été abaissée de 0,1 point en mai ; celle de l'IPAMPA est inchangée.

dimanche, 20 août 2017

Prix anti-Nobel (IG Nobel) 1991-2014 (20 08 2017)

Nous soumettons à la curiosité amusée de nos lecteurs des extraits (un nouveau, cumulé chaque dimanche) du palmarès remarquable des Prix IG Nobel (ou anti-Nobel) décernés chaque année sous le patronage de la revue Annals of Improbable Research (cliquer ici pour accéder au site Improbable Research), et également classés sur le site Wikipedia

http://improbable.com/

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Ig_Nobel

 

Prix décernés en 2008

Économie : Geoffrey Miller, Joshua Tybur et Brent Jordan de l'université de New Mexico pour avoir découvert que le cycle d'ovulation d'une danseuse de lap- dance pouvait avoir un effet sur le montant de ses pourboires.

Sciences cognitives : Toshiyuki Nakagaki (université d’Hokkaïdo), Hiroyasu Yamada (Nagoya), Ryo Kobayashi (Hiroshima), Atsushi Tero de la Japan science and technology (JST/Presto), Akio Ishiguro de l'université Tohoku et Ágotá Tóth de l'université de Szeged en Hongrie, qui ont découvert que les mycétozoaires pouvaient trouver la sortie d'un labyrinthe.

Médecine : Dan Ariely (université Duke) qui a démontré qu'un placebo au tarif très élevé était plus efficace qu’un placebo au prix peu élevé.

Biologie : Marie-Christine Cadiergues, Christel Joubert et Michel Franc de l'École nationale vétérinaire de Toulouse pour avoir découvert que les puces qui vivent sur un chien peuvent sauter plus haut que les puces qui vivent sur un chat.

 

Archéologie : Astolfo G. Mello Araujo et José Carlos Marcelino de l'université de São Paulo, pour avoir mesuré les effets nocifs du tatou sur le contenu des sites de fouilles archéologiques.

Paix : au comité d'éthique sur la biotechnologie non-humaine de la Confédération suisse pour avoir établi légalement que les plantes avaient une dignité.

Nutrition : Massimiliano Zampini, de l'université de Trente et Charles Spence de l'université d’Oxford pour leurs recherches sur la sonorité de la nourriture.

 

Prix décernés en 2007

Aviation : Patricia V. Agostino, Santiago A. Plano et Diego A. Golombek de l'université nationale de Quilmes, en Argentine, pour avoir découvert que le Viagra aidait les hamsters à se remettre d'un décalage horaire.

Économie : Kuo Cheng Hsieh, de Taïwan, pour avoir breveté en 2001 un appareil qui capture les braqueurs de banque en leur jetant un filet dessus.

Nutrition : Brian Wansink de l'université Cornell pour ses recherches sur l'appétit des êtres humains, en les nourrissant à l'aide d'un bol sans fond à remplissage automatique.

Littérature : Glenda Browne, de Blaxland (Blue MountainsAustralie) pour son étude sur le mot The, et sur les nombreux problèmes qu'il pose pour le classement alphabétique.

Linguistique : Juan Manuel Toro, Josep B. Trobalon et Núria Sebastián-Gallés de l'université de Barcelone, pour avoir montré que les rats sont le plus souvent incapables de reconnaître la langue japonaise de la langue néerlandaise dans un discours diffusé à l'envers.

Chimie : Mayu Yamamoto de l'International Medical Center of Japan, pour avoir développé une méthode d'extraction de la vanilline (arôme et parfum de vanille) à partir de bouse de vache.

Biologie : Pr Johanna E.M.H. van Bronswijk, de l'université technique d'Eindhoven (Pays-Bas), pour son recensement de tous les acariens, insectes, araignées, pseudo-scorpions, crustacés, bactéries, algues, fougères et champignons avec lesquels l'humain partage son lit.

samedi, 19 août 2017

Baignades : prévention des risques (19 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 3 août 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11918?xtor=EPR-100.html

Baignades : prévenir les risques de noyades

Publié le 03 août 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Océan, mer, rivière, lac, piscine... Pour se baigner en toute sécurité, Santé publique France propose de retrouver en ligne sa brochure intitulée  « Se baigner sans danger ».

Avant de vous baigner

Il est recommandé de :

  • s'assurer de son niveau de la pratique de la natation ainsi que de celui de ses proches (enfants notamment) en apprenant à nager avec un maître-nageur ;
  • choisir des zones de baignade surveillées où l'intervention des équipes de secours est plus rapide ;
  • respecter les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade (drapeau vert, orange, rouge).

 

Pendant la baignade

Il est conseillé de :

  • surveiller ses enfants en permanence, rester toujours avec eux quand ils jouent au bord de l'eau ou lorsqu'ils sont dans l'eau (ou à défaut désigner un adulte responsable de leur surveillance) ;
  • tenir compte de sa forme physique et ne pas se baigner si l'on ressent un trouble physique (fatigue, problèmes de santé, frissons) ;
  • prévenir un proche avant de se baigner ;
  • ne pas s'exposer longtemps au soleil et rentrer dans l'eau progressivement ;
  • ne pas boire d'alcool avant la baignade.

Et si vous vous baignez dans votre piscine

Dans le cas des piscines, il est rappelé l'importance d'une surveillance active et permanente des enfants par un adulte mais aussi l'obligation faite aux particuliers d'équiper les piscines enterrées ou semi-enterrées de dispositifs de sécurité :

  • barrières, abris ou couvertures qui empêchent l'accès au bassin ;
  • alarmes sonores qui peuvent alerter de la chute d'un enfant dans l'eau ou de son approche du bassin.

  Rappel :

Et en cas d'urgence, composez le 112 sur votre téléphone.

Et aussi sur service-public.fr

Pour en savoir plus

Santé publique France

Santé publique France

vendredi, 18 août 2017

Canicule : bilan, prévention (18 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 28 juillet 2017 sur le site Santé Publique France (cliquer ici pour accéder au site Santé Publique France)

http://www.santepubliquefrance.fr/Accueil-Presse/Tous-les-communiques/Bilan-sanitaire-national-de-l-episode-de-canicule-du-mois-de-juin-restons-vigilants.html

Bilan sanitaire national de l’épisode de canicule du mois de juin : restons vigilants

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange du Plan National Canicule est survenue sur le territoire métropolitain entre les 17 et 25 juin 2017.
Cet épisode de canicule a été précoce et étendu géographiquement puisqu’il a concerné, au plus fort de l’épisode, près de 87 % de la population métropolitaine, soit plus de 56 millions de personnes.

Les données épidémiologiques recueillies par Santé Publique France montrent un impact sanitaire s’étant traduit par :

  • de nombreux recours aux soins pour pathologies liées à la chaleur : 3 062 passages aux urgences et 1 460 consultations à SOS Médecins.
  • une hausse des indicateurs de mortalité au niveau national : sur la période de la vague de chaleur (semaine 25), une hausse tous âges de 6% a été observée, soit un excès estimé de 580 décès qui touche plus particulièrement les 15-64 ans (13%, soit un excès estimé de 215 décès) et plusieurs décès – avec un lien suspecté avec la chaleur - ont été signalés sur le lieu de travail des personnes. Il faut noter qu’il n’y a pas eu d’excès significatif de mortalité chez les 65 ans et plus.

Au-delà des actions de prévention menées chez les personnes âgées et les personnes vulnérables, les particularités soulignées ci-dessus et relatives aux impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce de canicule soulignent l’importance de renforcer la prévention en milieu professionnel.

La Direction générale de la santé, la Direction générale du travail et Santé publique France souhaitent rappeler les recommandations applicables pour toute la population et pour les travailleurs.

En particulier, il convient d’insister sur la nécessité d’éviter les efforts physiques pendant les vagues de chaleur, aux heures les plus chaudes de la journée, pour toutes les classes d’âge.

Pour les mesures concernant les travailleurs, il est rappelé que les employeurs sont tenus de prendre des mesures visant à assurer la sécurité et à protéger la santé des travailleurs de leurs établissements (aménagements d’horaires, limitation ou report des activités susceptibles d’avoir un effet délétère sur la santé de leurs travailleurs : port de charge, exposition au soleil aux heures les plus chaudes, etc.).

Les Directions régionales de l’économie, de la concurrence et de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) invitent les entreprises à adapter l’organisation du travail en prévision de fortes chaleurs et, dans ce cadre,

  • elles informent et sensibilisent les organisations professionnelles et les entreprises sur les risques et les mesures de prévention ;
  • elles mobilisent les services de santé au travail et l’inspection du travail qui peuvent intervenir au plus près des situations de travail.
PLUS D'INFORMATIONS :

Les conseils de prévention :

http://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/canicule
http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/evenement_climatique/canicule/canicule-agir.asp
http://travail-emploi.gouv.fr/sante-au-travail/autres-plans-gouvernementaux/article/plan-canicule-2017

Le bilan national de l’impact sur la santé :

http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Environnement-et-sante/Climat-et-sante/Chaleur-et-sante/Actualites/Canicule-du-17-au-25-juin-2017.-Bilan-national-au-26-juillet-2017

jeudi, 17 août 2017

Garantie décennale : équipements distincts (17 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse juridique publiée le 31 juillet 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11847?xtor=EPR-100.html

La garantie décennale s'applique-t-elle sur les éléments d'équipement installés après la construction ?

Publié le 31 juillet 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Les dysfonctionnements affectant un élément d'équipement installé dans une construction existante relèvent de la garantie décennale lorsqu'ils rendent cette construction inhabitable. Peu importe que cet équipement soit dissociable ou non de l'ouvrage. C'est que vient de juger la Cour de cassation le 15 juin 2017.

Le propriétaire d'un pavillon avait fait installer une pompe à chaleur air-eau. Après avoir constaté des dysfonctionnements graves (plus de chauffage et plus d'eau chaude), il réclamait à l'installateur l'indemnisation de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité décennale.

La cour d'appel avait rejeté sa demande en considérant que les éléments d'équipement bénéficiant de la garantie décennale sont ceux qui ont été installés au moment de la réalisation du bâtiment, ce qui n'était pas le cas de la pompe à chaleur. Pour elle, seuls ceux posés directement lors de la construction pouvaient bénéficier de cette garantie.

La décision est cassée. Pour la Cour de cassation en effet, les désordres affectant des éléments d'équipement, qu'ils soient dissociables ou non, d'origine ou installés sur l'existant, relèvent de la garantie décennale lorsqu'ils rendent le bien dans son ensemble impropre à sa destination.

Textes de référence

Et aussi sur service-public.fr

mercredi, 16 août 2017

Consommation des ménages : juin (16 08 2017)

Nous proposons aujourd’hui (hors tableaux et graphiques) cette note d’analyse publiée le 28 juillet 2017 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2908290.html

La consommation des ménages en biens se replie en juin 2017 (−0,8 %) mais rebondit sur l'ensemble du 2e trimestre (+0,4 %).

En juin 2017, les dépenses de consommation des ménages en biens diminuent de 0,8 % en volume*, après deux mois consécutifs de hausse. Cependant, elles rebondissent sur l'ensemble du 2e trimestre (+0,4 % après −0,4 %).

(*Les volumes sont mesurés aux prix de l'année précédente chaînés (en milliards d'euros 2010) et corrigés des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS-CJO).

 

Sommaire

1.Biens fabriqués : net repli en juin, légère hausse sur le trimestre

2.Biens durables : repli en juin, accélération sur le trimestre

3.Habillement-textile : baisse en juin et sur le trimestre

4.Autres biens fabriqués : légère hausse en juin, repli sur le trimestre

5.Alimentaire : nouvelle baisse en juin, légère accélération sur le trimestre

6.Énergie : légère baisse en juin, léger rebond sur le trimestre

7.L'évolution de mai 2017 est légèrement abaissée

 

1.Biens fabriqués : net repli en juin, légère hausse sur le trimestre.

En juin 2017, les achats de biens fabriqués se contractent (−1,0 % après +1,2 %). Sur l'ensemble du trimestre, ils augmentent très légèrement (+0,2 %) : le recul des dépenses en textile-habillement atténue le rebond des achats de véhicules et le dynamisme des achats de biens d'équipement du logement.

2.Biens durables : repli en juin, accélération sur le trimestre

En juin, la consommation en biens d'équipement du logement, notamment en produits électroniques grand public, baisse pour le troisième mois consécutif. Elle ralentit sur l'ensemble du trimestre (+0,9 % après +1,8 %).

Les achats d'automobiles sont quasi stables en juin : le repli en véhicules neufs est compensé par une accélération des achats de véhicules d'occasion et de deux-roues. Sur l'ensemble du trimestre, les achats d'automobiles rebondissent (+1,0 % après −0,9 %).

3.Habillement-textile : baisse en juin et sur le trimestre

En juin, les dépenses en habillement-textile se replient fortement (−4,7 %). La baisse est moins marquée sur l'ensemble du trimestre (−0,4 %).

4.Autres biens fabriqués : légère hausse en juin, repli sur le trimestre

En juin, les achats en « autres biens fabriqués » se redressent légèrement (+0,3 % après −0,1 %), principalement grâce au rebond des dépenses en quincaillerie-bricolage. Sur l'ensemble du trimestre, ces achats se replient (−0,4 % après une stabilité au premier trimestre).

5.Alimentaire : nouvelle baisse en juin, légère accélération sur le trimestre

En juin 2017, la consommation totale de produits alimentaires diminue nettement (−0,8 % après −0,1 % en mai). Toutefois, la consommation de tabac est en hausse. Sur l'ensemble du deuxième trimestre, les dépenses alimentaires accélèrent légèrement (+0,6 % après +0,4 %).

6.Énergie : légère baisse en juin, léger rebond sur le trimestre

En juin 2017, la consommation d'énergie se replie légèrement (−0,2 %), après deux mois de hausse soutenue. Les dépenses en gaz et électricité diminuent ; celles en produits raffinés augmentent (+0,7 %) du fait de la très forte hausse des achats de fioul tandis que la consommation de tous les autres carburants recule. Sur l'ensemble du trimestre, les dépenses d'énergie rebondissent légèrement (+0,5 %), après une forte baisse au premier trimestre (−3,2 %).

7.L'évolution de mai 2017 est légèrement abaissée

Par rapport à l'estimation précédente, l'évolution des dépenses de consommation des ménages en biens en mai 2017 est abaissée de 0,1 point, à +0,9 %. Depuis la précédente publication, de nouvelles informations ont été intégrées et les coefficients de correction des variations saisonnières ont été actualisés.

 
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