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vendredi, 28 juillet 2017

Burn out – Repérage et prise en charge (2/2) (28 07 2017)

Nous proposons sur 2 jours cette note d’analyse publiée le 22 mai 2017 sur le site de la Haute Autorité de Santé (cliquer ici pour accéder au site de la HAS)

https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2754961/fr/burnout-reperage-et-prise-en-charge.html

 

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burn out, peut toucher toutes les professions. Il frappe autant les femmes que les hommes. Il est en 2e position dans les affections d’origine professionnelle. Explications de Karine Petitprez*, du service des bonnes pratiques professionnelles à la HAS. 

La HAS a publié une fiche mémo sur le syndrome d’épuisement professionnel ou burn out, quels sont les objectifs de celle-ci ?

Ces recommandations visent à définir le syndrome d’épuisement professionnel de façon à améliorer son repérage, sa prise en charge et l’accompagnement des personnes lors de leur retour à l'activité professionnelle. Ce travail se limite au volet clinique du thème : l’action sur le milieu et sur l’organisation du travail est exclue du champ de ces recommandations.

 

Sommaire

- Comment peut-on définir le burn out ?

- Quelle démarche diagnostique adopter face à une victime de ce syndrome ?

- Quelles sont les manifestations cliniques du burn out ?

- Existe-t-il des facteurs de risque ?

- Comment repérer une personne susceptible d’être touchée par ce syndrome ?

- Quelle prise en charge proposer ?

- Comment le retour à la vie professionnelle est-il envisagé ?

- Soignants, une population exposée au risque de burnout

 

…/…

Comment repérer une personne susceptible d’être touchée par ce syndrome ?

 

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jeudi, 27 juillet 2017

Burn out – Repérage et prise en charge (1/2) (27 07 2017)

Nous proposons sur 2 jours cette note d’analyse publiée le 22 mai 2017 sur le site de la Haute Autorité de Santé (cliquer ici pour accéder au site de la HAS)

https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2754961/fr/burnout-reperage-et-prise-en-charge.html

 

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burn out, peut toucher toutes les professions. Il frappe autant les femmes que les hommes. Il est en 2e position dans les affections d’origine professionnelle. Explications de Karine Petitprez*, du service des bonnes pratiques professionnelles à la HAS. 

La HAS a publié une fiche mémo sur le syndrome d’épuisement professionnel ou burn out, quels sont les objectifs de celle-ci ?

Ces recommandations visent à définir le syndrome d’épuisement professionnel de façon à améliorer son repérage, sa prise en charge et l’accompagnement des personnes lors de leur retour à l'activité professionnelle. Ce travail se limite au volet clinique du thème : l’action sur le milieu et sur l’organisation du travail est exclue du champ de ces recommandations.

 

Sommaire

- Comment peut-on définir le burn out ?

- Quelle démarche diagnostique adopter face à une victime de ce syndrome ?

- Quelles sont les manifestations cliniques du burn out ?

- Existe-t-il des facteurs de risque ?

- Comment repérer une personne susceptible d’être touchée par ce syndrome ?

- Quelle prise en charge proposer ?

- Comment le retour à la vie professionnelle est-il envisagé ?

- Soignants, une population exposée au risque de burnout

 

Comment peut-on définir le burn out ?

 

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mardi, 25 juillet 2017

Compteurs Linky : nouvelle étude de l’ANSES (25 07 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 20 juin 2017 sur le site de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (cliquer ici pour accéder au site de l’ANSES)

https://www.anses.fr/fr/content/compteurs-communicants-de-nouvelles-donn%C3%A9es-qui-ne-remettent-pas-en-cause-les-conclusions-de.html

Compteurs communicants : de nouvelles données qui ne remettent pas en cause les conclusions de l’Anses

L’Anses publie ce jour un nouvel avis relatif à l’évaluation de l’exposition de la population aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants, sur la base de nouvelles données scientifiques. Au mois de décembre 2016, au vu des données disponibles, l’Agence concluait à une faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants engendre des effets sanitaires à court ou long terme, dans la configuration de déploiement actuelle. Elle sollicitait également une campagne de mesures auprès du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) afin de mieux caractériser les expositions au domicile engendrées par le compteur d’électricité Linky. Les résultats de cette campagne de mesure, désormais disponibles, mettent en évidence des durées d’exposition plus longues que celles initialement attendues, sans que les niveaux de champ électromagnétique ne soient cependant plus élevés. Ces niveaux d’exposition restent faibles et inférieurs aux valeurs limites réglementaires et ne remettent pas en cause les conclusions initiales de l’Anses.

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lundi, 24 juillet 2017

Surpoids et obésité : évolution en France depuis 2006 (24 07 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 26 juin 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/surpoids-obesite-quelle-evolution-france-depuis-2006.html?xtor=EPR-56

Surpoids et obésité : quelle évolution en France depuis 2006

La réduction de la prévalence du surpoids et de l’obésité est un objectif de santé publique. Des études sont régulièrement menées pour évaluer la situation nationale. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publie une étude qui retrace l’évolution de la corpulence des enfants et des adultes sur la période 2006-2015.

L’obésité ne progresse plus depuis 2006

Sur la période, le nombre d’adultes en surpoids se stabilise. 49% des 18-74 ans (54% des hommes et 44% des femmes) ont un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25. Le surpoids touche aussi bien les hommes que les femmes. Près de 17% des adultes sont en situation d’obésité (IMC supérieur à 30). 73% des personnes obèses présentent une obésité modérée (IMC compris entre 30 et 35). L’étude montre une stabilisation de la prévalence du surpoids (obésité incluse) chez les hommes au cours de ces 10 années. Chez les femmes, la prévalence de surpoids (obésité incluse) augmente de près de 21% chez les 40-54 ans mais diminue de 14% chez les femmes plus âgées.

Les 6-17 ans sont moins touchés par le surpoids. Dans cette catégorie, la prévalence du surpoids s’élève à 17%. La prévalence de l’obésité est de 3,9%.

Augmentation sensible de la maigreur chez les jeunes

Le phénomène de maigreur augmente sensiblement chez les 6-17 ans. De 8% en 2006, il atteint 13% des jeunes en 2015. Près de 19% des filles de 11 à 14 ans sont touchées (4,3% en 2006).

Les résultats de l’étude montrent une stabilité du surpoids et de l’obésité en France depuis la mise en place du Programme national nutrition santé (PNNS). La France est ainsi l’un des tous premiers pays au monde à montrer une tendance à la stabilisation de l’évolution du surpoids chez les enfants.

Sur la toile publique

samedi, 22 juillet 2017

Personnes âgées : chutes, épidémiologie (22 07 2017)

 

Nous proposons aujourd’hui ce résumé d’une étude publiée le 11 juillet 2017 dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n° 16-17 du 13 juillet 2017 sur le site de l’Institut National de Veille Sanitaire (cliquer ici pour accéder au site de l’INVS)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11869?xtor=EPR-100.html

La surveillance épidémiologique des chutes chez les personnes âgées

(Bertrand Thélot (bertrand.thelot@santepubliquefrance.fr), Linda Lasbeur, Gaëlle Pédrono
Santé publique France, Saint-Maurice, France)

Résumé

Introduction –

Les chutes des personnes âgées (65 ans et plus) sont à l’origine d’une morbidité et d’une mortalité considérables dans tous les pays et constituent un problème majeur de santé publique.

Méthodes –

La surveillance épidémiologique des chutes s’appuie sur plusieurs sources de données, chacune ayant ses propres objectifs : les enquêtes du Baromètre santé, l’Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (EPAC), le Programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) et une base constituée à partir des certificats de décès.

Résultats –

Selon le Baromètre santé, en 2010, près d’une personne sur 12 âgée de 55 à 85 ans (7,8%) déclarait avoir subi au cours des 12 derniers mois au moins un accident suivi d’une consultation médicale ou hospitalière. Les personnes ayant subi un accident déclaraient principalement des chutes (56,5%). Selon les données EPAC, en 2010, 85% des recours aux urgences pour accident de la vie courante chez les 65 ans et plus étaient dus à une chute. Cette proportion augmentait avec l’âge : 71% de 65 à 69 ans, 78% de 70 à 74 ans, 85% de 80 à 84 ans, 93% de 85 à 89 ans, 95% à 90 ans et plus. Selon le PMSI, en 2014, 76 100 hospitalisations ont été motivées par une fracture de l’extrémité supérieure du fémur chez les personnes âgées de 65 ans ou plus, trois fois plus chez les femmes que chez les hommes. Ces fractures sont survenues 9 fois sur 10 à la suite d’une chute. Enfin, selon les données issues des certificats de décès, en 2013, en France métropolitaine, 9 334 personnes de plus de 65 ans sont décédées suite à une chute accidentelle (11,2/100 000), parmi lesquelles 3 737 hommes (13,1/100 000) et 5 597 femmes (10,1/100 000). Les taux de mortalité par chute augmentent avec l’âge.

Discussion –

Les enquêtes actuellement disponibles fournissent des résultats permettant d’assurer globalement la surveillance épidémiologique des chutes, mais ne permettent pas de construire des actions ciblées de prévention. À l’avenir, les données OSCOUR-SurSaUD® seront susceptibles de répondre en partie à la demande de mesure de l’évolution des taux de recours aux urgences pour chute. L’enquête ChuPADom sur les chutes des personnes âgées à domicile établira des profils de chuteurs de 65 ans et plus selon leurs caractéristiques sociodémographiques et économiques, la présence de maladies chroniques et/ou de polypathologies, leur santé mentale, une (poly)médication, l’autonomie avant la chute, l’aide à domicile, les facteurs de risque extrinsèques (habitat, produits impliqués dans la chute, activité au moment de la chute, etc.), les séquelles physiques et psychologiques, ainsi que leur qualité de vie un an après la chute.

lundi, 17 juillet 2017

Médicaments à base de codéine (17 07 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’information publiée le 13 juillet 2017 sur le site Service-public (cliquer ici pour accéder au site Service-public)

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11...

Médicaments à base de codéine et autres dérivés de l'opium : sur ordonnance !

Publié le 13 juillet 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Dans un communiqué du 12 juillet 2017, la ministre des Solidarités et de la Santé a annoncé l'inscription de la codéine et d'autres dérivés de l'opium à la liste des médicaments disponibles uniquement sur ordonnance.

Tous les médicaments contenant de la codéine, du dextrométhorphane, de l'éthylmorphine ou de la noscapine seront sur la liste des médicaments disponibles uniquement sur ordonnance. Par conséquent, dès la publication du texte réglementaire au Journal officiel, les patients devront être munis d'une ordonnance pour obtenir la délivrance d'un médicament à base de codéine ou d'un de ces principes actifs, la vente de ces médicaments sur les sites internet des pharmacies n'étant également plus autorisée.

Rappel :

Cette décision fait suite à un certain nombre d'abus et d'usage détournés de ces médicaments chez les adolescents et les jeunes adultes (mode du purple drank, à base de codéine, d'antihistaminique et de soda)

 
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