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samedi, 25 novembre 2017

Rappel de produits (mise à jour du 24 novembre 2017) (25 11 2017)

En fonction des alertes, nous proposons ici chaque samedi une liste d’avis publiés dernièrement sur le site de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) du Ministère de l’Economie (cliquer ici pour accéder au site du Ministère de l’Economie)

http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Securite/Alertes/Avis-...

NDLR du Blog : Les avis de rappels de produits sur le site de la DGCCRF comportent un résumé (produit, société, nature du risque) et surtout un lien permettant d’ouvrir par simple clic une fiche avec photo, description, références du produit et la démarche proposée ; ce lien peut ne plus être opérationnel si la durée de l’alerte est dépassée

 

23/11/2017 - Avis de rappel de flûtes à bec de marque SAMBRO
Le bec peut se détacher du corps de la flûte

 

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mardi, 21 novembre 2017

Denrées alimentaires : nitrates, chlorates (21 11 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 26 octobre 2017 sur le site de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (cliquer ici pour accéder au site de la DGCCRF)

https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/contamination-certaines-denrees-alimentaires-par-nitrates-ions-perchlorate-et-chlorates.html

Contamination de certaines denrées alimentaires par les nitrates, les ions perchlorate et les chlorates - 26/10/2017

La DGCCRF mène chaque année une enquête portant sur  la contamination de certaines denrées alimentaires par les nitrates, les ions perchlorate et les chlorates.

À l’issue de l’enquête réalisée en 2016, un seul échantillon a été reconnu non conforme à la réglementation pour ce qui concerne sa teneur en nitrates et 4 échantillons ont été déclarés «à surveiller» pour ce qui concerne leur teneur en ions perchlorate ou en chlorates.

 

Les différentes substances ciblées dans le cadre de ce plan annuel :

  • indispensables à la croissance des végétaux,les nitrates peuvent s’accumuler, en particulier dans certains légumes verts à feuilles. L’assimilation des nitrates dépend de divers facteurs : l’ensoleillement, la variété, la quantité d’engrais azoté employée et ses conditions d’utilisation. Les cultures sous serre favorisent également la présence de nitrates. Les nitrates peuvent être, indirectement, à l’origine d’effets indésirables pour la santé qui ont motivé la fixation de teneurs maximales réglementaires1 dans les denrées les plus contributrices à l’exposition ou destinées aux catégories les plus sensibles de la population (nourrissons).
  • l’eau, le sol et les fertilisants constituent une source potentielle de contamination des denrées alimentaires par les ions perchlorates. Les effets des ions perchlorate observés chez l’homme sont essentiellement thyroïdiens. L’EFSA estime que l’exposition alimentaire chronique aux ions perchlorate est potentiellement préoccupante en particulier pour les consommateurs des groupes d’âge les plus jeunes de la population. Il a été jugé prématuré de fixer des teneurs maximales réglementaires notamment en raison du nombre limité de données de contamination. Toutefois, des valeurs de référence pour le commerce intra-UE ont été définies par la Commission européenne, en concertation avec les autorités compétentes des États membres. L’enquête de la DGCCRF permet de recueillir des données d’occurence complémentaires.
  • La contamination des denrées parles chlorates est liée principalement à l’utilisation d’agents de traitement de l’eau d’irrigation, de l’eau de lavage ou de l’eau utilisée au cours des procédés de transformation et/ou par l’utilisation d’auxiliaires technologiques à base de chlore utilisés dans les eaux de procédés de désinfection des denrées. Les effets des chlorates sont similaires à ceux des ions perchlorates mais moins puissants. L’EFSA estime que l’exposition chronique aux chlorates est potentiellement préoccupante pour les nourrissons, les enfants en bas âge et les autres enfants. Une réflexion est en cours au niveau de la Commission européenne pour proposer des mesures de gestion de risques adaptées.

Les objectifs de cette enquête

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samedi, 11 novembre 2017

Rappel de produits (mise à jour du 10 novembre 2017)

En fonction des alertes, nous proposons ici chaque samedi une liste d’avis publiés dernièrement sur le site de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) du Ministère de l’Economie (cliquer ici pour accéder au site du Ministère de l’Economie)

http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Securite/Alertes/Avis-...

NDLR du Blog : Les avis de rappels de produits sur le site de la DGCCRF comportent un résumé (produit, société, nature du risque) et surtout un lien permettant d’ouvrir par simple clic une fiche avec photo, description, références du produit et la démarche proposée ; ce lien peut ne plus être opérationnel si la durée de l’alerte est dépassée

10/11/2017 - Avis de rappel de sauce douce Sweet Salsa Amaizin
Présence d’allergène non mentionné sur l’étiquetage : gluten

NOM DU PRODUIT : Sauce douce – Sweet Salsa chip dip (bio)

MARQUE : Amaizin

DESIGNATION OU MODELE :

Poids : 260g     Lot L17220 avec une DDM au 31/12/2020      EAN : 8718976015233

 

 

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jeudi, 02 novembre 2017

Champignons : hausse des intoxications (02 11 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 20 octobre 2017 sur le site de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (cliquer ici pour accéder au site de l’ANSES)

https://www.anses.fr/fr/content/forte-hausse-d%E2%80%99intoxications-graves-par-des-champignons-faites-identifier-les-champignons.html

Forte hausse d’intoxications graves par des champignons. Faites identifier les champignons par un spécialiste !

Face à la forte augmentation du nombre de cas graves d’intoxication liés à la consommation de champignons signalés aux centres antipoison et de toxicovigilance, l’Anses, la Direction générale de la santé (DGS) et les Centres antipoison renouvellent la mise en garde les amateurs de cueillette et rappellent les bonnes pratiques à respecter.

 

Depuis le début de la surveillance, début juillet,  32 cas graves d’intoxication par des champignons ont déjà été rapportés aux centres antipoison sur 1 179 cas signalés. Alors que la moyenne annuelle observée est d’une vingtaine de cas graves. Sur les 32 cas, 20 correspondent à un « syndrome phalloïdien », caractérisé par des signes digestifs survenant en moyenne 10h à 12h après la consommation de champignons et peut être à l’origine d’une atteinte hépatique mortelle en l’absence de traitement[1] Ce syndrome peut être causé par des amanites (amanite phalloïde, amanite vireuse…), des petites lépiotes ou des galères. Parmi ces 20 cas, deux ont nécessité une greffe hépatique et un troisième cas est décédé.

 

En raison de ce pic d’intoxications  et du nombre élevé de cas graves associés, la Direction Générale de la Santé (DGS) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) renouvellent leurs recommandations à respecter impérativement :

En priorité et en cas de doute, il est indispensable de faire identifier, sa récolte par un spécialiste (pharmaciens, mycologues des associations ou sociétés savantes de mycologie [3]) avant toute consommation ; certaines intoxications pouvant s’avérer mortelles.

Photographier sa cueillette avant cuisson permet au centre antipoison d’identifier le champignon, en cas d’intoxication.

 

Toutes les régions sont concernées par des intoxications par des champignons, même si elles sont moins fréquentes dans le Nord et en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

Dans les cas signalés, 94% des cas ont été provoqués par les champignons cueillis par des particuliers.

 

En cas d’apparition d’un ou plusieurs symptômes (notamment diarrhées, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.) à la suite d’une consommation de champignons de cueillette : appelez immédiatement le « 15 » ou le centre antipoison de votre région, et précisez que vous avez consommé des champignons.

 

[1]https://www.anses.fr/fr/system/files/BIORISK2014sa0232Fi.pdf

[3]http://www.mycofrance.fr/

EN SAVOIR PLUS

mardi, 31 octobre 2017

Troubles thyroïdiens : médicaments (31 10 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 3 octobre 2017 sur le site Service public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12070?xtor=EPR-100.html

Troubles thyroïdiens : quels médicaments pour les patients ?

Publié le 03 octobre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

A partir de mi-octobre 2017, les patients souffrant de la thyroïde disposeront, au choix, des 4 médicaments suivants : Levothyrox (nouvelle formule), L-Thyroxin Henning (disponible de manière pérenne à partir de la mi-octobre 2017), L-Thryoxine Serb, Euthyrox (médicament équivalent à l'ancienne formule de Levothyrox). C'est ce qu'a précisé l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Pour rappel, l'ANSM a mis en place un numéro vert à la suite de signalements d'effets indésirables (fatigue inhabituelle, palpitations, tachycardie, par exemple) par les patients prenant du Levothyrox (nouvelle formule).

Pour faire face à cette situation, les patients souffrant de la thyroïde disposeront des 4 médicaments suivants (diversification de l'offre de spécialités à base de lévothyroxine) :

  • Levothyrox (comprimé nouvelle formule) ;
  • L-Thyroxin Henning (comprimé disponible de manière pérenne à partir de la mi-octobre 2017) ;
  • L-Thryoxine Serb (solution buvable en gouttes et prescrit en priorité pour les enfants de moins de 8 ans, par exemple) ;
  • Euthyrox (comprimé équivalent à l'ancienne formule de Levothyrox et disponible en pharmacie depuis le 2 octobre 2017).

En effet, cette diversification de l'offre doit permettre aux professionnels de santé, après avoir analysé les symptômes, de choisir un traitement approprié pour les patients rencontrant des effets indésirables avec Levotyrox nouvelle formule.

En revanche, les patients, traités par Levothyrox nouvelle formule, ne présentant pas d'effets indésirables ou des effets indésirables transitoires peuvent poursuivre leur traitement.

  À savoir :

Selon l'ANSM, la lévothyroxine est une hormone thyroïdiennes de synthèse, permettant de pallier au manque d'hormones naturellement présentes dans l'organisme.

  À noter :

La délivrance en pharmacie de l'Euthyrox est soumise à deux conditions cumulatives : les ordonnances doivent être postérieures au 14 septembre 2017 et doivent mentionner spécifiquement le nom Euthyrox.

Et aussi sur service-public.fr

Pour en savoir plus

Ministère chargé de la santé

Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)

lundi, 30 octobre 2017

Télévision et tout-petits (30 10 2017)

Nous vous proposons cette fiche pratique publiée le 18 octobre 2017 sur le site Service public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12105?xtor=EPR-100.html

La télévision est-elle adaptée aux tout-petits ?

Publié le 18 octobre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

À l'heure où les nouvelles technologies ne cessent d'évoluer, votre enfant regarde souvent la télévision ou réclame régulièrement la tablette pour visionner ses programmes favoris ? Quelle attitude adopter en tant que parents ? Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) vous répond.

Selon le CSA, la télévision n'est pas adaptée aux enfants de moins de 3 ans qui doivent se construire en agissant sur le monde. En effet, le développement d'un jeune enfant passe par la motricité et la capacité à interagir avec les objets (jouets, par exemple) qu'il rencontre et les adultes qui l'entourent (parents, frères et sœurs par exemple). Il doit donc utiliser activement ses 5 sens. Or, la télévision risque d'enfermer l'enfant de moins de 3 ans dans un statut de spectateur à un moment où il doit apprendre à devenir acteur du monde qui l'entoure.

Le CSA précise également que lorsque l'enfant de moins de 3 ans regarde la télévision, il reçoit plusieurs informations (image et son) qu'il ne comprend pas et qui peuvent nuire à son développement et contribuer à son agitation.

Pour en savoir plus

Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA)

Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA)

 
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