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mercredi, 03 février 2016

Traçabilité des produits transformés (03 02 2016)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 24 décembre 2015 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2015/qSEQ150917693.html

Question écrite n° 17693 de M. Jean-Pierre Sueur (sénateur du Loiret)

Jean-Pierre Sueur appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la nécessaire traçabilité de la viande lorsqu'elle a donné lieu à préparations et transformations.

 

Alors que des règles existent quant à l'étiquetage des viandes fraîches et que des obligations sont en vigueur afin que les consommateurs puissent connaître, en toute transparence, le pays d'origine de ces viandes et qu'il y ait une traçabilité du produit depuis le producteur jusqu'au consommateur, rien de tel n'existe s'agissant des viandes incluses dans des préparations ou des produits transformés.

 

Or une telle traçabilité et les étiquetages afférents apparaissent indispensables tant pour des raisons sanitaires que pour assurer toute la transparence nécessaire ainsi qu'une bonne information des consommateurs.

 

Il souligne auprès de lui les vives préoccupations des agriculteurs français à cet égard. Il lui demande en conséquence quelles dispositions il compte prendre au plan national comme au plan européen pour faire entrer dans les faits l'étiquetage et la traçabilité des produits préparés et transformés à base de viande.

 

Réponse du Secrétariat d'État, auprès du ministère de l'économie, de l'industrie et du numérique, chargé du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire publiée dans le JO Sénat du 24/12/2015 p. 3581

 

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jeudi, 21 janvier 2016

Site Manger-Bouger : nutrition, conseils (21 01 2016)

Note d’information parue dans le n° 121 (janvier 2016) d’Equilibres, la revue mensuelle de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) : cliquer ici pour accéder au site de l’INPES

http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/equilibre/numeros/121/en-bref.asp

Refonte du site mangerbouger.fr

Le site mangerbouger.fr met les recommandations du Programme national nutrition-santé(PNNS) à portée de tous. Il donne accès aux repères nutritionnels, aux guides nutrition, à des recettes de cuisine. La Fabrique à menus suggère des exemples de menus de saison variés pour manger équilibré toute la semaine. À partir de la page d’accueil, on peut aussi rejoindre, le « coin des Mangeurs-Bougeurs », une communauté sur Facebook.

Une nouvelle version de mangerbouger est en ligne depuis mi-janvier 2016. La refonte a été motivée par la volonté de simplifier la navigation et de permettre de mieux hiérarchiser les contenus afin que les internautes occasionnels puissent trouver plus facilement l’information recherchée. Les contenus qui permettent de renouveler l’intérêt pour le site et de fidéliser l’audience sont aussi mieux mis en avant et valorisés. La rubrique « Le mag’ » est à présent intégrée au site et les recettes rassemblées dans la partie « Manger mieux ».

Cette nouvelle présentation offre la possibilité aux internautes de personnaliser leurs contenus en créant un compte. Cet espace personnel sera enrichi au printemps 2016 à l’occasion du dispositif de promotion de l’activité physique.

Par ailleurs, d’un point de vue technique, le site adopte la solution « responsive design » qui permet d’optimiser la présentation selon la taille de l’écran afin d’adapter la navigation à tous les supports : ordinateurs, tablettes, mobiles. Au total, en 2015, 42 % des utilisateurs de mangerbouger.fr s’y connectent via une tablette ou un smartphone.

Parallèlement à ces changements techniques et esthétiques, les contenus du site seront progressivement modifiés pour prendre en compte les futures recommandations de l'Anses(Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) sur les repères nutritionnels.

vendredi, 26 juin 2015

Intolérance au gluten (26 06 2015)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 14 mai 2015 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2014/qSEQ141113653.html

 

Question écrite n° 13653 de M. Pierre Camani (sénateur du Lot-et-Garonne)

 

M. Pierre Camani attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les personnes souffrant d'intolérance au gluten.

 
La maladie cœliaque ou intolérance au gluten est de nos jours, une des maladies digestives les plus fréquentes. Elle toucherait une personne sur 100 en France comme en Europe et, selon le comité médical de l'association française des intolérants au gluten (AFDIAG), seulement 10 à 20 % des cas seraient aujourd'hui diagnostiqués. Cette maladie provoque une atrophie villositaire qui est à l'origine d'une mauvaise absorption des nutriments, en particulier du fer, du calcium et de l'acide folique. Sa connaissance a beaucoup progressé durant ces dix dernières années, mais il n'existe aujourd'hui toujours aucun traitement médicamenteux capable d'éradiquer la maladie. 

L'unique solution pour les malades reste un régime alimentaire sans gluten, strict et à vie. L'exclusion du gluten de l'alimentation est donc le souci quotidien des malades qui doivent être vigilants dans le choix des denrées alimentaires courantes.

 
L'absence de dépistage et de prise en charge nutritionnelle engendre des pathologies (ostéopénie, anémie, lymphome...) qui pourraient facilement être prévenues, ainsi que des consultations médicales d'autant plus coûteuses qu'elles sont inutiles si la maladie cœliaque n'a pas été diagnostiquée. Aujourd'hui, face au surcoût engendré par le régime sans gluten et aux difficultés de son suivi au quotidien, seulement 50 % des malades adultes suivent correctement leur régime, ce qui représente un risque accru de complications.

 
L'absence de stratégie de santé adaptée engendre en outre de nouvelles peurs alimentaires infondées chez des personnes qui ne sont pas intolérantes, les conduisant à des interdits alimentaires en contradiction avec l'alimentation variée et équilibrée recommandée par le programme national nutrition santé (PNNS). Pourtant, le rapport rendu en novembre 2013 sur les mesures concernant la prévention nutritionnelle, qui s'inscrit dans la stratégie nationale de santé, ne traite à aucun moment de cet enjeu de santé publique.

 
Il lui demande donc si la question de l'intolérance au gluten figurera dans les axes stratégiques de la politique de santé et, le cas échéant, quelles nouvelles mesures seront prises pour aider au dépistage et à la prise en charge nutritionnelle de la maladie cœliaque.

 

Réponse du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes publiée dans le JO Sénat du 07/05/2015 p. 1055

 

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lundi, 20 avril 2015

Etiquetage nutritionnel simplifié (20 04 2015)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 2 avril 2015 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2014/qSEQ140612274.html

 

Question écrite n° 12274 de Mme Catherine Morin-Desailly (sénateur de Seine-Maritime)

 

Mme Catherine Morin-Desailly attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès du ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire sur la nécessité de définir un modèle national d'étiquetage nutritionnel clair et intelligible afin de lutter contre les maladies chroniques, conséquences d'une alimentation non équilibrée.

Le surpoids et l'obésité font sont, en effet, des phénomènes croissants, tant chez les adultes que chez les enfants. Trois millions de personnes sont diabétiques et le nombre de maladies cardiovasculaires ne cesse de s'aggraver, représentant désormais la deuxième cause de mortalité en France.

L'observatoire de la qualité de l'alimentation (OQALI) a démontré que, sur les dix dernières années, l'industrie alimentaire n'avait pas été en mesure de diminuer les taux de matières grasses saturées, de sucre ou de sel dans les aliments transformés. C'est donc intégralement sur les consommateurs que repose la responsabilité de construire une alimentation équilibrée. 

Or, de nombreuses études montrent leur incapacité à identifier la qualité nutritionnelle de ces aliments industriels. En effet, qu'il s'agisse de l'étiquetage défini par la réglementation européenne ou des étiquetages volontaires mis en œuvre par les professionnels, leurs formats restent tous particulièrement complexes et donc inutilisables en pratique.

 C'est dans cette optique qu'un rapport, remis en janvier 2014 à la ministre de la santé, propose une échelle nutritionnelle simple et compréhensible par tous, classant les aliments en cinq classes, sous la forme d'une échelle colorielle, afin de lui assurer une grande lisibilité. Alors que les divers formats nutritionnels existants nuisent, par leur diversité, à la compréhension et à la comparaison entre produits, cette proposition a pour ambition de fournir un modèle national unique pour les étiquetages que les professionnels pourront mettre en place à titre volontaire. Une telle mesure présente aussi un intérêt pour les industriels car elle incitera à l'amélioration de la composition des produits en valorisant leurs efforts au travers d'un positionnement plus favorable sur l'échelle nutritionnelle visible par les consommateurs.

Il est aujourd'hui essentiel que la loi de santé publique, qui donnera les grandes orientations de santé pour les dix ans à venir, comporte un volet nutritionnel à la hauteur des enjeux que représente l'alimentation.

Compte tenu de ces éléments, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer comment le Gouvernement entend encadrer, sur le territoire national, les modalités de mise en œuvre de cet étiquetage nutritionnel nécessaire à la prévention de telles maladies et à l'information éclairée du consommateur.

Réponse du Secrétariat d'État, auprès du ministère de l'économie, de l'industrie et du numérique, chargé du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire publiée dans le JO Sénat du 02/04/2015 p. 753

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mardi, 07 avril 2015

Produits non alimentaires dangereux : retrait (07 04 2015)

Nous proposons cette note de synthèse parue le 23 mars 2015 sur le site VIE PUBLIQUE (cliquer ici pour accéder au site Vie Publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/consommation-pres-2-500-produits-dangereux-retires-du-marche-europeen.html?xtor=EPR-140.html

 

Consommation : près de 2500 produits dangereux retirés du marché européen

 

En 2014, près de 2 500 produits (jouets, habillement, équipements électriques, véhicules à moteur, articles de puériculture, etc.) ont été soit interceptés avant d’entrer dans l’Union européenne (UE), soit retirés du marché, en raison de leur dangerosité pour les consommateurs. C’est ce qu’indiquent les chiffres 2014 du système d’alerte rapide pour les produits non alimentaires présentant un risque grave pour les consommateurs (Rapex), publiés par la Commission européenne le 23 mars 2015.

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mardi, 30 septembre 2014

Additifs alimentaires (30 09 2014)

Même si cette fiche pratique date du 01/12/2011, il nous a paru intéressant de la proposer, car elle contient des définitions essentielles pour sensibiliser les acheteurs. Elle est consultable sur le site de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (cliquer ici pour accéder au site de la DGCCRF)

http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-prati...

 

Les additifs sont des substances qui sont ajoutées aux aliments dans un but technologique : améliorer leur conservation, réduire les phénomènes d'oxydation, colorer les denrées, renforcer leur goût…

Même si elles sont utilisées en petites quantités, ces substances sont évaluées et surveillées pour prévenir les effets néfastes sur la santé. Leur emploi est donc réglementé et leur présence doit obligatoirement être mentionnée sur les étiquettes des produits concernés.

 

 

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