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mardi, 09 février 2010

maltraitance en milieu hospitalier (09 02 2010)

maltraitance en milieu hospitalier (non-respect d’autrui : droits et devoirs des usagers et des professionnels de santé)

Dossier publié dans le Journal du Médiateur de la République (n° 53 décembre 2009-janvier 2010) (cliquer ici pour accéder au texte du dossier et au site du journal du Médiateur)

http://www.mediateur-republique.fr/fic_bdd/pdf_fr_fichier...

 

http://www.mediateur-republique.fr/

 

La question de la violence en milieu hospitalier est l’objet de multiples attentions de la part des professionnels de santé qui accompagnent au quotidien des personnes vulnérables. La conception large de la violence s’appuie sur la diversité des formes d’atteintes à l’intégrité du patient en milieu hospitalier :

Les violences morales : ordres, interdictions, reproches, indifférence, privation de visites, humiliation, infantilisation…

Les violences par excès et négligences : absence de prise en compte de la douleur, acharnement thérapeutique, excès de médicaments…

Les violences physiques : toilettes imposées, gifles, sévices sexuels…

Les violences matérielles : vols d’argent ou d’objets, matériel inadapté…

Le non-respect du consentement : cette question est celle qui fait l’objet des discussions les plus virulentes entre malades et soignants. Le phénomène de maltraitance « ordinaire », moins visible que les actes de violence intentionnelle, individuelle et délictuelle, est tout aussi inacceptable. Il s’agit de cette situation de maltraitance si particulière qui, devenant insidieuse et systématique, se banalise au sein des établissements de soins et qu’il est difficile de dénoncer.


Promouvoir la « bientraitance »

Le Pôle Santé, Sécurité des Soins (P3S) du Médiateur de la République a traité, depuis sa création début 2009, près de 4 795 requêtes des usagers du système de santé. Près de 8 % faisaient état directement d’une réclamation à propos d’un fait de maltraitance « ordinaire ». En réalité, sur l’ensemble des requêtes instruites, une situation de maltraitance « ordinaire » était identifiée dans pas moins d’un cas sur deux. Les situations rencontrées sont multiples et loin d’être exhaustives :

• attentes interminables des familles avant d’être conduites auprès de leurs proches hospitalisés ;

• sentiment d’avoir été mal ou pas, informé, ou rarement écouté ;

• mépris social dans les modalités de délivrance de l’information ;

• sentiment d’un désintérêt ou d’une attitude méprisante de la part du personnel soignant ;

• patient abordé avec un ton et des paroles inappropriés voire humiliants ;

• entraves et contraintes mises en place pour le confort des professionnels ;

• besoins primaires pas toujours respectés (soif, faim, sommeil…) ;

• douleur trop souvent minimisée, parfois ridiculisée… ;

• atteintes à l’intimité corporelle ;

• problèmes récurrents concernant le recueil des selles et des urines (« couches » imposées)…

 

Un certain nombre de facteurs sont cités par les professionnels de santé pour expliquer la maltraitance : leur « souffrance », les conditions d’exercice contraignantes, un encadrement parfois défaillant et une organisation beaucoup trop rigide. Cependant, de nombreux services se sont mobilisés pour développer une démarche de « bientraitance ».

La promotion des droits des malades et la « bientraitance » dans les établissements de soins sont des préoccupations constantes des professionnels de santé. Elles doivent contribuer à réduire le phénomène de la violence sous toutes ses formes, des plus manifestes aux plus insidieuses. La Fédération hospitalière de France (FHF) incite les établissements et services à mettre en place une politique active de gestion du risque « maltraitance ». La FHF a souhaité aller plus loin en réalisant un guide opérationnel s’appuyant sur des exemples concrets, tirés de cas réels.

Même si la place du patient a toujours été reconnue dans la certification des établissements de soins par la Haute Autorité de santé (HAS), l’expérience quotidienne des usagers n’a probablement pas été suffisamment prise en compte.

Selon l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM), « la bientraitance est une démarche qui vise le bien-être des usagers en gardant à l’esprit le risque de maltraitance. » Ainsi, le nouveau manuel de certification des établissements de la HAS (version 2010), propose « un engagement et une mobilisation de l’encadrement et des instances autour de la notion de bientraitance au travers de la formation des professionnels et d’actions de dépistage et de prévention de la maltraitance ».

 

Respect réciproque

Les personnes soignées ne doivent toutefois pas perdre de vue que le bon déroulement des soins repose fondamentalement sur un respect réciproque. Si le malade, personne vulnérable par excellence, demeure une victime « privilégiée », les soignants constituent eux-mêmes désormais une catégorie de victimes « à risque ». Si le patient et ses proches disposent de droits, ils ne doivent jamais oublier qu’ils ont aussi des devoirs, au même titre que les professionnels de santé. P3S a constaté l’existence d’un climat de méfiance réciproque, source de conflit et qui induit des attitudes d’autoprotection de la part des professionnels et l’émergence de comportements agressifs de la part des usagers.

 

Face à un quotidien difficile, il n’est pas toujours évident pour les professionnels de santé d’affronter une agressivité mal contrôlée exercée à leur encontre : incivilités, propos violents ou obscènes, menaces, intimidations, humiliations voire, plus rarement, des coups.

Au cours des dix premiers mois de l’année 2009, P3S a recueilli près de soixante réclamations de la part de professionnels de santé victimes de ces violences.

 

Ce serait ainsi faire offense à l’ensemble de la profession médicale que de nier le non-respect d’autrui qui prolifère dans les établissements de santé et la violence subie par les professionnels.

Celle-ci doit aussi être prévenue et sanctionnée selon les règles du droit commun. L’Observatoire national des violences hospitalières note dans son rapport d’activité 2008: «… Parler de la violence au sein des établissements de soins n’est plus un épiphénomène, tant cette dimension a intégré les établissements de santé et les conditions de travail des personnels qui y sont attachés… ». L’actualité nous rappelle parfois dramatiquement cette réalité.

 

Transfert d’agressivité

L’agression physique du professionnel de santé a toujours de lourdes conséquences psychiques. Souvent, la culpabilité ressentie par le soignant de n’avoir pas fait ce qu’il fallait pour assurer sa propre protection cohabite avec un sentiment de solitude et d’abandon. Les personnels ressentent de plus en plus durement cette tension et ils ont l’impression de ne plus être respectés par les patients. Ces situations représentent une contrainte psychique majeure, pouvant aboutir au burn-out des individus et à des comportements déviants pouvant mettre en défaut la continuité et la sécurité des soins.

Si ces violences ne sont pas identifiées, traitées et régulées, on constate un transfert de l’agressivité vers l’usager, fruit de réactions défensives d’équipes qui souffrent. Ces professionnels, fatigués et démoralisés, renvoient à leurs patients une violence incontrôlée, inconsciente donc niée.

Chaque individu a un capital de tolérance limité. Quand il subit des situations de stress et/ou d’agression, il est de moins en moins en capacité de réagir de façon adéquate. La réponse naturelle à la violence est la  violence. Il faut donc renforcer le lien de confiance collective actuellement fragilisé entre les patients, leur entourage et les professionnels de santé.

Commentaires

Bonjour, je recherche une écoute concernant la maltraitance que subit au quotidien mon père, 81 ans, en phase terminale d'un cancer du foie. Cette maltraitance se traduit par peu ou aucune visite lors d'appels par sonnerie, un abrutissement par des cachet, exomil, atarax, noctamide, gouttes etc... fortement déconseillé par le docteur AGGADI spécialiste du foie, de la clinique Mutualiste Catalane. Son foie ne pouvant le supporter. Milieu hospitalié bien qu'informé ment à la famille ouvertement sur les cachets donnés, nous en avons la preuve. Mon père ne peut dormir la nuit et donc à besoin de se reposer la journée, ce qui lui à été refusé, barrière au lit, jusqu'à mon intervention. Dimanche 26 septembre ne pouvant rien absorber de solide mon père a eu une compote de fruit pour repas car personne ne lui a amené autre chose répondant qu'il se rattrapera au gouter, solide lui aussi.
Handicapé à 100%, il lui manque un bras et plusieur doigt de la main gauche, main inutilisable, abruti par les cachet est tombé plusieurs fois avec points de suture derière la tete une fois puis sur le front une autre fois. Il est couvert de bleus et vu les circonstances je me demande pourquoi. Les chutes sont relatives à son abrutissement par les cachets qu'il ne supporte pas, et au non deplacement des infirmières quant il sonne sans que cela gène ces personnes qui continuent à l'abrutir. Moins elles se deplacent, plus il crie, plus il à des cachets plus il est abruti plus il doit se lever seul plus il tombe. Normal suivant les équipes les pauses cigarettes peuvent de dérouler à l'étage inférieur et durer plusieurs dizaine de minutes, vois plus de demi heure.
je m'en tiens la et reste à votre disposition pour tous renseignements. J'ai hésité trop longtemp dés lundi je demande conseil au ministère par tel.
Si vous pouvez m'aider.
Merci d'avance
Sincères Salutations.

Écrit par : MESPLIE | dimanche, 10 octobre 2010

En réponse à M. Mesplié,
vous pouvez vous adresser aux permanences téléphoniques organisées pour les situations de maltraitance des personnes âgées, par l'association ALMA FRANCE.
Voir les coordonnées sur le site d'ALMA FRANCE :
http://www.alma-france.org/

Écrit par : didier | mercredi, 13 octobre 2010

suite a une hospitalisation a haut l eveque a bordeaux en service endocrinologie,pour hyperthyroidie, que l on ne m a pas soignee, on m a interne a charles perrens et contentionne avec violence et fait du mal a mon aorte,qui avait subi une dissection 3 ans avant, le professeur affirme que j ai eu un probleme cardiaque, alors que il est responsable, pas surprenant le probleme de haut l eveque cardio recemment publie dans sud ouest

Écrit par : bremaud | samedi, 09 juillet 2011

Bonjour,
Les personnels de santé sont devenus de plus en plus désagréable et non communicatif envers ses patients. Qu'est ce qui leurs pousses à agir ainsi?

Écrit par : Afps Florissanté Plus | mercredi, 27 mars 2013

POUR INFOS : Afin que le patient ne soit plus qu'une vulgaire marchandise.....
_________________________________________________
Bonjour,

Je suis un homme de 57 ans, et depuis maintenant plus de 8 mois environ, je suis plongé dans un état physique et psychologique indescriptible. Pour ma part, je suis maintenant absolument persuadé que je suis au sein d’une sorte de dépression sans limite, pour laquelle je ne suis aucunement et directement responsable, concernant les faits suivants :

Malgré que je consulté très peu mon médecin traitant, je me suis en effet trouvé dans l’obligation de quitter ce dernier qui était certes et pour lui-même proche de la retraite.
Je n'avais absolument et auprès de ce médecin, plus aucuns dialogues, plus aucune écoute de sa part, mais surtout plus aucune confiance, car j’avais réellement le sentiment qu’une seule chose l’intéressait, c'était de faire au maximum de la carte vitale, sans compter de plus, que ce dernier s'est trompé sur plusieurs diagnostics me concernant, et qu’il ne voulait pas également entendre parler de CMU ?

Après donc de nombreuses démarches, et qu’un autre médecin ai enfin accepté de me reprendre en charge, je me suis donc présenté auprès de ce médecin situé à 25 kms de mon domicile, mais après avoir fait le constat à savoir, que son cabinet était dans un état totalement insalubre et déplorable, mais surtout au vu de son attitude plutôt suspecte et des méthodes qu’il a employait lors de ma première consultation, procédés totalement contraires à l’éthique médicale, très surpris et surtout très inquiet, j’ai choisi immédiatement de ne plus le revoir, tout en signalement bien entendu ce cas auprès des autorités compétentes.
A ce sujet je ne comprends pas qu’un tel individu qui se dit « médecin », puisse encore exercer dans de telles conditions ???

Au vu donc d’un tel cabinet « médical », ce « médecin » devait à priori manquer réellement de patients, et c’est sans doute la raison pour laquelle, il avait accepté de suite de me prendre en charge. C’est pour moi du jamais vu au sein d’un cabinet « médical », Bref, sauve qui peut, UNE HONTE !

Depuis il m'est donc et dorénavant impossible et ce depuis un an et demi, d'obtenir simplement un nouveau médecin traitant digne de ce nom dans le secteur où je survis.

Malgré d’avoir encore la chance de ne pas me situer dans un désert médical, à ce jour j'ai déjà contacté avec justificatifs à l'appui, 41 et autres médecins généralistes autour de mon secteur, c'est à dire l’ensemble des médecins généralistes situés sur un rayon d’environ 30 Kms.
Malgré que je leur avais exposé avec précision mon état de santé actuel, aucun d’entre eux n'a accepté simplement de me répondre à ma demande de prise en charge, sauf pour 4 d’entre eux, qui m'ont quand même répondu mais par la négative, (trop de patientèle, ou départ éminent à la retraite, qui pour cette dernière condition je peux encore comprendre…)

Pour les 37 et autres médecins, aucun n’a eu au moins la complaisance de me répondre simplement à ma demande de prise en charge, y compris par la négative ???
A ce sujet je détiens la liste complète de ces médecins qu’i m’ont totalement ignoré. Autant vous dire et quelle que soit les circonstances, que ces médecins ne s’avisent jamais de se présenter un jour et dorénavant auprès de ma personne, car je saurai également et à ma manière les ignorés tout autant, en leur disant en face et de vive voix certaines de mes pensées !
Il ne me reste donc et peut-être une solution, celle d’aller rechercher un nouveau médecin traitant à plus de 200 kms, après tout pourquoi pas ???

De plus bénéficiaire de la CMU, je suis perpétuellement exclu et constamment stigmatisé comme un profiteur du système, un privilégié social, etc., etc...
Bref perpétuellement discriminé, et pourtant croyez moi, que depuis que je suis sous un tel statut, je me sens humilié et ce, pour avoir presque toujours travailler et cotiser, avec à mon actif, dans ma vie et au total, deux ou trois consultations médicales par an et seulement dans ma vie que 6 arrêts de travail de 3 jours à une semaine.
Je me considère donc bien loin d’être par rapport à beaucoup, un soit disant profiteur d’un tel système, d’autant plus que je n’ai jamais été dans ma vie un personnage qui consulter un médecin pour un oui ou pour un non ???

Pire encore, j’ai procédé malgré tout, par courrier postal et toujours dans l’espérance de retrouver un nouveau médecin traitant, à mon renouvellement de ma CMU en date du 08 décembre 2013, car ma CMU arrivée à terme le 31 janvier 2014. Restant au 25 janvier 2014 sans aucunes informations, je décide donc de contacter le RSI, qui m’a précisé seulement en date du 03 février 2014 qu’il n’avait absolument aucune trace de mon dossier, c'est-à-dire 2 mois après. Absolument fabuleux ?

Résultat, je n’ai même plus à ce jour de CMU, mais à quoi bon n’est-ce pas d’avoir une CMU dans la situation délabrée où je me trouve actuellement. Après tout c’est dorénavant sans plus aucunes et grandes importances…. !

Au vu donc du code de déontologie médicale, en particulier et en vertu de l’article 3 relatif aux : principes de moralité et de probité, de l’article 7 qui précise : que tout médecin doit apporter son concours en toutes circonstances, et pour finir l’article 9 (article R.4127-9 du code de la santé publique) qui stipule que : tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou informé qu’un malade ou un blessé est en péril, doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires.

Je reproduis également et enfin l’article (article R.4127-47 du code de la santé publique) et ses commentaires, à savoir :
* Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.
Dans le cadre de la médecine considérée ainsi comme un service public, le médecin a pour premier devoir de porter assistance aux patients et il ne saurait s’y dérober. Ce n’est qu’une fois remplie cette obligation que le médecin peut reprendre sa liberté d’action individuelle, ce qui n’exclu en aucuns cas et notamment, la transmission de toutes les informations nécessaires à un autre médecin désigné par le patient.
En effet, j’ai transmis à chaque médecin que j’ai contacté, que si dans le cas il ne pouvait pas me reprendre en charge pour diverses raisons, qu’il me dirige alors vers un autre de ses confrères. Mais je n’ai jamais et donc reçu aucunes propositions de ce genre et ce, au vu du manque total de réponses dont j’ai fait l’objet ???
Je suis donc manifestement et à ce jour, fort de pouvoir constater que tous cette législation n’est que de la pure foutaise ?
De vivre une telle situation pleinement méprisable me révolte viscéralement, au point d’en avoir discrètement des larmes à l’écart de tous, sur la venue d’émotions soudaines et incontrôlées, car même si je suis un homme, cela m’arrive de plus en plus fréquemment.
Quand vous saisissez aussi la Haute Autorité de Santé (HAS), cette dernière vous dirige soit sur des associations d’usagers de la santé, ou divers et autres organismes, associations, etc., qui ces derniers vous renvoient à leur tour vers la HAS et Cie, etc., etc.
Bref, considéré comme un fardeau que chacun se renvoi comme des balles de ping pong, et rien d’autre ???

J’ai également signalé ma situation auprès de ma caisse d’assurance maladie (RAM-RSI), car étant sans aucun emploi stable, j’ai décidé de devenir auto entrepreneur, mais malheureusement étant actuellement sans aucunes et réelles activités régulières au vu de mon état de santé, j’ai par conséquent saisi auprès de cette caisse d’assurance maladie le médiateur ainsi que le conciliateur et ce, afin de leur exposer ma situation médicale. A ce sujet, je n’ai aussi reçu aucunes réponses de leur part ???

De même, j’ai signalé ma situation auprès de l’ARS, du CISS, ainsi qu’auprès du ministère de la santé, là aussi aucunes réponses ???

J’ai aussi signalé à plusieurs reprises ma situation auprès du Conseil de l’ordre des médecins de Paris.
Ce dernier m’a répondu, qu’il ne lui appartenait pas de se charger de ce genre de problème relatif à la recherche d’un nouveau médecin traitant, qui par la suite a renvoyé mon dossier auprès du Conseil de l’ordre de mon département, lequel ne m’a jamais répondu ?

A ce jour, je n'ai donc plus aucunes possibilités sur mon secteur et après avoir contacté la totalité des médecins généralistes, d'avoir simplement un accès à un médecin dit « référent », qui ce dernier est pourtant imposé par les caisses d’assurance maladie et ce, dans le but d’obtenir et de respecter un parcours de soins dit, « coordonné »

Si, le seul et tout petit espoir qu’il me reste, est le défenseur des droits que j’ai également saisi. Ce dernier m’a lui répondu rapidement, en me précisant que mon dossier était soit disant « à l’étude »
Mais au vu du délai requis, je reste toujours dans de vives interrogations au vu croyez moi, de la considération dont j’ai fait l’objet jusqu’à maintenant ?

Toutefois et au vu de la législation en vigueur, j’estime quand même avoir un droit fondamental, celui comme tout citoyen d’obtenir un médecin référent digne de ce nom et auprès duquel je pourrai éventuellement obtenir un vrai dialogue médecin / patient et ce, sous une entière confiance, ainsi qu’une écoute attentive, et non avoir à faire à de divers médecins volatiles et au rabais, qui de plus et pour ces derniers, ne possèdent aucunes informations médicales vous concernant.
Dans un tel cas, où se trouve le parcours de soins coordonné sur lequel nous entendons continuellement tant d’éloges ???

En résumé, de très nombreux médecins refusent dorénavant tout rendez-vous pour un patient qu’il ne connaît pas, leurs secrétaires ayant toutes et manifestement reçues des consignes à savoir : de faire systématiquement barrage sous divers prétextes parfaitement injustifiés ?

Néanmoins, seuls de très rares médecins acceptent de vous recevoir, mais pour vous infliger dans un premier temps, systématiquement et au sein de la salle d’attente de leur cabinet, une très longue attente, et ensuite dans un deuxième temps, vous recevoir en un coup de vent, en ayant pour vous le réel sentiment que vous dérangez, situation où vous n’avez également à peine le temps de leur exposé votre état de santé, du moins en ce qui concerne pour vous le plus urgent.
Vous n’êtes donc et par conséquent qu’un simple objet encombrant, y compris si vous êtes victime de pathologies reconnues pénibles. Dans l’attente et au sein d’une telle considération, le tarif de la consultation reste lui le même pour tout le monde ?

Par la suite et sans pour autant avoir été examiné, ou qu’un dossier contenant un compte-rendu avec des clichés radiographiques ne soient de même consulter, car c’est aussi et en toute franchise mon réel vécu, ces médecins vous fournissent une ordonnance pour vous contenter, mais surtout afin que vous quittiez le plus rapidement possible leur cabinet et ce, au profit de leurs patients « abonnés », attitude que je proscrit fermement en vertu des textes corrélatifs à leur déontologie médicale.

Je me vois donc très mal, d’aller rencontrer ce genre de praticien abject et éphémère dans l’état de santé déplorable où je me trouve actuellement, d’autant plus que ces « médecins » refusent dans tous les cas à devenir votre médecin référent.
En conséquence nous sommes dévisagés et reçus au même titre qu’un chien ?

Je découvre malheureusement la mise au banc des plus précaires (qu'ils aient cotisé pendant de longues années ou pas, ne semble à priori pas leur offrir plus de poids dans la balance.)
La soi-disant prise en charge de la CMU semble exister surtout sur du papier, la réalité est tout autre car peu de médecins acceptent ces bénéficiaires (bien qu'ils n'en aient pas le droit), seuls les plus humains jouent le jeu, et encore ?
Les soins de chacun devraient pourtant être pris en charge, mais actuellement, encore cela ne semble pas être à l'ordre du jour ?

J'imagine qu'au yeux de certains vous devenez plus un indésirable dont ils préfèrent se séparer et qu'ils stigmatisent, car ils leur est plus facile d'exclure une "épine dans le pied" plutôt que de prendre le temps de trouver une solution viable, étant donné que les médecins sont dorénavant pris dans l'engrenage du rendement.

Quand par exemple et envahi de douleurs, vous demandez diligemment de rencontrer rapidement un spécialiste et que votre médecin généraliste traitant vous répond :
• Non non, ce n’est pas nécessaire car il n’y a plus de solutions pour vous… Croyez moi franchement, qu’il y a de quoi se poser quelques questions, et c’est également mon réel vécu, de plus devant un témoin qui m’accompagnait ce jour là ?

Il ne faut donc pas s’étonner, que des médecins se fassent de plus en plus agresser par des patients, attitudes que bien entendu je proscrirai toujours.

A une époque, on m’a de même évincé une intervention chirurgicale corrélative à deux doigts fracturés suite à une chute, car j’avais refusé un dépassement d’honoraires proféré par le chirurgien orthopédique ?
Pleinement écoeuré, je me suis donc moi-même soigné en m’ayant dans l’attente installé une attelle sur mes deux doigts.
Par la suite et après un mois, j’ai moi même procédé à ma propre rééducation, et à ce jour, tout est rentré à peu près dans l’ordre !
Où va-t-on… ???
De même, ne voulant pas me diriger directement sur des urgences, car je n’en voyais pas sur le moment une réelle utilité, j’ai contacté directement le secrétariat d’un pneumologue hospitalier pour obtenir une consultation pour mes problèmes respiratoires.
Tout m’a été refusé sous prétexte que je venais de moi-même, et non par l’intermédiaire d’un médecin traitant ???
Encore une autre authenticité pitoyable !

En ligne sur Internet, sur un site très sérieux, connu et spécialisé en la matière, je me suis également adressé à une assistante sociale, qui cette dernière m’a clairement précisé : que les médecins sont malheureusement en droit de refuser des patients en tant que médecin traitant. Alors dans ce cas à quoi servent t-ils, dans quel monde vivons nous, et d’où sortent-ils ???

Cette assistante sociale avec laquelle j’ai obtenu un dialogue assez succinct, ne m’a proposé aucunes autres solutions en dehors que j’aille de moi-même et directement à l’hôpital.
Après quoi et avec une arrogance avérée et bien réelle dans le milieu hospitalier, on viendra encore vous dire que vous engorgez les urgences ?

Mais au vu de mes expériences hospitalières où j'ai amplement vécu trop de préjudices physiques et moraux lors de mes dernières hospitalisations, mais également tant d’exclusions, d’infantilisations et d’arrogances de la part du personnel soignant, je n’ai absolument plus aucunes et réelles appétences de me présenter de moi-même et directement auprès de ces gens là, et pour cause :

* Comme par exemple et à l’abri de tous regards, il faut savoir qu’en 2005 j’ai subi tard le soir un acte volontaire à caractère sexuel avéré, donc bien loin d’être un acte purement médical, acte réalisé par deux infirmières infâmes et ce, pendant une phase de réveil située après une anesthésie générale, en particulier une des infirmières qui a été surprise par un cadre de santé en train de réaliser un tel acte sur ma personne et ce, derrière un grand rideau « préservant soit disant », votre intimité corporelle ???
A mon réveil, ce cadre de santé m’a donc discrètement tenu informé « avec précisions » de l’accomplissement de cet acte ignoble, pour lequel j’ai entrepris les suites appropriées envers et contre de ces deux pestiférées « d’infirmières », qui croyez moi ne sont plus infirmières à ce jour, car le témoignage de ce cadre de santé a été capital et sans appel dans le cadre de cette affaire.

Comme vous pouvez en faire le constat, de tels sévices n’arrivent pas seulement qu’à des femmes, mais simplement il est beaucoup plus facile surtout pour une infirmière de pouvoir réaliser un tel acte ignoble sur un homme, surtout quand ce dernier est plongé malgré lui et dans ses souffrances, dans un sommeil artificiel et à l’abri de tous regards, sauf et fort heureusement pour moi, au profit d’un regard de ce cadre de santé, ce qui correspond pour cette fois si et pour un tel acte, à un manque de réussite avéré pour ces infirmières de trottoir !

A ce jour, étant de plus en plus accablé, je reste et resterai à vie extrêmement choqué et totalement écoeuré, que de tels procédés interviennent au sein même d’un établissement de santé dit « hospitalier »
Je suis aucunement étonné et croyez moi que je ne suis pas le seul, que certains ou certaines se prennent bien du plaisir qu’il soit visuel ou par leurs divers touchers et ce, sur nos personnes dénudées et malades, qui pour ces dernières et pour la plupart du temps, ne peuvent malheureusement et sur le moment réagir au vu de leur état de souffrances, quand le respect de leur intimité corporelle est bafoué, situations de plus en plus courantes de nos jours ?

Croyez moi aussi, que je suis depuis fort longtemps convaincu, qu’il n’y a pas plus porno qu’un centre hospitalier, à se demander même, si certains ou certaines ne choisissent pas ce métier, afin de pouvoir satisfaire leurs fantasmes sur la nudité des patients ???

Ce n’est pas sous prétexte que le corps médical possède une « certaine habitude » de contempler tous les jours la nudité corporelle, que chaque patient possède forcément la même habitude devant une flopée d’inconnus, surtout après un tel vécu pour ma part, y compris les membres du corps médical eux-mêmes, qui ces derniers peuvent également se retrouvés à tous moments comme patients, donc placés dans les mêmes conditions, et de même, au sein de leur propre établissement de santé ou ils exercent, et donc placés face à leurs propres collaborateurs ou collaboratrices….
J’aimerais tant voir les réactions, ou bien l’expression d’un visage relatif à celui d’un membre du corps médical, si ce dernier subissait ce que j’ai enduré ???
Nous sommes néanmoins tous des hommes et des femmes, et un strict respect en la matière doit prévaloir et être mutuel et ce, à toute demande exprimée par un homme ou une femme malade, que cela soit en état de conscience, d’inconscience via une personne de confiance, que cela soit dans l’urgence ou au sein d’un bloc opératoire !

Je ne me remettrai jamais de ce grave traumatisme que je considère être relatif à une grave atteinte à mon intégrité physique, ainsi qu’envers mon intimité corporelle et ce, pendant un sommeil qui m’a été provoqué artificiellement.
Depuis je ressens en moi-même une exacerbation perpétuelle et inexprimable, exacerbation que je ne peux plus dorénavant évacué, et qui me provoque depuis longtemps de graves insomnies, car depuis cet événement je n’ai au mieux qu’un sommeil de 3 heures maximum par jour, c'est-à-dire en général de 22h à 1h du matin. Le reste de la nuit je le passe à écouter la radio jusqu’au lever du jour.

C’est la raison pour laquelle, et dans le cadre où un acte médical prévoit un accès à mon intimité corporelle, que ce dernier soit direct ou indirect, je refuse dorénavant et catégoriquement que le corps médical féminin ne m’approche ni même me touche et ce, quelque soit l’acte ou les circonstances, y compris sous un statut d’urgence ou autres !
C’est la raison pour laquelle aussi, je n’ai aucunement contacté dans mes recherches de médecins traitant et sur mon secteur, des femmes médecins généralistes.
En effet et au vu que de très mauvais souvenirs me reviennent systématiquement, sans avoir sous aucuns prétextes quelques qu’ils soient, aucunes ségrégations envers et contre les femmes bien au contraire, je ressens immédiatement et en présence d’un personnel médical féminin, une négation légitime, car je ne supporte absolument plus la présence d’aides-soignantes, d’infirmières ou de femmes médecin auprès de ma personne malade.

Je suis de suite et en ces moments précis, envahi d’une angoisse inexprimable liée à une colère intérieure, qui interdit dorénavant et à ce type de personnels, toutes réalisations d’actes médicaux sur ma personne.

En résumé, je n’était auparavant pas plus pudique que çà, mais depuis cet événement lamentable, je ne supporte absolument plus que le corps médical féminin m’adresse une seule parole, encore moins qu’il me touche, d’autant plus si ma personne est dénudée même si cette dernière est recouverte et ce, dans le cadre d’accomplissement de quelconques soins.
Dans un tel cas, ma réaction est très vive, sans appel et immédiate, et je ne peux pour ma part la contrôlée du fait que je suis submergé par diverses émotions légitimes !

Depuis, je refuse catégoriquement la venue d’infirmières libérales, médecins, etc., à mon domicile, ainsi qu’en tous lieux médicaux quelques qu’en soient et pour ma part les circonstances, ainsi que les conséquences qui pourront en découlées.
Désormais et ressentant beaucoup moins d’embarras, seul le corps médical masculin est autorisé à intervenir sur ma personne au cas où et ce, sous certaines conditions relatives au respect strict de ma personne, car le personnel masculin en est également pas exclu !

Dans tous les cas et au vu d’un tel traumatisme subi, qui ce dernier se doit d’être dorénavant et impérativement respecté, je n’ai plus à supporter et je ne supporterais plus de telles présences féminines auprès de ma personne malade, et quiconque ne pourra maintenant m’enlever de mon esprit mes choix corrélatifs à un tel choc !

Donc et dans le cas d’un non respect de mes volontés, conscient ou inconscient, un refus de consentement et de soins immédiat et total, sera prononcé par ma personne, ou le sera par ma personne de confiance, qui cette dernière est très bien informée et déterminée et ce, avec toutes les conséquences qui s’en suivront, à savoir donc :

• L’arrêt immédiat de tous soins ou traitements.
• Déconnexion immédiate de tout appareillages, perfusions, etc…
• Mon départ de l’établissement où je me trouve ou alors mon transfert, sera également immédiat sous aucunes conditions et ce, sans qu’aucune signature corrélative à mon refus de soins ou à une quelconque décharge soit réalisée, qu’elle soit de ma part ou celle de ma personne de confiance, qui cette dernière par contre, n’est pas autorisée par mes directives à signer un quelconque document à ma place. En déplaise à quiconque !

Pour être resté dans une telle ignorance et au sein d’une telle pénitence, il faut parfois et aussi savoir renvoyer la balle…

En effet, si ma propre personne se trouve sous un état d’inconscience, ma personne de confiance est chargée de faire impérativement respecté mes volontés via des directives rédigées et consignées, et de s’assurer perpétuellement que ces dernières le soient en tous lieux médicaux, et croyez moi sur paroles, qu’une telle situation s’est déjà produite à deux reprises.
Avis donc à ceux ou celles qui ne respecterons pas à la lettre et à l’avenir, mes volontés consignées suite à ce lamentable traumatisme !

En effet, j’ai rédigé des directives anticipées très précises sur un document de 6 pages, afin que la totalité de mes souhaits soient obligatoirement pris en compte et strictement respectés en vertu de mes droits fondamentaux en la matière, y compris ceux corrélatifs à ma fin de vie et ce, sous peine de poursuites immédiates pour atteinte à mon intégrité physique et à mes libertés individuelles, car notre corps n’appartient en aucun cas au corps médical, mais uniquement et à part entière à nous-même.

Actuellement et fort de pouvoir constater dorénavant que je ne peux plus obtenir un médecin référent, il m’est donc également impossible pour moi d’obtenir par conséquent un suivi médical fidèle et loyal, donc contraint d’obtenir que des remboursements minables, sans compter que je n’ai plus aucunes possibilités d’obtenir également un lien de confiance, une écoute attentive, etc., etc…
Bref et une fois de plus différencié, pour vouloir être simplement soigné avec un peu plus de dignité ?

Autant alors que j’aille rechercher dorénavant un vétérinaire traitant, si dans l’éventualité je veux être dans ce pays simplement pris en charge et soigné dans le respect de la personne humaine !

De pouvoir constater un tel mépris, faut-il sans aucun doute payer des dessous de table pour obtenir soit disant « un parcours de soins coordonné », pratiques qui par ailleurs se font de plus en plus de nos jours, c'est-à-dire avoir à faire à une médecine avec deux poids deux mesures si ce n’est pas trois, médecine qui a bien entendu le vent en poupe depuis fort longtemps, et nous le savons tous n’est-ce pas…
Je suis totalement convaincu, que nous revenons donc à la préhistoire de la santé, alors que la France il y a 10 ans était soit disant un modèle ???

En effet et avec une telle exacerbation viscérale suite à toutes mes demandes de prise en charge restées vaines, sans compter le reste…, je me sens totalement évincé et à bout de forces, situation où j’en suis arrivé à ne plus accepter personne autour de moi, ni même me nourrir normalement, tellement que je suis dans un état de santé miséricordieux, mais aussi au vu de mes moyens financiers très très réduits.
Il faut savoir que j’ai toujours refusé d’accepter une quelconque aide alimentaire ou matérielle, car je souhaite préserver avant toutes choses, ce qui me reste de ma dignité tant bafouée par ceux qui sont impérativement chargés justement, de respecter la personne humaine malade ???

Totalement dévasté par une telle situation, on m’a aussi proposé de consulter des travailleurs sociaux, afin de trouver une solution. Mais après un tel vécu, il m'est dorénavant et pour ma part totalement impossible de consulter de tels professionnels ou tout autre spécialiste en la matière, car je m’en sens totalement inapte au vu d’un dégoût inexprimable.
N’étant aucunement responsable de cette situation, je considère que je n’ai encore et en aucuns cas à étaler ma vie, et encore me justifier devant une flopée d’inconnus !
Marre aussi de tous ces donneurs de leçons, qui vous ôtent votre liberté de penser comme bon vous semble…

Je n’ai en effet plus aucunes croyances en toutes ses belles paroles hypothétiques, que je considère corrélatives à un lavage de cerveau. Nous devrions plutôt réserver ce genre de professionnels, pour ce type d’infirmières ignobles, ainsi nommées plus haut dans mes propos.

Maintenant, mes difficultés sont surtout liées à mon intégral dégoût, un manque total de confiance envers ce corps médical hospitalier, à tous mes désarrois qui deviennent de plus en plus importants de jour en jour, et à mon état de santé qui devient de plus en plus insupportable.
C’est sans compter, et après également avoir vécu tant d’atteintes dans ma vie professionnelle, où à 57 ans vous êtes systématiquement mis à l’écart du monde du travail, je suis dorénavant sans plus aucunes activités professionnelles régulières avec comme seul revenu de substitution le RSA, situation qui me pèse également de plus en plus, car là aussi, vous devez perpétuellement vous justifier au même titre qu’un étranger en situation irrégulière, alors que je suis depuis ma naissance un vrai Français de souche très lointaine…
Autant vous dire et étant parfaitement conscient que je mettais ma vie en danger, dorénavant très déterminé dans mes choix et pour cause…, j’ai du refusé à deux reprises et en étant dans un état semi conscient, que le SMUR me transfert au sein de l’hôpital où s’est déroulé cet acte odieux et ce, suite à des malaises survenus en dehors de mon domicile. Malgré tout et après un acharnement placé une fois de plus sous aucun respect du patient relatif à ses souhaits, acharnement émanent à chaque fois du médecin urgentiste du SMUR, ce dernier très surpris et très inquiet sur le moment, ayant toutefois pris connaissance de mes volontés et refusant malgré tout que je sois transféré sur un autre établissement, a donc avec son équipe de pompiers repris à deux reprises et avec leur véhicule sanitaire le chemin inverse, mais à vide et ce, en vertu de mes droits fondamentaux de choisir mon établissement de santé, mes praticiens, et Cie…!
N’ayant donc obtenu aucunes satisfactions relatives à mes souhaits légitimes, j’ai donc proféré immédiatement et sous une totale détermination, un refus de consentement et par conséquent de soins. Je me suis donc par suite arrangé avec l’aide d’un tiers pour simplement et très péniblement rentrer chez moi. Et peu importe… !
Dans l’attente et malgré tout, presque tous les jours même la nuit et après avoir auparavant ressenti de vives douleurs dans la poitrine, je suis toujours victime de nouveaux malaises plus ou moins importants qui me font perdre parfois connaissance, malaises qui me provoque également une sorte de paralysies sur certaines parties de mon corps, en particulier sur le côté gauche, et parfois mais c’est plus rare sur le côté, droit ainsi que sur le côté gauche de mon visage.
Après quoi je reprends connaissance dans un état semi conscient sans plus savoir où je suis réellement, jusqu'au jour bien entendu où il n'y aura plus aucun réveil.
Certains malaises sont parfois et simplement que de très forts tremblements sur tout le corps, sans compter également que de petites hémorragies interviennent à l’intérieur de ma cavité buccale, sans compter que j'ai de plus une toux quasi permanente depuis 5 mois de jour comme de nuit.

J’ai en effet de nombreux problèmes liés aussi à des arrêts respiratoires brusques, des essoufflements très fréquents sur un simple effort ou j’ai vraiment l’impression de manquer d’air, mais je ne sais pas encore ci c’est ce genre de pathologies qui me provoquent ces malaises, mais après avoir déjà été victime de plusieurs AIT à répétition et d’un cancer, je ne suis plus du tout suivi depuis fin 2011, alors que je devais normalement et impérativement être suivi tous les mois, en particulier pour un traitement anticoagulant et autres…
De plus mon système immunitaire était devenu très préoccupant à la lecture de ma dernière analyse réalisée il y a plus d’un an.

Je ne compte pas aussi, que je suis atteint comme beaucoup de gens, de diverses pathologies du rachis, liées à une scoliose et à une arthrose dorsale qui me fait énormément souffrir de jour comme de nuit, ce qui peut être normal au vu de mon âge….,
Au sujet de ces pathologies dorsales, et après avoir essayé sur mes propres initiatives divers traitements disons « rééducatifs », qui n’ont été pour ces derniers qu’un total échec, des examens beaucoup plus approfondis étaient pourtant programmés, mais au vu de tout ce mépris dont j’ai fait l’objet pour obtenir un parcours de soins au moins correct dit « coordonné », sans plus aucunes solutions, j’ai du mettre et par obligation un terme définitif à tous mes soins.
Mais pour moi c’est devenu une habitude dorénavant sans plus aucunes importances et ce, au vu de toute cette indifférence infecte.

Après tout et si dans le cas le pire m’arrive, alors je n'e serai que soulagé de toutes ces souffrances insupportables, et croyez moi que je n’ai plus maintenant aucunes appréhensions de pouvoir quitter ce monde, y compris si je dois encore subir d’énormes souffrances supplémentaires, même si je dois en hurler…
Au point où j’en suis…..

Maintenant ce qui est relatif à une vraie ethnomusicologie, c’est que l’on m’a préconisé de faire une cure thermale à mes frais (1450 €) pour 6 jours, afin éventuellement de « renouer » soit disant avec les soins, mais au vu de ma situation financière et de mon statut CMU, cela m’a été évidemment et absolument impossible. Bref, du très grand n’importe quoi ?
En effet, ce genre de cure est simplement réservée à certains qui ont les fouilles bien garnies, à vrai dire pour ceux qui en n’ont pour la plupart du temps et réellement, aucuns besoins urgents, n’est-ce pas…. !

De même, quand vous vous présenter de vous-même dans divers hôpitaux, là aussi et avant même qu’ils prennent au moins un peu de temps pour vous examiner, mais surtout vous écouté, et encore il ne faut pas s’aviser de venir à l’heure du déjeuner, du dîner ou du café, on vous place rationnellement sur la touche sous prétexte que vous engorgez les urgences et ce, sous prétexte que vous n’avez pas été dirigé préalablement et directement par votre médecin traitant ?
Encore faut-il n’est-ce pas, que vous ayez au moins la veine d’avoir un soit disant… médecin traitant ???

En résumé, de même si votre cas relève de l’urgence, vous dérangez encore ces « pauvres » gens payés par le contribuable ???
C’est aussi croyez moi, devant témoins et à plusieurs reprises, mon réel vécu!

Pour ma part bénéficiaire de la CMU, autant vous dire que l’on vous accueille comme un vulgaire pestiféré, car en effet et sans aucun doute, un patient comme je le suis devenu, n’intéresse plus personne étant pour ma part un patient non rentable ???

Je reste donc et dorénavant sans plus aucuns soins, suivis et traitements, pour au moins soulager mes douleurs insupportables ou pour éviter que l'irrévocable m’arrive. Cela concerne pour exemple, mon traitement anticoagulant qui m’avait été prescrit à vie et que je suivais scrupuleusement depuis 2004, suite à mes divers AIT.

Donc sans plus aucunes possibilités d'obtenir un simple accès aux soins qui me sont médicalement obligatoires, de même obtenir une simple ordonnance, mais également à ma situation financière, j'ai du mettre fin d’un seul coup et depuis janvier 2012 à tous mes traitements, mais également à tous mes suivis médicaux, analyses biologiques obligatoires, suivi cancer, etc., etc…

Même mon protocole de soins pour affections de longue durée (ALD), m’a été supprimée par ma caisse d’assurance maladie et ce, au moment précis de mon changement de caisse d’assurance maladie, où je suis passé de la CPAM au RSI, protocole que je ne peux n’est-ce pas et en aucun cas renouveler par absence avérée de médecin référent ???

Encore mieux, j’ai procédé, à la demande du RSI, par courrier postal et en date du 8 décembre 2013, à mon renouvellement de ma CMU, car ma CMU arrivait à terme au 31 janvier 2014.
Restant sans aucunes informations, je décide donc en date du 24 janvier 2014 de contacter le RSI pour en savoir plus sur ce silence.
Totalement stupéfait, le RSI me précise par enchantement, qu’il n’avait aucune trace de mon dossier de demande de renouvellement ?
Par conséquent, je me retrouve également sans CMU, mais à quoi bon avoir une CMU dans de telles indifférences médicales….

A ce jour je suis donc dans un état exécrable, situation où je reste dans l'obligation parfois de ne plus pouvoir me déplacer normalement. Je ne peux ni même aborder qui que ce soit dans un tel état, étant dévasté par la douleur physique, un anéantissement et le dégoût envers et contre ce type de corps médical abject.

Pour être très franc, il y a uniquement qu’envers un professeur et un médecin tous deux spécialistes en cancérologie, pour lesquels j’ai eu et j’aurai toujours de la réelle compassion pour m’avoir à une certaine époque écouté, soutenu et accompagné dans mes diverses pathologies. Mais de nos jours, cela est devenu malheureusement une denrée très rare dans beaucoup de spécialités médicales, car en effet, il n’y a que le chiffre d’affaire qui compte avant l’humain ???
Malheureusement, je n’ai plus la possibilité de revoir ces deux médecins, car ces derniers sont dorénavant à la retraite et je les ai de plus perdu de vue.

J’étais pourtant et auparavant un homme très dynamique, convivial, joyeux, volontaire, disponible, et bien loin d’être méchant bien au contraire, mais à force d’enduré de tels comportements, on fini par réagir autrement.
Par conséquent et à ce jour, je suis devenu par la faute d’irresponsables, qu’un vulgaire paquet de chair humaine sans intérêts…
Autant dire avec une franchise sincère, que j’ai dorénavant une réelle antipathie envers ce corps médical, qui devient de plus et avant tout, très sélectif et commerçant !

Actuellement je ne souhaite qu'une chose, c'est d'en finir le plus tôt possible et je vais faire en sorte que, et ce dans la dignité, du moins le peu qu'il me reste de cette dernière, car j’ai trop encaissé et j'encaisse encore et à ce jour, bien trop d’épreuves imméritées !
Après donc tant de préjudices physiques et moraux, graves atteintes liées non seulement au non respect haïssable de mon intimité corporelle et de ma dignité, mais également au vu de tant d’exclusions honteuses, je suis totalement exténué.

Bref, dans ces hôpitaux et au sein d’un certain milieu médical ignoble, je n’ai été simplement qu'un vulgaire morceau de viande sur un étal de boucher !

A ce sujet, j’ai donc rédigé un mémoire de 10 pages qui mentionne avec de nombreuses précisions les principaux préjudices ainsi vécus par ma propre personne, atteintes causées uniquement par le corps médical lui-même et ce, afin de laisser irrévocablement des traces.

Je dispose donc de ce mémoire en permanence sur moi, pour qui voudra bien le lire une fois que j’aurai quitté ce monde, en particulier celui qui correspond à ce ramassis d’imbéciles médicaux heureux et ce, afin que l'on prenne connaissance de toutes mes démarches et surtout de mon vécu « médical » dégradant....
A ce sujet, certains ont été bien entendu informés de l’existence sur moi de ce mémoire, qui ce dernier a été également déposé par mes soins en divers lieux très précis et ce, afin qu’il soit au moment ou je ne serai plus de ce monde, encore utilisé et diffusé à des moments adéquats, et autant que cela sera nécessaire à des fins d’informations, ou autres… !

Dans la situation actuelle, je n’ai donc plus aucunes solutions, en dehors d’attendre enfin mon dernier souffle qui ne saurai tarder et ce, au sein de tant de douleurs qui me détruisent petit à petit tous les jours jusqu'à fin s'en suive, sauf peut-être…., si un hypothétique médecin dit « traitant… » souhaite « enfin » m’écouter en toute confiance, dans le cadre de mes souhaits, et au sein d’une prise en charge conviviale et respectable et ce, avant qu’il ne soit trop tard, car mon temps est désormais compté !
Mais à ce jour, je ne me fais sincèrement plus aucunes illusions à ce sujet ???

Croyez moi et après avoir été victime de tant de pathologies envers lesquelles je me suis quand même battu pour néanmoins survivre et obtenir aucunes séquelles apparentes, sans compter mes nombreuses hospitalisations plus ou moins infectes, je n’avais vraiment pas besoin de vivre en plus et à mon âge, tant d’indifférences dignes d’un caniveau et ce, pour simplement essayer d’obtenir un simple et nouveau médecin traitant, mais en vain ?

Pendant ce temps, je constate que de nombreux et importants moyens financiers et médicaux sont eux déployés sans aucunes limites à l’étranger et ce, pour diverses populations qui se foutent sur la gueule au nom de la religion ou autres... ? BREF……. !

Voilà, totalement et sincèrement à bout de forces, je suis malgré tout parvenu à rédiger ce présent message via un ordinateur, ayant pris connaissance par hasard de votre site.

Pour moi c'est juste pour que vous le sachiez, car parvenu à ce stade, je n’ai plus aucuns espoirs d’être considéré dans cette société répugnante, soit disant comme un être humain !

Bien entendu, je suis encore conscient que beaucoup luttent encore contre la maladie pour préserver leur vie, et je ne peux que leur souhaiter bonne chance afin qu’il s’en sortent. Mais en ce qui me concerne, la chance n’a jamais été de mon côté et le résultat est à ce jour sans appel, mais cela n’a vraiment plus aucunes importances !

Bien entendu on viendra me dire :
• Pourquoi avait vous quitté votre ancien médecin traitant….
• Pourquoi tant de rancune envers et contre le corps médical…
• Pourquoi ci et pourquoi çà…etc., etc…

Je réponds simplement :

• Devons nous - restés auprès de tels individus, qui vous infligent tant de préjudices corporels et psychologiques ?
• Devons nous - accepter tant de désinvoltures, de discriminations ou d’exclusions ?
• Devons nous - nous laisser intimider, sous prétexte que nous ne pouvons plus réagir suite à nos souffrances ?
• Devons nous - ne rien dire et ne plus réagir en vertu d’un certain vécu infâme tel que je l’ai enduré ?
• Devons nous - laisser ces gens à continuer de bafouer la législation médicale en vigueur ?

Pour ma part c’est catégoriquement NON, et je n’ai donc plus et à ce sujet de questions à me poser, surtout quand cela concerne notre propre santé. Alors dans ce cas, on procède par obligation et à notre tour à divers choix, que cela plaise ou déplaise.

Sachez que chez moi il n’y a eu et il n’y aura jamais de haine, mais voyez vous, je n’ai simplement plus de mots pour qualifier toutes ces attitudes désastreuses émanant du corps médical.
Que ce dernier s’en prenne à lui-même et en assume dorénavant toutes les conséquences et responsabilités. Donc dorénavant, que le corps médical ne s’avise jamais en ce qui me concerne, d’essayer d’avoir le dernier mot, car l’issue est toute trouvée…
Pour ma part, je sais depuis fort longtemps ce qu’il me reste à faire et ce, pour faire strictement respecter mes droits en la matière, sans aucunes exceptions !

EN CONCLUSION :

Voilà donc à quoi ressemble parfois notre médecine noyée sous tant d’éloges, du moins celle à qui j’ai eu à faire et ce, contrairement à ce que l’ont veut bien nous faire croire, du moins à ceux qui sont assez naïfs pour se laisser ainsi enfumés !
C’est la raison pour laquelle, j’ose avec détermination et malgré toutes mes souffrances, dénoncer haut et fort une telle saga médicale, dite… « à la pointe du progrès »
Maintenant concernant le parcours de soins coordonné et au vu de ma réelle expérience, cela relève vraiment et assurément d’un joyeux folklore, qui par ailleurs et dans ce pays, est le cas dans de très nombreux domaines ?

Voyez vous, depuis la mi-octobre 2013 et sans pour autant demander de l’aide ou une réponse systématique, j’en suis à ce jour au 97ème envoi de ce présent mail, que j’ai transmis principalement dans un seul but d’information et ce, auprès de divers organismes, associations diverses d’usagers de la santé, hôpitaux de France, syndicats de médecins, institutions pour la défense à l’accès aux soins, administrations relatives à la santé, et Cie …

Au 12 février 2014, je n’ai obtenu sur la totalité de mes envois que seulement 7 retours, certes de soutiens et d’approbations que néanmoins et en toute franchise je n’attendais pas, mais que j’ai tout de même apprécié…
Toutefois et dans un aucun cas, une réelle solution de prise en charge normale, durable et suivie telle que je la recherche près de chez moi depuis des mois, ne m’a été encore proposé à cette date, sauf une, celle d’aller par exemple sur Toulouse et de faire donc à chaque fois et pour chaque consultation auprès d’un médecin dit « traitant », un trajet de 190 Kms aller et retour, alors qu’il y a sur mon secteur une panoplie très importante de médecins généralistes ou spécialistes. On croît rêver ???

Je peux concevoir que certains ne souhaitent pas me répondre, soit par manque d’arguments, ou par rapport au contenu de mon présent mail, qui parfois peut quelque part en déranger certains, mais face à cette réelle vérité « médicale », ces derniers choisissent par conséquent de se soustraire à tous commentaires, afin d’interpréter ou faire face à cette authenticité avérée !

Autant vous dire qu’en ce qui me concerne, et cela est encore démontré par le nombre de réponses que j’ai également obtenu à mes mails, que je suis n’est-ce pas bel et bien et définitivement sur la touche en tant que patient.

Il est vrai et je suis fort de pouvoir reconnaître mes torts, à savoir :

• D’avoir été malade.
• Sans aucun doute, d’être toujours et actuellement malade.
• Bref, d’exister encore au sein de cette société totalement avariée, où désormais l’indifférence médicale et récurrente règne dans toute sa splendeur…

Le serment d’hyppocrate, serait-il devenu le serment d’hypocrites ???

Merci à vous d'avoir bien voulu me lire, restant bien entendu dans l’espérance, de ne pas avoir été trop long dans mes propos, mais que voulez vous, il faut dire les choses telles qu’elles sont, et encore j’ai fais au plus court…. !

Cordiales Salutations à vous.

Signé
ec2742@gmail.com - Haute-Garonne

Écrit par : ec2742 | vendredi, 14 février 2014

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