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vendredi, 24 mai 2013

France : comptes de la Nation en 2012 (2/2) (24 05 2013)

Etude d’Anne-Juliette Bessone, Vladimir Passeron, Hélène Soual, département des Comptes nationaux publiée le 15 mai 2013 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1447....

Le PIB stagne, le pouvoir d’achat recule

Résumé

En 2012, la croissance économique française est nulle : en euros constants, le produit intérieur brut stagne, après avoir crû de 2,0 % en 2011. Les entreprises réduisent leurs investissements et leurs stocks. La consommation des ménages diminue, une première depuis 1993. Conséquence de l’atonie de la demande intérieure, les importations reculent. En revanche, les exportations continuent de progresser, si bien que les échanges extérieurs contribuent positivement à la croissance. Le pouvoir d’achat du revenu disponible brut des ménages recule, en raison essentiellement du ralentissement des revenus d’activité et du patrimoine et de l’accélération des impôts courants, et le taux d’épargne des ménages se replie. Les taux de marge et d’autofinancement des sociétés non financières diminuent de nouveau.

 

Sommaire

·         En 2012, le produit intérieur brut stagne

·         Les entreprises réduisent leurs investissements et leurs stocks

·         Les ménages réduisent leur consommation, une première depuis 1993

·         Le solde du commerce extérieur s’améliore avec la baisse des importations

·         Le pouvoir d’achat des ménages se replie fortement

·         Les taux de marge et d’autofinancement des sociétés non financières se replient

·         La croissance des sociétés financières se maintient

Encadrés

·         Les révisions du PIB en volume et du pouvoir d’achat

Au-delà du PIB, le revenu national disponible

 

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jeudi, 23 mai 2013

France : comptes de la Nation en 2012 (1/2) (23 05 2013)

Etude d’Anne-Juliette Bessone, Vladimir Passeron, Hélène Soual, département des Comptes nationaux publiée le 15 mai 2013 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1447....

Le PIB stagne, le pouvoir d’achat recule

Résumé

En 2012, la croissance économique française est nulle : en euros constants, le produit intérieur brut stagne, après avoir crû de 2,0 % en 2011. Les entreprises réduisent leurs investissements et leurs stocks. La consommation des ménages diminue, une première depuis 1993. Conséquence de l’atonie de la demande intérieure, les importations reculent. En revanche, les exportations continuent de progresser, si bien que les échanges extérieurs contribuent positivement à la croissance. Le pouvoir d’achat du revenu disponible brut des ménages recule, en raison essentiellement du ralentissement des revenus d’activité et du patrimoine et de l’accélération des impôts courants, et le taux d’épargne des ménages se replie. Les taux de marge et d’autofinancement des sociétés non financières diminuent de nouveau.

 

Sommaire

·         En 2012, le produit intérieur brut stagne

·         Les entreprises réduisent leurs investissements et leurs stocks

·         Les ménages réduisent leur consommation, une première depuis 1993

·         Le solde du commerce extérieur s’améliore avec la baisse des importations

·         Le pouvoir d’achat des ménages se replie fortement

·         Les taux de marge et d’autofinancement des sociétés non financières se replient

·         La croissance des sociétés financières se maintient

Encadrés

·         Les révisions du PIB en volume et du pouvoir d’achat

·         Au-delà du PIB, le revenu national disponible

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mardi, 26 février 2013

Prix consommation : point janvier 2013 (26 02 2013)

Extraits (hors tableaux et graphiques) d’une note d’analyse publiée le 20 février 2013 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=29&d...

Les prix à la consommation baissent de 0,5 % en janvier 2013 ; ils augmentent de 1,2 % sur un an

Indice des prix à la consommation – Janvier 2013

À partir de janvier 2013, l’Insee publie un nouvel indice, appelé « IPC des ménages du 1er quintile de la distribution des niveaux de vie ». Il est destiné au calcul de la revalorisation du salaire minimum de croissance (SMIC) tel que défini par le décret n° 2013-123 du 7 février 2013.

Évolution mensuelle : —0,5 % ; variation sur un an : +1,2 %

 

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jeudi, 18 octobre 2012

Produits de grande consommation : prix septembre 2012 (16 10 2012)

Extraits (hors tableaux et graphiques) d’une note d’analyse publiée le 11 octobre 2012 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=103&...

En septembre 2012, les prix des produits de grande consommation se replient de 0,2 % ; ils augmentent de 1,2 % sur un an

Indice des prix dans la grande distribution – Septembre 2012

Dans la grande distribution, les prix des produits de grande consommation sont en baisse de 0,2 % en septembre 2012 après une hausse de 0,2 % en août et en juillet.

Sur un an, les prix augmentent de 1,2 % dans la grande distribution

En septembre 2012, les prix sont supérieurs de 1,2 % à ceux de l’an dernier. Ils augmentaient de 3,1 % sur un an en septembre 2011.

Les prix se sont repliés de 0,2 % dans les hypermarchés comme dans les supermarchés

 

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mercredi, 17 octobre 2012

Espaces agricoles : artificialisation (17 10 2012)

Question de sénateur et réponse ministérielle publiées le 3 octobre 2012 sur le site du Sénat (cliquer ici pour accéder au site du Sénat)

http://www.senat.fr/questions/base/2012/qSEQ12070004S.html


Question orale sans débat n° 0004S de M. Antoine Lefèvre (Aisne - UMP)

Monsieur le ministre, je souhaite attirer votre attention sur l'artificialisation des espaces agricoles, qui ne cesse d'augmenter.

En décembre dernier, déjà, à l'occasion de la semaine de la préservation de l'espace foncier agricole, organisée par les Jeunes agriculteurs, des chiffres alarmants ont été rendus publics : la France perd 26 mètres carrés de terre agricole par seconde, soit près de 80 000 hectares par an, ce qui fait un département tous les cinq ans !

Cette évolution est deux fois plus rapide que dans les années soixante, où quelque 40 000 hectares étaient urbanisés chaque année.

Dans l'Aisne, 57,3 % du territoire est occupé par des terres cultivées ; cette proportion est de 60,2 % dans l'ensemble de la Picardie.

Le président d'une société d'aménagement foncier et d'établissement rural, une SAFER, m'a confirmé que la France consommait deux fois plus de terres périurbaines que nos partenaires européens, notamment allemands.

L'homme s'est historiquement installé sur des terres fertiles, et les villes ont grossi autour de ces premières implantations.

Les sols de très bonne qualité agronomique représentent déjà un tiers des surfaces artificialisées. Notre collègue Yvon Collin, dans l'excellent rapport d'information sur le défi alimentaire à l'horizon 2050 qu'il a récemment rédigé au nom de la délégation à la prospective, souligne que, à ce rythme, la surface agricole naturelle aura reculé de 3,4 millions d'hectares en 2050, ce qui représente 12 % de la surface occupée actuellement par les exploitations.

Il est par ailleurs clair que, devant l'ampleur de l'extension urbaine, certains acquéreurs n'hésitent pas à spéculer sur le changement d'usage des terres.

C'est la raison pour laquelle certains maires de zones rurales, et aussi nombre d'agriculteurs, soutenaient la loi du 20 mars 2012 relative à la majoration des droits à construire, qui pouvait faire espérer un apaisement de la pression immobilière sur les zones agricoles périurbaines.

Au contraire, la tendance récente est à la hausse du prix de la terre agricole : en 2011, la disponibilité des terres libres s'amenuisant, les prix ont été poussés à la hausse, rendant d'autant plus difficile l'installation de nouveaux agriculteurs.

Cette tendance à la hausse semble inéluctable à long terme, la terre agricole étant de plus en plus prisée tant pour sa production que pour sa qualité de valeur refuge pour les investisseurs. Son prix a augmenté de 40 % depuis 1997 pour s'établir à 5 430 euros par hectare en moyenne.

Les SAFER disposent de moyens pour sauvegarder les terres agricoles, mais leur action se heurte à l'opacité des ventes de parts de société agricole. Dans ces transactions, en effet, ni l'État, ni les collectivités locales, ni les SAFER ne sont informés de l'identité des acquéreurs.

Monsieur le ministre, quelle est l'ampleur du marché des parts de société agricole et qu'en est-il de l'éventuel danger d'achats massifs de terres françaises par des acteurs financiers ou des fonds étrangers, dont s'inquiète à juste titre la fédération nationale des SAFER ?

À l'occasion de la préparation de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre dernier, la fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, ou FNSEA, se serait montrée volontariste sur une politique de préservation du foncier agricole.

En sera-t-il question dans le futur projet de loi sur l'urbanisme qui devrait être présenté par Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement au cours de l'année 2013 ?

J'ajoute que, dans son communiqué de presse tout récent, l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture insiste sur « l'urgence de freiner le processus de consommation des sols qui entraîne une perte de production, une baisse de potentiel de la biodiversité et une accumulation des contraintes sur le foncier agricole ».

À l'heure où la demande alimentaire mondiale ne cesse d'augmenter, l'enjeu stratégique que représente l'espace agricole en commande une gestion durable.

En outre, la fin programmée du « tout pétrole » promet un bel avenir aux agrocarburants ; il faudra donc produire davantage et, pour cela, posséder la terre !

La préservation du potentiel agricole est une notion nouvelle et primordiale à prendre en compte. Ainsi, certains proposent que la taxe sur le changement de destination des espaces agricoles soit augmentée au moins de 10 % à 15 %, seuil qui serait dissuasif, mais aussi que les nouvelles commissions départementales de classement des terres mises en place par la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche, dite LMA, du 27 juillet 2010 donnent un avis plus contraignant que simplement consultatif.

Monsieur le ministre, je souhaiterais que vous puissiez apporter des garanties sur votre volonté de limiter l'accaparement des terres agricoles.

Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'agro-alimentaire et de la forêt publiée dans le JO Sénat du 03/10/2012 - page 3375

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mercredi, 29 août 2012

Prix alimentaires mondiaux : flambée (29 08 2012)

Prix alimentaires mondiaux : flambée

Extraits d’un article de Monsieur Eric de La Chesnais publié le 9 août 2012 sur le site du Figaro (cliquer ci-dessous pour accéder au site du Figaro)

http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/les-prix-alimentaires-flambent-dans-le-monde-259993.html

Après trois mois de fléchissement, l’indice FAO des prix des produits alimentaires a bondi de 6% en juillet 2012. En cause : la sécheresse qui sévit aux Etats-Unis et en Russie…/…

 

Les méfaits de la sécheresse affectant les récoltes de maïs aux États-Unis et celles de blé en Russie ont fait grimper les prix de ces deux céréales respectivement de 23% et de 19% le mois dernier…/… Les pluies intempestives au Brésil, premier exportateur mondial de sucre, ont entravé la récolte de canne à sucre,…/…

Enfin, la viande, pour le troisième mois d’affilée enregistre une diminution des cours à 168 points en juillet, soit une baisse de 1,7%.

 
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