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mardi, 11 juillet 2017

Système de retraites : synthèse du COR (2) (11 07 2017)

Nous proposons, répartie sur 3 jours, la synthèse d’un très intéressant rapport du Comité d’Orientation des Retraites (cliquez ci-dessous pour accéder au texte de la synthèse du rapport du COR)

http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-4014.pdf

http://www.cor-retraites.fr/

Retour sur le 7e rapport du COR (janvier 2010) – "Retraites : annuités, points ou comptes notionnels ? Options et modalités techniques"

SOMMAIRE

Pourquoi ce sujet ?

Le rapport [de janvier 2010] dresse d’abord un état des lieux du système de retraite actuel en France.

Dans un second temps, le rapport examine les questions préalables au passage à un système en points ou en comptes notionnels.

Au terme de son rapport, le Conseil d’orientation des retraites tient à souligner 3 points.

Régimes en annuités, en points et en comptes notionnels : définitions

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Dans un second temps, le rapport examine les questions préalables au passage à un système en points ou en comptes notionnels.

1) La première question a trait aux objectifs assignés au système de retraite. La finalité d’un système de retraite est d’assurer aux retraités actuels et futurs un niveau de ressources satisfaisant, sécurisé et anticipé. Cela permet de dégager cinq grands objectifs assignés au pilotage d’un système de retraite : pérennité financière, lisibilité et transparence, équité entre les générations, solidarité entre les individus d’une même génération, et enfin articulation avec les autres objectifs de politique économique. Si ces objectifs font l’objet d’un large consensus au sein du Conseil, des différences d’appréciation existent sur leur importance respective et aller plus loin en cherchant à déterminer, de façon concertée, sur quels indicateurs il conviendrait d’apprécier le respect de chaque objectif, contribuerait probablement à clarifier les débats et les décisions, et pourrait être de nature à renforcer la confiance des assurés dans le système de retraite.

2) La seconde question préalable au passage à un système en points ou en comptes notionnels est celle de l’architecture du système. Deux schémas de simplification sont esquissés : d’une part, des régimes de base ayant les mêmes règles complétés par des régimes complémentaires spécifiques aux différentes catégories professionnelles ; d’autre part, un seul régime dans le secteur privé, résultant de la fusion du régime de base et des régimes complémentaires.

3) La troisième question est celle du degré et du type de solidarité souhaités. Dans un régime en points ou en comptes notionnels, la solidarité passe par l’affectation au compte du bénéficiaire de points ou de capital virtuel supplémentaires, ce qui rend explicite la contrepartie en termes de cotisation de tous les droits accordés et peut contribuer à en clarifier le financement. Un changement de système pourrait être l’occasion de remettre à plat les différents dispositifs de solidarité du système actuel.

4) La quatrième question est celle de la transition entre l’ancien et le nouveau système, qui peut prendre différentes formes (immédiate, progressive avec affiliation successive ou simultanée aux deux systèmes) et être plus ou moins longue. Chaque mode de transition présente des avantages et des inconvénients au regard de leurs conséquences en termes juridiques et de gestion.

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lundi, 10 juillet 2017

Système de retraites : synthèse du COR (1) (10 07 2017)

Nous proposons, répartie sur 3 jours, la synthèse d’un très intéressant rapport du Comité d’Orientation des Retraites (cliquez ci-dessous pour accéder au texte de la synthèse du rapport du COR)

http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-4014.pdf

http://www.cor-retraites.fr/

Retour sur le 7e rapport du COR (janvier 2010) – "Retraites : annuités, points ou comptes notionnels ? Options et modalités techniques"

 

SOMMAIRE

Pourquoi ce sujet ?

Le rapport [de janvier 2010] dresse d’abord un état des lieux du système de retraite actuel en France.

Dans un second temps, le rapport examine les questions préalables au passage à un système en points ou en comptes notionnels.

Au terme de son rapport, le Conseil d’orientation des retraites tient à souligner 3 points.

Régimes en annuités, en points et en comptes notionnels : définitions

 

CONSEIL D’ORIENTATION DES RETRAITES (Séance plénière du 05 juillet 2017 à 9 h 30)

 

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vendredi, 30 juin 2017

Conjoncture Juin 2017 : enquête ménages (30 06 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse statistique publiée le 28 juin 2017 sur le site de l’INSEE (cliquer ici pour accéder au site de l’INSEE)

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2883442

INFORMATIONS RAPIDES n° 170, Paru le : 28/06/2017

En juin 2017, la confiance des ménages dans la situation économique s'améliore fortement : l'indicateur qui la synthétise gagne 5 points (après +2 points en mai) et atteint 108, son plus haut niveau depuis juin 2007. Il se situe ainsi nettement au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Un pic d'optimisme a également été constaté lors des élections présidentielles précédentes

Situation personnelle

Situation financière personnelle : nette amélioration

En juin, l'opinion des ménages sur leur situation financière passée s'améliore fortement : le solde correspondant gagne 5 points et s'éloigne davantage de sa moyenne de longue période. L'opinion des ménages sur leur situation financière future s'améliore pour le deuxième mois consécutif : le solde correspondant gagne 2 points et bascule au-dessus de sa moyenne de long terme. Ces deux soldes sont à leur plus haut niveau depuis l'été 2007.

Après avoir chuté en mai, la proportion de ménages estimant qu'il est opportun de faire des achats importants se redresse en juin : le solde correspondant gagne 11 points et retrouve son niveau de février 2017, nettement au-dessus de sa moyenne de longue période.

Capacité d'épargne future : légère hausse

En juin, le solde d'opinion des ménages sur leur capacité d'épargne future s'améliore de 3 points et redevient positif pour la première fois depuis avril 2015. L'opinion des ménages sur leur capacité d'épargne actuelle est inchangée. Ces deux soldes se situent au-dessus de leur moyenne de long terme.

La part de ménages estimant qu'il est opportun d'épargner est presque inchangée : le solde correspondant gagne 1 point mais demeure nettement inférieur à sa moyenne de longue période.

Contexte économique en France

Niveau de vie en France : nouveau regain d'optimisme

En juin 2017, le solde d'opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France continue de grimper : il gagne 15 points (après +7 points en mai) et retrouve un niveau inédit depuis mai 2007. Le solde d'opinion des ménages sur le niveau de vie passé en France s'améliore de nouveau (+5 points après +6 points), à son plus haut niveau depuis début 2003. Les deux soldes excèdent un peu plus leur moyenne de longue période.

Chômage : nouvelle baisse des craintes

Les craintes des ménages au sujet du chômage diminuent de nouveau en juin, pour le troisième mois consécutif. Le solde correspondant recule de 9 points et se situe à son plus bas niveau depuis début 2008, bien au-dessous de sa moyenne de long terme.

Inflation anticipée en baisse

En juin, les ménages sont moins nombreux à estimer que les prix augmenteront au cours des douze prochains mois : le solde correspondant baisse de 5 points, et s'éloigne de sa moyenne de longue période.

Les ménages sont aussi nombreux qu'en mai à estimer que les prix ont augmenté au cours des douze derniers mois ; le solde correspondant reste bien en deçà de son niveau moyen de long terme.

mardi, 20 juin 2017

Hausse des dépenses de santé : causes, projections (2/2) (20 06 2017)

Nous proposons la deuxième partie de la note d’analyse publiée le 1er juin 2017 sur le site France-Stratégie (cliquer ici pour accéder au site France Stratégie)

http://www.strategie.gouv.fr/document-de-travail/determin...

 

Hausse des dépenses de santé : quelles causes, quelles projections ? En France, les dépenses de santé sont passées de 2,5 à 9 points de PIB entre 1950 et 2015. Et demain ? Ce document de travail revient sur les causes de la hausse passée et propose une lecture critique des projections disponibles.

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L’évolution de la morbidité : une incertitude importante, un effet jusqu’ici plutôt faible

Selon l’étude de Dormont et Huber (2012), l’évolution de la morbidité aurait permis de contenir la hausse des dépenses sur la période 1992-2000 (– 7 % pour une variation observée de + 35 %), mais aurait au contraire contribué à la hausse des dépenses pour la période 2000-2008 (+3 % pour une variation observée de + 24 %).

De fait, l’amélioration de l’état de santé à âge donné n’apparaît pas constante au cours du temps. En outre, un meilleur état de santé aux âges élevés pourrait aussi s’expliquer par une meilleure prise en charge thérapeutique et n’implique donc pas mécaniquement une baisse des dépenses de soins à ces âges.

Le progrès technique : des effets ambivalents et difficiles à modéliser au niveau macroéconomique

 

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lundi, 19 juin 2017

Hausse des dépenses de santé : causes, projections (1/2) (19 06 2017)

Nous proposons sur deux jours, cette note d’analyse publiée le 1er juin 2017 sur le site France-Stratégie (cliquer ici pour accéder au site France Stratégie)

http://www.strategie.gouv.fr/document-de-travail/determin...

Hausse des dépenses de santé : quelles causes, quelles projections ? En France, les dépenses de santé sont passées de 2,5 à 9 points de PIB entre 1950 et 2015. Et demain ? Ce document de travail revient sur les causes de la hausse passée et propose une lecture critique des projections disponibles.

Depuis les années 1950, la France consacre une part croissante de ses ressources aux dépenses de soins. Ainsi, la consommation de soins et biens médicaux (CSBM) est passée de 2,6 à 8,9 points de PIB entre 1950 et 2015. La croissance des dépenses a été très forte en début de période, au moment où se constituait l’infrastructure sanitaire et se développait l’assurance maladie. Elle est plus faible depuis la fin des années 1980. Par ailleurs, depuis les années 1970, on assiste à un mouvement de convergence des niveaux de dépenses de santé parmi les pays les plus développés, les États-Unis faisant toutefois figure d’exception.

Le document de travail dont on présente ici une synthèse rappelle d’abord quels sont les grands facteurs de croissance des dépenses de santé, en s’appuyant sur une somme de travaux réalisés sur cette question. Il discute ensuite les principales projections de long terme des dépenses de santé réalisées pour la France, en présentant leur méthodologie, leurs résultats et leurs limites.

Les facteurs de croissance des dépenses

 

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jeudi, 15 juin 2017

Prix à la consommation : euros/francs (15 06 2017)

Nous proposons aujourd’hui cette note d’analyse publiée le 31 mai 2017 sur le site Vie-publique (cliquer ici pour accéder au site Vie-publique)

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/prix-consommation-quelle-evolution-depuis-passage-euro.html?xtor=EPR-56.html

Prix à la consommation : quelle évolution depuis le passage à l’euro ?

L’inflation annuelle moyenne en France a été de +1,4%, depuis 2002 selon une étude de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) publiée le 24 mai 2017. L’augmentation des prix perçue par les ménages diverge nettement de l’évolution observée.

Une inflation particulièrement modérée depuis 2002

Calculée à partir des prix à la consommation (niveau moyen des prix des biens et services consommés par les ménages), l’inflation est, depuis le passage à l’euro en 2002, nettement inférieure au rythme moyen de l’après-guerre (+10,1% entre 1946 et 1986), et légèrement plus faible que sur les années 1986-2001 (+2,1 %).

La hausse des prix n’a dépassé les 2% qu’à quatre reprises et pour des causes bien identifiées :

  • climatiques, avec un impact sur les produits frais en 2003, 2004 et 2008 ;
  • géopolitiques en 2008 et 2011 (hausse des prix des produits pétroliers) ;
  • décisions de santé publique (hausse du prix du tabac).

Si on ne retient que l’inflation sous-jacente, c’est-à-dire en excluant les produits les plus variables comme l’énergie, le pétrole ou les produits frais, la moyenne tombe à +1,2 % depuis 2002 et +0,5% depuis 2013.

Inflation réelle et inflation ressentie

Malgré ces chiffres, le ressenti des ménages est tout autre.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’impression persistante d’une hausse importante des prix avec le passage à l’euro :

  • certaines sont d’ordre psychologique, le consommateur accorde plus d’importance aux prix en hausse qu’à ceux en baisse ou stables. Il est aussi plus influencé par le prix des produits achetés fréquemment et reste donc plus sensible à la hausse des prix alimentaires, qu’à la baisse des produits d’électroménagers ;
  • ceux qui ont connu le franc gardent en mémoire le dernier prix d’un produit dans cette monnaie. Par exemple, le dernier prix en francs de la baguette de pain était d’environ 4,31 francs soit 0,66 euro. En 2016, le prix moyen est de 0,87 euro. Il y a bien une différence de près d’un tiers du prix (32%). mais cette hausse s’est produite sur une période de quinze ans (2002-2016), soit une hausse moyenne annuelle de 1,9 %.

 

Sur la toile publique

 
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